Tuesday, May 23, 2017

students protest in Kashmir


Maoístas del PCI anuncian planes para actividades de protesta en Bihar y Jharkhand para conmemorar el 50 aniversario del Levalntamiento armado de Naxalbari



RANCHI: El comité de área especial de Bihar Jharkhand (BJSAC) de los maoístas del PCI decidió que desde el 23 al 27 de mayo serán días de protesta, seguido por un bandh(paro) estatal el 29 de mayo. Los maoístas celebran con júbilo el levantamiento armado de Naxalbari de Occidente Bengala y exhortó a los campesinos revolucionarios y a las organizaciones de trabajadores de Bihar y Jharkhand a que levantaran su voz contra la represión estatal.En un comunicado de prensa emitido por BJSAC, los maoístas criticaron al gobierno BJP dirigido por Raghubar Das por enmendar las leyes de protección tribal (Chhotanagpur Tenancy Act y Santhal Pargana Tenancy Act) para permitir que las compañías multinacionales saqueen los recursos. Los maoístas han declarado a los inversionistas globales como la cumbre de Jharkhand como un esfuerzo concertado del estado. Invitar a los capitalistas a costa de tribales locales."El gobierno de Jharkhand firmó un MoU por valor de Rs 3,10 lakh crore con 210 empresas durante la cumbre de inversionistas organizada en febrero y para darles un derecho sobre tierra y minas, el gobierno de Das enmendó la política y leyes locales que protegían los derechos tribales sobre Asuntos de tierra ", dijo el portavoz de BJSAC, Gopalji.La carta dirigida a masas comunes del estado también mencionó el proyecto de corredor industrial distribuido en 1400 kilómetros cuadrados en Ranchi, Ramgarh y Patratu. "El corredor industrial de Amritsar-Delhi y Kolkata también conectará Deoghar y Hazaribag, donde la tierra de la gente local sería agarrada", decía la carta.
http://timesofindia.indiatimes.com/city/ranchi/red-bandh-to-mark-naxalbari-uprising/articleshow/58760404.cms
22 de mayo de 2017

Honour and glory for the marthirs turkey- north kurdistan -- in Paris


Afghanistan - Shola Jawid English Section about India 50th anniversary



COMMUNIST PARTY OF INDIA (MAOIST) CENTRAL COMMITTEE - Celebrate the Fiftieth Anniversary of the Historic Naxalbari Armed Uprising - In India these Naxalbari's celebrations are from 23 to 29 May 2017, - International Day in the world starts the 20th May2017 - ICSPWI - info csgpindia@gmail.com -

  • In India, the great Naxalbari peasant revolutionary armed uprising – which is going to complete its fiftieth anniversary – was influenced and inspired by the GPCR. Naxalbari was a path-breaking event under the leadership of comrade Charu Majumdar – one of the two great leaders, teachers and fore-founders of CPI (Maoist) comrades CM and KC – which marked a new beginning in the history of the country’s democratic revolution.
  • this call is contained in the general Call of the Central Committee of CPI (Maoist) 16 March 2016

Naxalbari Zindabad!” means “It’s Right to Rebel!” :


A World To Win 23,1999

Thirty years ago, the armed rebellion of the peasants of Naxalbari, a village in the State of West Bengal, sparked off a revolutionary conflagration in India. Centuries-old shackles of oppression and exploitation were attacked. Revisionist appeals to continue living as obedient slaves were scornfully ignored. The poor and downtrodden peasants dared to seize political power and expropriate the fruits of their toil from the hated feudal landlords.
Naxalbari literally shook up the whole country. The pent-up fury of the lowest of the low in Indian society, of Adivasis and Dalits (tribals and “untouchables” of caste society) besides other poor and landless peasants, burst out as raging storms of revolution in numerous places all over the country. The gusty winds of Naxalbari blew away a decades-old revisionist stench and stirred up hundreds of cadres trapped in parties like the CPI and CPM 1 into rebellion. In Calcutta and a number of smaller industrial centres whole sections of workers and the urban poor broke away from trade unionist hacks. A large number threw themselves into battle, fighting in the van of armed agrarian revolution as class-conscious proletarians. People from all walks of life, professionals, academics and others, joined the revolutionary festival of the masses. Naxalbari swept across a whole generation of youth and students and channelled the revolutionary vigour of thousands of youth fired by communist ideals of serving the people and self-sacrifice for the cause of revolution.
Despite long spells of revisionist domination before Naxalbari, the communist movement in India also

50 AÑOS DE NAXALBARI EL TRUENO DE PRIMAVERA - REVOLUCIÓN OBRERA



Inde : Le PCI(maoïste) annonce de nouvelles offensives dans le Kerala




Dans le premier numéro de son journal officiel "Communist", le CPI(Maoist) Western Ghats Committee a déclaré que le chef du gouvernement du Kerala, Pinarayi Vijayan était leur principal ennemi en raison de son objectif avoué d’éradiquer le parti dans l’état. La guérilla annonce également une nouvelle vague d’offensive dans le Kerala suite aux récentes opérations de contre-insurrection des autorités. Selon elle, depuis que Pinarayi Vijayan est à la tête du gouvernement, l’appareil policier attaque les maoïstes beaucoup plus violemment et les attaques contre les guérilleros ont augmenté. Par ailleurs, elle affirme que le PCI(maoïste) a accru son influence dans la ceinture des Wester Ghat au cours de ces trois dernières années. "De nombreuses communautés tribales d’Attappady et du Wayanad coopèrent avec nous maintenant. Notre succès dans la zone tribale est beaucoup plus important que nous l’espérions". De nouvelles unités devrait voir le jours dans les mois à venir, et des attaques contre des commissariats et autres bâtiments gouvernementales en représailles aux récentes offensives des autorités.
Pinarayi Vijayan Pinarayi Vijayan 

Russia workers' struggles


Russie : Répression contre les routiers grévistes

Le 15 novembre 2015, le gouvernement russe a mis en place une taxe au kilomètre imposée aux poids lourds. Les fonds sont recueillis par une société détenue à 50% par le fils d’un ami de Poutine, alors que l’État russe perçoit déjà un impôt routier et des accises sur les carburants. Les utilisateurs des routes russes, construites avec l’argent public, sont redevables aux amis de Poutine d’une redevance d’abord fixée à 3,73 roubles par km. En 2015 et 2016, les camionneurs avaient manifesté et contraint le pouvoir d’abaisser le taux à 1,53 rouble. Le 24 mars dernier, la taxe a été portée à 1,91 rouble au km. Le 27, les routiers étaient en grève nationale illimitée.
Alors que la grève est massivement suivie sur l’ensemble du pays, pas un mot sur les canaux TV contrôlés par le pouvoir. Les routiers se rassemblent à proximité des grandes villes sur des aires de stationnement. Les jugements, les amendes et les arrestations s’abattent sur eux dans toute la Russie. Arrêtés au stationnement, en manifestation ou à domicile, ils sont parfois emmenés par des hommes masqués dans des directions inconnues. Parmi les grévistes arrêtés, le dirigeant de l’Association des routiers russes, Andrey Bazhutin. Pour communiquer, ils utilisent le réseau radio-internet Zello. Les autorités ayant rapidement bloqué Zello en Russie. Les camionneurs ont trouvé une parade en installant le logiciel gratuit VPN qui permet d’établir sa connexion en passant par un autre pays.
Heurt entre camionneurs et policiers russes au Dagestan Heurt entre camionneurs et policiers russes au Dagestan 

Inde Rouge - nouvelles en francais

  • Inde. Des dalits frappés et arrêtés pour un bovin mort
  • Emeutes au Cachemire: Les lycéennes en première ligne dans les rues de Srinagar
  • Maharashtra: l’armée cherche à détourner les jeunes locaux des Naxalites en les recrutant pour combattre contre d’autres tribaux


  • Inde: les maoïstes intensifient la campagne d’affichage pour les 50 ans de Naxalbari
  • PCI (maoïste): « Nous condamnons la manière avec laquelle le gouvernement tue des tribaux innocents, ..

           , créant la terreur parmi la population locale et assurant la sécurité des compagnies multinationales dans leurs acquisitions illégales des terres »



    Alors même que la police du Bastar accusait les maoïstes d’avoir brûlé des maisons dans le district de Sukma (Chhattisgarh), Vikalp, la porte-parole du parti dans la région du South Bastar s’est exprimée dans un enregistrement audio. Dans un discours de plus de neuf minutes, elle réfute les allégations des autorités et accuse les forces de répression d’avoir battu et pillé des villageois avant de mettre le feu à leur domicile au cours de leurs opérations menées entre le 13 et le 15 mai. Vikalp constate que durant l’opération conjointe de la CRPF, des forces CoBRA, de la STF et du DRG, les maisons d’au moins une dizaine de villageois ont été incendiées à Rayagundam et dans les villages voisins,
    « Un groupe de plus de 150 soldats a encerclé les villages au milieu de la nuit puis ont tiré au hasard vers les maisons.
    Avant de mettre le feu à leurs maisons, ils ont brutalement battu les villageois et ont saisis leurs affaires, leur argent liquide et leurs ustensiles ».
    Elle a ajouté que de nombreux villageois avaient été emmenés par les soldats et placés en détention. « Nous condamnons la manière avec laquelle le gouvernement tue des tribaux innocents, créant la terreur parmi la population locale et assurant la sécurité des compagnies multinationales dans leurs acquisitions illégales des terres »

    El Pueblo Chile - sobre la cumbre imperialista del G7 de Taormina

    Compartimos declaración del PC Maoista de Italia por su denuncia a la cumbre imperialista del G7 en Sicilia, la que se realizará a fines de mayo del 2017, poniendo en evidencia tres contradicciones:
    la principal, cómo se agudiza la agresión imperialista a las naciones oprimidas del mundo y esta cumbre sirve a reafirmarla; por otro, cómo la colusión y pugna imperialista  por repartirse el  mundo lleva a la superpotencia hegemónica yanqui a buscar utilizar y someter a sus intereses otras potencias imperialistas y; en tercer lugar, cómo el proletariado consciente de su misión histórica se va arrojando a la calle a enfrentar la burguesía de sus propios países imperialistas.

    ITALIA: Preparan movilizaciones contra la cumbre imperialista del G-7 en Taormina, llamado del PC maoísta.

    ¡Contra la cumbre del G7 en Taormina!

    ¡Afuera el fascista-imperialista Trump de Italia!

    ¡Destrocemos la vitrina del imperialismo y que no duerman tranquilos!

    Los días 26 y 27 de mayo en Taormina, Sicilia, los países imperialistas que forman parte del llamado G7 (Estados Unidos, Japón, Alemania, Francia, Gran Bretaña, Italia, Canadá) se reunirán para discutir su “agenda” que formalmente incluye la discusión de los problemas “calientes” en el mundo.
    La Sicilia no ha sido escogida al azar, pues estando situada en el centro del Mediterráneo, cada vez más en las últimas décadas ha adquirido una posición estratégica para los países imperialistas que quieren y necesitan controlar toda el área caliente de los países que bordean este mar, nuevo cementerio de los pueblos; estos países son cada vez más uno de los centros de la tormenta del choque entre los centros imperialistas y los países oprimidos y de la tendencia a la guerra inter-imperialista, en este momento histórico de crisis económica.
    Una década que ha trastornado la faz de la tierra, una década en la cual las contradicciones se han vuelto aún más fuertes y más inextricables y, al interior de cada país imperialista, el camino del moderno fascismo ha acelerado. La elección de Trump en los EE.UU. es parte y etapa de esta aceleración.
    La Sicilia, junto a todo el sur de Italia, más y más se ha convertido en una plataforma militar de gran envergadura llena de armas convencionales y nucleares, bases militares, como Sigonella, aeropuertos civiles transformados en militares, como Trapani y Palermo, instrumentos de control de las telecomunicaciones militares como el radar de Marsala y el MUOS de Niscemi.
    Una isla de armas, de muerte y destrucción donde departen acciones de guerra con y sin drones.
    En el G7 de Taormina, así como en otras cumbres, los países imperialistas miden de vez en vez sus contrastes y equilibrio de poder en la carrera sin limitaciones por una nueva división del mundo, congénita y estructural y al imperialismo, en la cual cada imperialismo trata de sacar el máximo provecho para sí mismo.
    El G-7 en Taormina, como demanda del imperialismo italiano, ha sido querido y organizado por el ex primer ministro italiano, Matteo Renzi, para coronar los logros de su gobierno en el ámbito mundial, y sobre todo, como dijo el nuevo jefe de gobierno, Gentiloni en su servil y vergonzosa llamada a Trump, para conseguir la consagración del país guía en el manejo de la crisis en el área, particularmente en Libia. De aquí viene la migración sin fin producido por las guerras de agresión y la creciente pobreza. ¡El imperialismo es guerra! ¡El imperialismo antes crea las condiciones y luego usa la ola de migrantes para construir un consenso racista en torno a sus gobiernos y sus políticas! El verdadero “populismo” es lo de los gobiernos que en todo el mundo tratan de unir a las masas a sus propios planes e intereses.
    Este G7 en mayo es el primer viaje importante del fascista-imperialista Trump, por lo tanto, tenemos que hacer oír la voz de la oposición proletaria y popular, antifascista y anti-imperialista de nuestro país.
    A esta oposición miran todos los que en los EE.UU. y muchos países de todo el mundo están protestando contra Trump.
    En este G7 Trump quiere preservar y extender todas las bases de EE. UU. y OTAN, pero quiere que sean los gobiernos imperialistas que les pagan y estos van a descargar aún más estos gastos sobre los proletarios y los pueblos, y reducir el trabajo y los servicios sociales.
    Construyamos juntos una manifestación grande y combativa contra Trump, contra el G-7, contra el imperialismo italiano, contra la agresión imperialista en Libia, en solidaridad con los trabajadores y los pueblos en lucha, en apoyo a los migrantes para la acogida, libertad de movimiento, para el cierre de todas las bases de la OTAN, para el cierre de los centros de detención de migrantes, CIE, CARA HOTSPOT.
    proletari comunisti/ PCm Italia  

    Palermo info adhesiones y contactos: pcro.red@gmail.com

    50 jahre naxalbari - austria


    DESDE COLOMBIA: EN DEFENSA DE LA VIDA Y SALUD DEL PRESIDENTE GONZALO



    Informe sobre las actividades en la República Federal Alemana (RFA) en el Día de Acción con motivo del 50 Aniversario del Levantamiento de Naxalbari





    Con motivo del Día Internacional de Acción por el 50 aniversario del levantamiento de Naxalbari, se realizaron diferentes actividades en varias ciudades de diferentes Estados federados del norte, este, sur y oeste de la RFA. Así que la campaña internacional se convirtió en una verdadera campaña nacional. Muchos de los nuevos compañeros participaron en la campaña. El efecto de la campaña se resalta por el hecho de que varios grupos del movimiento revolucionario publicaron declaraciones sobre el tema, p. ej. La Rote Ruhr Crew, PerspektiveOnline y Revolutionärer Aufbau BRD (Construcción Revolucionaria RFA). Allí se destacó la necesidad de la reconstitución del Partido Comunista en este país, la Guerra Popular en la India -como arma de combate contra el revisionismo- y el internacionalismo proletario. Al final de este artículo encontrará algunas citas.En Bremen se llevó a cabo una impresionante campaña de pinturas murales en varias partes de la ciudad.50 años de Naxalbari Bremen


    50 JahreNaxalbari Ruhrgebiet
     50 Jahre Naxalbari Bremen 2
    50 Jahre Naxalbari Bremen 3

    50 Jahre Naxalbari Bremen 4

    50 Jahre Naxalbari Bremen 5
    50 Jahre Naxalbari Bremen 6
    50 Jahre Naxalbari Bremen 7

    En Rostock se realizaron pinturas murales.
    50 años de Naxalbari Rostock
    50 JahreNaxalbari Rostock
    En Hamburgo y Nuremberg, el 19 de mayo se celebraron los eventos informativos sobre el levantamiento de Naxalbari y la guerra popular en India. En Hamburgo, muchos participantes fueron nuevos en el tema y se desarrollaron interesantes discusiones. También se planteó la cuestión de los presos políticos y se señaló la situación de los camaradas Ajith, Saibaba y Kobad Ghandy. En Nuremberg se llevó a cabo por primera vez la campaña de solidaridad internacional. La discusión que siguió a la conferencia fue muy vívida, especialmente a través de las contribuciones de una camarada, que había estado en la India durante algún tiempo, y fue capaz de hacer observaciones importantes sobre la situación allí y el trabajo de masas de camaradas.


     En Berlín pinturas murales se llevaron a cabo en Berlín-Britz y folletos fueron distribuidos en los barrios de la clase trabajadora.
    50 años Naxalbari Berlín 1


     50 JahreNaxalbari Weimar 1
    50 JahreNaxalbari Weimar 2
    50 JahreNaxalbari Weimar 3
    Varias pinturas murales se hicieron en Weimar.
    50 años Naxalbari Weimar 1

    50 JahreNaxalbari Berlin 1
    50 JahreNaxalbari Berlin 2




    El 20 de mayo se celebró una manifestación en Hamburgo para celebrar el 50 aniversario del levantamiento de Naxalbari. Aquí se reunieron principalmente jóvenes revolucionarios. Se hicieron discursos, pidiendo el apoyo a la Guerra Popular. En una pancarta, se exigió la liberación del profesor Saibaba, que fue condenado a cadena perpetua en la India este año, ya todos los presos políticos de la India. Tras la manifestación, los participantes participaron en una manifestación de simpatizantes del Frente Popular de Turquía por la Libertad de los Presos Políticos. Así, en el espíritu del internacionalismo proletario se unieron las luchas de los pueblos del mundo.

    550 JahreNaxalbari Hamburg 150 JahreNaxalbari Hamburg 2
     Además, un graffiti apareció en un edificio alto en un vecindario de la clase obrera y una pintura de la pared fue hecha en otro vecindario de la clase obrera en Hamburgo.



    50 JahreNaxalbari Hamburg 5

    50 JahreNaxalbari Hamburg 6
    En la zona del Ruhr también se realizaron pinturas murales.
    50 añosNaxalbari Ruhrgebiet

    En otras ciudades se hicieron acciones, pero aún no recibimos informes sobre Ellas.


    Creemos que es importante resaltar que este Día de Acción muestra una clara ampliación de la campaña, un aumento no sólo en cantidad sino también en calidad de las acciones, impuestas por el ansia de la juventud revolucionaria que sabe cerrar las filas con la camaradas que luchan por la reconstitución del Partido Comunista y muestran en su práctica un espíritu proletario internacionalista decidido y combativo.
    Red Alemania llora: Naxalbari Zindabad! Es correcto rebelarse!


    Recibimos también unas pocas fotos de Austria, cuando tengamos un poco más lo publicaremos en un artículo.El colectivo internacionalista Berlin escribe:"... Este levantamiento es un hito en el desarrollo de la lucha armada en toda la India y alentó a los campesinos de todo el país a desarrollar la lucha contra los grandes terratenientes locales.[...]La sangre alimenta la revolución en lugar de ahogarla y empujar a más y más masas enojadas en sus filas. La guerra del pueblo en la India es parte de la nueva ola de la revolución proletaria mundial, que barrirá al imperialismo de la faz de la tierra de una vez por todas ".PerspektiveOnline escribe:"El levantamiento de Naxalbari es el comienzo del movimiento naxalita que lucha activamente contra el pillaje de las grandes corporaciones internacionales y la opresión por el sistema de castas hasta el día de hoy. El Movimiento [...] es apoyado especialmente por las castas más bajas y las minorías oprimidas como los Adivasi. Cuenta con unos 10.000 militantes en armas en las filas del Ejército de la Guerrilla de la Liberación del Pueblo (PLGA), uno de los mayores movimientos guerrilleros de izquierda del mundo ".El Red Ruhr Crew escribe:"Lo que comenzó hace 50 años en la aldea de Naxalbari y se lleva a cabo en cada segundo de hoy es la lucha concreta y todos los días demuestran que la guerra contra el orden imperialista es posible y correcta.[...]Es aún más importante en esos días recordar la propia responsabilidad y los deberes de marchar a lo largo del camino de los camaradas y de él por igual. En un país imperialista como la RFA es nuestro primer deber construir un Partido Comunista verdaderamente revolucionario de nuevo tipo.[...]Que en fin de clara oposición armada contra este Estado y movilize al pueblo oprimido y por lo tanto es un partido militarizado para servir al pueblo, como en la India ".



        
    Escrito por dame
        
    22 de mayo de 2017

    Brasil - lucha contra Temer - A Nova democracia

    -Imágenes de la heroica resistencia de las masas a la violencia de la PM en el acto: Fuera Temer (video)


     
    J

    Jornal La Nueva D emocracia - En las siguientes imágenes, cientos de jóvenes se resisten bravamente a la violencia de la policía del Estado fascista en el acto por la deposición del gerente Michel Temer ocurrido el 18 de mayo en Río de Janeiro. Con palos, piedras y fuegos artificiales, manifestantes se enfrentaron a las tropas de represión del viejo Estado y no se intimidaron ante el aparato de guerra del enemigo para reprimir la manifestación.

    partizan turkey news and Bulletin der Jugendinitiative Partizan - Marxistisch-Leninistisch-Maoistisch


    Wir dokumentieren hier einen sehr interessanten Link bezüglich der Frage der gegenwärtigen Entwicklung in der Türkei:


    boykot partizan

    boykott
    Wir nehmen den heutigen 44. Jahrestag der Ermordung Ibrahim Kaypakkayas als Anlass die erste Ausgabe des Bulletins der Jugendinitiative Partizan - Marxistisch-Leninistisch-Maoistisch zu dokumentieren. Das Bulletin ist erstmals diesen Monat auf Türkisch und Deutsch erschienen.
    "Die Jugendinitiative Partizan / MLM hat das Ziel die migrantische Jugend aus der Türkei und Türkei Kurdistan in Europa in der Frage der Macht zu organisieren. Dabei sehen wir den Marxismus-Leninismus-Maoismus als die Grundfrage für eine revolutionäre Jugendbewegung und ihrer Ideologie."
    - Editorial


    Die Situation der politischen Gefangenen in Indien - Dem Volke Dienen

    Wir dokumentieren hier aus Anlass des 50. Jahrestages des Naxalbari-Aufstandes einen Artikel über die Lage der politischen Gefangenen in Indien, der uns zugeschickt wurde.
    Die Situation der politischen Gefangenen in Indien
    Dieser Artikel wurde mit Anlass des 50. Jahrestages des Naxalbari-Aufstands in Indien geschrieben, er basiert auf Vorträgen, die Anfang des Jahres am Aktionstag für die Freiheit der politischen Gefangenen in Indien gehalten wurden und stellt einige Informationen über den Volkskrieg in Indien und die Gefangenen zur Verfügung die bisher nicht sonderlich weit verbreitet
    In den vergangenen Monaten rückt die Frage der politischen Gefangenen weltweit wieder mehr in den  Fokus der revolutionären Bewegung, in einem Moment, in dem der Imperialismus und seine Lakaien mehr und mehr mit Repression auf den Kampf der Völker der Welt reagieren.
    Dieser Artikel wird keine großen allgemeinen Informationen über den Volkskrieg in Indien präsentieren, sondern sich hauptsächlich auf die Frage und die Lage der politischen Gefangenen in Indien konzentrieren. Der Frage der politischen Gefangenen in Indien wurde bisher nicht sehr ausführlich Aufmerksamkeit geschenkt, was auch an einem Mangel an zugänglichem Material zu dem Thema lag. Inzwischen liegen jedoch sehr umfangreiche Einblicke in die Entwicklung des Volkskrieges in Indien und die Situation der politischen Gefangenen auf Englisch vor (weitere Informationen sind unter diesem Link verfügbar: http://www.bannedthought.net/India/CPIMIB/index.htm). Zu Beginn ist es dennoch wichtig, einen kleinen Überblick über die aktuelle Situation in Indien zu geben.

    Allgemeine Situation in Indien
    Indien ist mit einer Bevölkerung von über 1,3 Milliarden das zweit bevölkerungsreichste Land der Welt. Von diesen 1, 3 Milliarden Menschen arbeiten 70% für 20 Rupien am Tag, was nicht mal 30 Euro-Cents entspricht, unter besonders großer Armut und den rückständigen Bedingungen leiden vor allem die indigene Bevölkerung, Adivasi genannt, und die Dalits (Teil der unberührbaren Kasten). Sie bilden die große Mehrheit der armen und landlosen Bauern und der untersten Schichten der Arbeiterklasse. Indien ist zwar ein Land mit einem großen Reichtum an natürlichen Ressourcen, zum einen aufgrund der vielen Erzvorkommen, darunter viel Bauxit, welches für die Produktion von Aluminium gebraucht wird, zum anderen besitzt es große Wälder für die Holzwirtschaft und fruchtbares Land für Agrarwirtschaft. Schon alleine diese Umstände machen es für die Imperialisten zu einem Objekt der Begierde.
    Die Kommunistische Partei Indiens (maoistisch) entstand am 21. September 2004 durch die Vereinigung des Maoistisch Kommunistischen Zentrum (MKZ) und die KPI (ML) [Volkskrieg], auf der Grundlage des Marxismus-Leninismus-Maoismus. Sie führt eine neudemokratische Revolution in Indien durch und kämpft für eine, wie sie es sagen, demokratische, souveräne, föderale Volksrepublik, erreicht durch den Volkskrieg. Die bewaffneten Kräfte der beiden Organisationen, die Volksbefreiungsguerillaarmee, kurz PLGA (People's Liberation Guerrilla Army), des MKZ und die Volksguerillaarmee der KPI (ML) [Volkskrieg] wurden unter dem Namen der PLGA zu einer Streitkraft zusammengefasst, die Schätzungen zu Folge über 10.000 Kämpfer stark ist. 2014 vereinigte sich die KPI (maoistisch) mit der Kommunistischen Partei Indiens (Marxistisch-Leninistisch) Naxalbari, wobei der Name der gleiche blieb und es möglich wurde, den Volkskrieg in den südlichen Bundesstaaten zu intensivieren.
    In den Gebieten, in denen sie aktiv ist, baut die KPI (maoistisch) die Neue Macht auf. Die Hauptgebiete dafür liegen in den Bundesstaaten Chattisgharh, Odisha, Bihar, Jharkhand, Maharastra und West Bengalen und seit 2014 auch im südlichen Grenzgebiet von Karnataka-Kerala-Tamilnadu. In den Regionen der Neuen Macht werden die Strukturen des indischen Staates zerstört und die Autorität der Feudalherren und Stammesältesten zerschlagen, die Verwaltung der Gebiete wird durch die Revolutionären Volkskomitees übernommen.
    Der Volkskrieg und der Aufbau der Neuen Macht stehen in direktem und absolutem Widerspruch zu den Interessen des Imperialismus und seinen indischen Lakaien, da der Volkskrieg diese bekämpft. Um diesen zu zerschlagen, rief der indische Staat 2009 die Operation Green Hunt (Grüne Jagd) ins Leben. Für diese gigantische Vernichtungskampagne wendet der indische Staat Milliarden von Rupien auf und mobilisiert eine gigantische Menge an Truppen, so wurden bis jetzt über 500.000 Söldnereinheiten in die Gebiete, in denen sich der Volkskrieg entfaltet, geschickt, weitere 50.000 waren bis zuletzt noch in Planung. Auch setzt die Luftwaffe bereits seit geraumer Zeit Drohnen ein und der Plan Luftschläge einzusetzen, wird immer konkreter. Die konterrevolutionären Truppen und Banden greifen immer wieder zu Vergewaltigung, Mord, Zerstörung von Wohnhäusern, Plünderung, Schlachtung von Nutztieren, Zerstörung von Ernten usw. Das macht deutlich, warum die Operation ihren Spitznamen „Krieg gegen das Volk“ bekommen hat. Diese brutalen Methoden versucht der indische Staat mit der Verteilung von kostenlosen Gütern an Teile des Volkes zu kompensieren und zu ergänzen.
    Es muss angemerkt werden, dass sich die Partei, die Armee und das Volk mit etwa 2500 von der Reaktion ermordeten Parteimitgliedern, Kämpfern und Massen seit 2004 die Errungenschaften der Neuen Macht hart erkämpft haben.

    Lage der Gefangenen
    In den indischen Knästen sind 70% der Insassen in Untersuchungshaft und nicht verurteilt, das ist die weltweit höchste Quote, in totalen Zahlen betrifft dies 300.000 Menschen. Insgesamt sitzen über 418.000 Gefangene in indischen Gefängnissen. Die Gefängnisse in Uttar Pradesh sind im negativen Sinne beispielhaft für die Situation in den Gefängnissen in Indien. Die dortigen Knäste sind chronisch überbelegt, denn der Bundesstaat beherbergt insgesamt ein Fünftel der indischen Gefangenen in 67 Gefängnissen, was 2014 88.000 Gefangene waren. Diese Anzahl der Gefangenen steigt stetig weiter, so erhöhte sich ihre Zahl bis zum Frühjahr 2016 auf  133.349 Insassen. Teilweise sind die Gefängnisse sogar bis zu 67 % überbelegt. Von den in Untersuchungshaft Sitzenden gehören 60 % den unteren Kasten an.
    Obwohl 1995 Bestrafungen offiziell abgeschafft wurden, ist es teilweise immer noch Gang und Gäbe, die Gefangenen mit drakonischen, mittelalterlichen Strafen wie Auspeitschungen zu demütigen. Doch es wächst der Widerstand der Gefangenen gegen diese Bedingungen, so gab es am 3. und 4. April letzten Jahres, 2016, zwei aufeinanderfolgende Gefängnisaufstände in Uttar Pradesh, bei denen von Gefangenen ein Gefängnisdirektor als Geisel genommen und ein stellvertretender Gefängnisdirektor zusammengeschlagen wurde, womit die Insassen ihren Forderungen Nachdruck verleihen wollten, die sich gegen Prügel durch Aufseher und schlechtes Essen wendeten. Gab es 2010 noch 67 Zusammenstöße in den Gefängnissen Indiens, waren es 2014 bereits 255. Gleichzeitig stieg die Anzahl der Ausbrüche von 2 auf 16, auch gab es seit 2014 erstmals drei Schießereien in indischen Gefängnissen. (Weitere Information sind hier zu finden: https://indiapoliticalprisoners.wordpress.com/)
    Nun noch ein paar Worte zur Situation der weiblichen Gefangenen in Indien. Der Anteil an weiblichen Gefangenen in Indien ist seit 1985 konstant bei 4% aller Insassen geblieben, das heißt die Anzahl ist konstant mit den männlichen Gefangenen angestiegen. Ende 2014 bedeutete das 17.681 gefangene Frauen. In den Bundesstaaten Bihar, Jharkand und Chhattisgarh gab es einen Anstieg der  weiblichen Gefangenen um 18, 16 bzw. 14 Prozent. Wahrscheinlich sind es nicht zufällig alles Gebiete, in denen die KPI (maoistisch) sehr aktiv ist. Viele Frauen leben zusammen mit ihren Kindern in den Gefängnissen, wodurch es in Indien über 1800 Kinder gibt, die in Gefängnissen aufwachsen. Diese Kinder haben laut einem BBC-Bericht in der Regel so wenig Zugang zu Bildung, dass sie teilweise nicht den Unterschied zwischen einem Elefanten, einer Nadel und einem Traktor kennen.
    Indisches FrauengefängnisIndisches Frauengefängnis
    Um sich ein Bild von dem Umfang der Repression gegen die politischen Gefangenen zu machen, hier ein paar Zahlen, die das indische Innenministerium veröffentlicht hat. So wurden zwischen 2008 und 2014 13.657 Menschen festgenommen, denen vorgeworfen wird, Teil der maoistischen Bewegung zu sein. Das sind im Schnitt jährlich 2276 und fast 200 Menschen im Monat. Die meisten der Festgenommenen sind allerdings landlose und arme Bauern, die die Bewegung unterstützen oder teilweise gar keine Verbindung mit ihr haben und mit fingierten Anklagen festgenommen werden.
    Um zu zeigen, mit welchem System und welcher Brutalität der indische Staat gegen politische Gefangene vor geht, hier nun einige Beispiele von der Behandlung politischer Gefangener, die in auch den Dokumenten der KPI (maoistisch) zu finden sind.
    Genossin Janu berichtete im Mai 2014 von ihrer Festnahme. Sie brachte im September 2011 einen erkrankten Genossen aus der Guerillazone, wo er behandelt werden sollte und wurde dort nach dem Verrat eines Polizeiinformanten durch eine Polizeiaktion mit etwa 800 Polizisten festgenommen. Die Polizei transportierte sie durch verschiedene Polizeiwachen, in denen sie geschlagen und verhört wurde, unter anderem wurde sie in einem Polizeilager mit Schlägen und Elektroschocks gefoltert. Der Genosse, der mit ihr festgenommen wurde, wurde dort vor ihren Augen trotz seiner Krankheit an einen Baum gefesselt, verprügelt und durch den Hals gebohrt. Bei ihrem Protest und Versuch dem Genossen zu helfen, wurde sie selbst erneut verprügelt, an einer Stelle wurde ihr auch eine olivfarbene Uniform gezeigt und ihr angedroht, dass diese ihr angezogen und sie dann erschossen würde. Diese gängige Praxis wird „Fake Encounter“ genannt. Gefangen wird hierbei eine Uniform der Maoisten angezogen, entweder bevor oder nachdem sie getötet werden. Die Reaktion versucht so in der Öffentlichkeit ihre grausamen Morde an unschuldigen Menschen zu vertuschen, indem sie danach öffentlich sagen, sie hätten Maoisten in einem angeblichen Gefecht getötet, daher auch der Name „Fake Encounter“.
    Ein Adivasi, der 2014 nach vier Jahren von allen Anklagen freigesprochen wurde, berichtet, dass es im Knast Jagdalpur Räume zur Isolationsfolter ohne Licht und Lüftung gibt. Weiter berichtet er auch, wie andere gefangene Genossen von Nambardars, die gefangene Lumpen sind und unter dem Schutz der Gefängnisleitung stehen, verprügelt, beleidigt und erniedrigt wurden.
    Am Beispiel von Genossin Sheila zeigt sich die Methode, wie die Reaktion die Genossen ohne Verurteilung im Knast behält. Die Genossin wurde im Oktober 2006 in Rourkela in Odisha festgenommen. Nachdem sie im Juli 2007 auf Kaution freigelassen wurde, wurde sie vor den Gefängnistoren von der Polizei Jharkhands festgenommen und nach Jharkhand gebracht, wo sie einer Anzahl von angeblichen Fällen beschuldigt wurde. Bei zwei dieser Anschuldigungen wurden ihr Fälle von Gewalt durch Maoisten angehängt, zu deren Zeitpunkt sie jedoch im Knast war. Nachdem sie in vier der Fällen auf Kaution frei kam, wurde sie im Februar 2012 erneut festgenommen, dieses Mal von der Dhanbad Railway Police. Im Januar 2013 wurde sie ein weiteres Mal festgenommen, dieses mal von der Polizei Bokaro mit einem neuen angehängten Fall. Zuletzt wurde sie am 5. November 2014 in Bokaro festgenommen und zum Gericht in Odisha gebracht.
    Ein weiterer Fall ist Genossin Nirmala, der 149 Fälle in unterschiedlichen Distrikten angehängt wurden, wovon sie von 120 bereits freigesprochen wurde und mehr als sieben Jahre im Knast verbrachte. Mit dieser Methode werden die Gefangenen die ganze Zeit in Untersuchungshaft gehalten, ohne dass sie ein einziges Mal tatsächlich und rechtskräftig verurteilt worden sind, was den hohen Anteil an Gefangenen in Untersuchungshaft erklärt.
    Teilweise kämpfen die politischen Gefangenen in Indien mit organisierten Hungerstreiks, so nahmen beispielsweise vom 30. Januar 2014 im ganzen Land hunderte an einem unbegrenzten Hungerstreik teil. Gefordert wurden dabei die Genehmigung von Freilassungen auf Kaution, schnellen und fairen Verhandlungen und vieles mehr. Auch zur Durchsetzung von Tagesforderungen im Knast, was Behandlung und Versorgung der Gefangenen angeht, werden Hungerstreiks organisiert.
    Ein erfreulicher Bericht aus dem Jahre 2014, ist der organisierte Ausbruch von Genossen der Kommunistischen Partei Indiens (maoistisch) aus dem Gefängnis Chaibasa, in West Singhbhum in Jharkand. Bereits am 16. Januar 2011 gab es hier einen Ausbruch von drei Genossen der Partei, die aus ihren Zellen ausbrachen und über die Gefängnismauern kletterten. Dieser Ausbruch hatte zur Folge, dass die Sicherheitsmaßnahmen in allen Gefängnissen im Bundesstaat Jharkand verstärkt wurden. Am 9. Dezember 2014 wurde der zweite erfolgreiche Ausbruch von Genossen durchgeführt. Im Gefängnis Chaibasa befanden sich zu dem Zeitpunkt des Ausbruchs 150 Genossen verschiedener Ränge, Parteimitglieder, Mitglieder des revolutionären Bauernkomitees, der Volksmiliz und sympathisierende Dorfbewohner. Eine Gruppe von 20 Genossen beschloss, dass es vielmals besser ist, für die Freiheit zu kämpfen und dabei zu sterben, als diese schreckliche Folter zu erdulden. Nachdem sie den Beschluss zu fliehen gefasst hatten, organisierten sie diesen Ausbruch und untersuchten die Gegebenheiten. Sie planten die Aktion an einem Tag, an dem ein großer Markt neben dem Knast war, in der Woche nachdem die verstärkten Sicherheitsmaßnahmen in West Singhbhum wegen der Versammlung von Wahldelegationen wieder zurückgenommen wurden. An dem Tag selbst warteten sie, bis die Gruppe zusammen mit anderen Gefangenen von Gerichtsterminen zurück in den Knast gefahren wurde und die drei Begleitfahrzeuge den Hof des Gefängnisses verließen. Beim Verlassen des Transporters überwältigten sie die Wachen, wobei andere Gefangene, die mit der Polizei unter der Decke steckten, versuchten sie zu behindern. Bei dem Kampf mit den Wachen warfen Genossen ihnen Chilipulver in die Augen und nahmen ihnen ihre Waffen ab. Nachdem sie das Gefängnistor öffneten, zogen sie sich über den Markt zurück, wo sie die Polizei nicht entdecken konnten. Danach liefen sie zwei Nächte und einen Tag bis sie Genossen trafen und sich ihnen anschlossen. Bei dem Ausbruch wurden fünf Genossen von den Wachen auf dem Gefängnishof überwältigt, zwei von ihnen erschossen und die drei anderen gefoltert, verprügelt und mit schweren Verletzungen wieder in den Knast gesteckt. Die Reaktion ließ ihre Wut über die erfolgreiche Aktion der Genossen an den Massen aus, die die Neuigkeiten feierten, viele von ihnen wurden unter dem Vorwand von Durchsuchungen zusammengeschlagen. Darauf folgend wurde die Repression gegen angebliche gefangene Maoisten verschärft, sie wurden im Knast gefoltert, ihnen wurde Freigang verweigert und Bücher abgenommen. In Reaktion darauf boykottierten sie den Unabhängigkeitstag , wurden danach noch mehr gefoltert und bekamen Morddrohungen von gefangenen Lumpen. Dieser Gefängnisausbruch hat klar gezeigt, dass egal wie sicher die herrschenden Klassen ihre Gefängnisse machen, sie niemals den Drang der Revolutionäre nach Freiheit fesseln und sie schon gar nicht an der Teilnahme der Revolution hindern können.
    Nun noch einige Beispiel von bekannten revolutionären politischen Gefangenen in Indien, für deren Freilassung auch international Kampagnen durchgeführt wurden.
    Genosse SaibabaGenosse Saibaba
    Einer der bekanntesten ist der Universitätsprofessor und Vorsitzende der Revolutionären Demokratischen Front Prof. G.N. Saibaba. Er wurde 2014 von Spezialkräften in ein Auto gezerrt und entführt, nur Aufgrund seiner unnachgiebigen Familie musste die Polizei zugeben, dass sie ihn verhaftet hatten. Ihm wird vorgeworfen Verbindungen zur KPI (maoistisch) zu haben. Er ist zu 90% schwerbehindert, sitzt im Rollstuhl und muss regelmäßig Medikamente einnehmen, die ihm im Knast verweigert wurden, wodurch sich sein Gesundheitszustand so stark verschlechterte, dass er auf Kaution freigelassen wurde. Im Jahr 2016 wurde er erneut verhaftet und eingesperrt und später wieder auf Kaution freigelassen. Am 7. März 2017 wurde Saibaba nun zu lebenslänglicher Haft verurteilt. Grund hierfür ist das Repressionsgesetz „Unlawful Activities Preventions Act“, kurz UAPA (zu dt.: Gesetz zur Vorbeugung ungesetzlicher Handlungen). Grundsätzlich ein Gummiparagraph unter mit dem alle Aktivitäten angeklagt werden können, die sich gegen den indischen Staat richten, unter dem Vorwand, sie würden seine „Integrität“ und „Souveränität“ gefährden. Für den schwerkranken Genossen ist dies sein Todesurteil. Der alte indische Staat will ihn bewusst ermorden, was zuletzt die Verweigerung von lebenswichtigen Medikamenten zeigte. Auch dieses Mal ist die internationale Solidarität sehr groß und die Forderung nach seiner Freiheit wird immer lauter.
    Genosse AjithGenosse Ajith in den Händen der Reaktion
    Ein weiterer wichtiger Gefangener ist Genosse Ajith, dessen bürgerlicher Name Murali Kannampilly ist, der für die revolutionäre Bewegung in Indien und die Kommunistische Partei Indiens (maoistisch) bedeutsamer Kader ist. Er stammt aus Irumpanam im Distrikt Ernakulam, Bundesstaat Kerala, und ist der Sohn eines ehemaligen Diplomaten der unter anderem auch als Botschafter Indiens in China tätig war, Kannampilly K. Menon. In den frühen 1970er Jahren begann Ajith seine revolutionäre Tätigkeit während seines Studiums an dem Regional Engineering College in Kozhikode, im Bundesstaat Kerala. Ein entscheidendes Ereignis im Leben des Genossen war die Folterung und anschließende Ermordung in Haft von P. Rajan, mit dem er zusammen studierte. Auf Basis des Ausnahmezustands wurde der Genosse 1976 von Spezialeinheiten der Polizei von Kerala verhaftet, der Grund war ein Angriff von Maoisten auf eine Polizeikaserne im Distrikt Kozhikode. Er überlebte das berüchtigte Folterlager in Kakkayan in den Außenbezirken Kozhikode und wurde anschließend in das Zentralgefängnis in Kannur verlegt. Aus diesem wurde er im Jahr 1977 im Zuge der Aufhebung des Ausnahmezustands entlassen. Im Anschluss daran wurde der Genosse ein Vollzeitrevolutionär. In den vier Jahrzehnten seines Dienstes an der Revolution errang der Genosse viele Verdienste, sowohl in Theorie als auch in Praxis. Er kümmerte sich nur um die Unterdrückten, war freundlich und kämpfte immer gegen den Egoismus – so beschreiben ihn Weggefährten. Politische Ökonomie und die Lebensbedingungen der Dalit sind für ihn zentrale Themen, was in seinem Werk „Land, Kaste, Frondienst“ („Land, Caste, Servitude“), das eine Analyse der sozialen Beziehungen auf dem Land in Kerala ist, besonders zum Ausdruck kommt. Der Genosse ist Autor von mindestens fünf Büchern und hunderten Artikeln verschiedenster Themen, unter anderem Feminismus und die nationale Frage in Indien. In den vier Jahrzehnten als Mitglied einer verbotenen Organisation wurde der Genosse nicht ein einziges Mal fotografiert, so sagt man zumindest, was es ermöglichte, z.B. auszureisen und am Treffen der Revolutionären Internationalistischen Bewegung 1984 in Frankreich teilzunehmen und für diese Aufgaben im Bezug auf die Revolution in Indien und Nepal zu übernehmen. Der Genosse scheute die Härten des revolutionären Lebens auch nicht, als er begann, an einer koronalen Herzerkrankung zu leiden. Vor wenigen Jahren erst musste er sich deshalb unter den Bedingungen der Illegalität einer Operation am offenen Herzen unterziehen. Am 9. Mai 2015 befand sich der Genosse zur weiteren Behandlung seiner Krankheit im Morya-Krankenhaus in Talegaon Dubhade nahe Pune und wurde dort von der sogenannten Antiterrorismuseinheit der Polizei von Maharashtra zusammen mit Ismail Hamza verhaftet und verschleppt. Die unzumutbaren Bedingungen seiner Verschleppung und das Vorenthalten notwendiger medizinischer Behandlung haben mittlerweile breite internationale Aufmerksamkeit erregt. So fordern unter Anderem Professor G. N. Saibaba, Professor Noam Chomsky vom MIT, Professorin Judith Butler von der UCLA, Professor Partha Chatterjee von der Columbia Universität sowie weitere Intellektuelle, Schriftsteller, Journalisten und Menschenrechtsaktivisten seine Freilassung. Auch von internationalen revolutionären Kräften wurde nach seiner Verhaftung eine breite internationale Kampagne für seine Freilassung begonnen.
    Genosse Khobad Ghandi
    Genosse Kobad Ghandy
    Der letzte Genosse, über den wir schreiben wollen, ist Kobad Ghandy. Er wurde im September 2009 festgenommen und ihm wurden über zwanzig Fälle angehängt, hauptsächlich unter dem Vorwand des sogenannten UAPA. So wird Kobad Ghandy unter anderem vorgeworfen, eine aufrührerische Rede an der Universität von Punjab gehalten zu haben. Er selbst schrieb am 10. November 2015 einen Brief mit Stellungnahmen zu einigen der Vorwürfe gegen ihn, der hier zitiert werden soll:
    „Heute, nach einer Anfrage auf Akteneinsicht (nach Right to Information Act, 2005), wurde mir die Kopie einer Anzeige aus Jharkhand geschickt. Es scheint, dass nach meiner Festnahme 2008 mein Name in diesem Fall angefügt wurde, bei dem ein Mob von 500 unbekannten Menschen ein Polizeilager in Bokaro 2007 angegriffen hat. Dies ist das erste Mal, dass ich von diesem Angriff höre, geschweige denn Teil davon gewesen zu sein. Dass ich in meinem Leben noch nie in Bokaro in Jharkhand war, ist eine andere Sache. Es wurde keine Anzeige gegen mich aufgenommen, als der Angriff stattfand. Und jetzt kommt die Polizei Jharkhands, um mich neun Jahre nach dem Vorfall festzunehmen.
    In Andhra Pradesh griff die Polizei auf die Methode ein falsches Geständnis zu verfassen zurück (auf Telgu, einer Sprache die ich nicht kann) und fügte auf dieser Grundlage meinen Namen zu etwa 15 Fällen von 1990 bis 2005 hinzu. Keines dieser „Geständnisse“ wurde überhaupt von der Polizei Jharkhands präsentiert, um meinen Namen zu diesem Fall hinzuzufügen. Die Legalität dessen ist fragwürdig.
    Das gleiche beim Fall in den Westbengalen (ich habe die Anzeige noch nicht bekommen) und den Fällen in Patiala und Surat. Im Fall Patiala haben zwei Personen eine offenbar unbekannte Person eine „flammende“ Rede auf dem Boden der Universität Punjab halten sehen (sie nennen die Sprache nicht und ich spreche kein Punjabi). Zu diesem Zeitpunkt wurde keine Anzeige gegen Unbekannt aufgenommen. Aber im Februar 2010 wurde eine Anzeige gegen mich aufgegeben, fünf Monate nachdem ich in Tihar war. Trotzdem wurden ohne irgendeinen Beweis und nur aufgrund von Hörensagen ernsthafte Anklagen erhoben.
    [...]Ich kann diesen Verhandlungen nicht beiwohnen bis die Verhandlung in Delhi vorbei ist, was mir mein verfassungsmäßiges Recht auf schnelle Fallabwicklung nimmt. Keiner dieser Verhandlungen hat überhaupt angefangen nach sechs Jahren im Gefängnis.
    Jetzt, wenn die Verhandlung in Delhi vorbei ist, werde ich eine Reihe von Verhandlungen ausstehen müssen – und das im Alter von 69 mit ernsten Herz-, Nieren- und Arthritisproblemen. Der Kardiologe zog ernsthaft in Betracht, dass ich einen Schrittmacher benötige, wenn mein Puls weiter unter 40 fällt.
    Obwohl die Verhandlung in Delhi dem Ende zu geht, sah der Richter im September 2015 meinen Gesundheitszustand als so kritisch, dass er mir drei Monate vorläufige Freilassung auf Kaution zugestand. Nur um diese Freilassung zu nutzen, um eine richtige Behandlung zu bekommen (unmöglich im Gefängnis), werde ich jetzt von einem Gericht/Gefängnis zum nächsten im ganzen Land gebracht, was nichts anderes als ein Versuch ist, mich umzubringen.“
    Kobad Ghandy wurde inzwischen von mehreren Anklagen freigesprochen, muss aber wegen der weiteren noch immer im Gefängnis sein Dasein fristen.
    Abschließend soll gesagt sein: Egal in welchem Land der Imperialismus und seine Lakaien gegen die kämpfenden Völker vorgehen, ist es die Pflicht der revolutionären Bewegung aller Länder, gegen diese Repression zu kämpfen. Die indischen Genossen zeigen immer wieder ihre Entschlossenheit gegen die bestehenden ausbeuterischen und unterdrückenden Bedingungen, die der Imperialismus in Indien gegen das Volk schafft, zu kämpfen und den Volkskrieg weiter zu entwickeln. Es ist wichtig ihnen die Solidarität der Revolutionäre weltweit zu zeigen, denn sie eint der Kampf gegen den Imperialismus und seine Lakaien. Der Volkskrieg in Indien wird sich weiter entwickeln, er kann nicht hinter Gitter gesperrt oder in Blut ertränkt werden. Am Ende wird das indische Volk ihre Unterdrücker beiseite fegen und ein neues Indien aufbauen.

    Monday, May 22, 2017

    Naxalbari: Hindistan’ın Kendisiyle Olan En büyük Savaşı


    Her ne kadar Hindistan küresel ilişkilerde yüksek bir yer edinme derdinde olsa da, Naxalbari’nin yaktığı ateş 50 yılın ardından hala yanmakta.

    mao about stalin

        "In the struggle to defend the legacy of Leninism . . . [Stalin] proved himself to be an outstanding Marxist-Leninist fighter. . . . Stalin's works should, as before, be seriously studied . . . [to] see what is correct and what is not.
    On the Historical Experience of the Dictatorship of the Proletariat (1956)
        ". . . Stalin emphasized only technology, technical cadres. He wanted nothing but technology, nothing but cadre; no politics, no masses. . . . Stalin speaks only of the production relations, not of the superstructure, nor of the relationship between superstructure and economic base. . . . Stalin mentions economics only, not politics."

    Concerning Economic Problems of Socialism in the U.S.S.R. (1958)  

    new issue in Italy - about Stalin question - PCm italy info


    50th anniversary of Naxalbari uprising

    চারু মজুমদারের সংগৃহীত রচনা সংকলন: চেয়ারম্যানের তিনটি লেখা / যুব ও ছাত্র সমাজের প্রতি / ঐতিহাসিক 16 ই এপ্রিল


    কমিউনিস্ট বিপ্লবীদের সারা ভারত কো-অর্ডিনেশন কমিটি গঠন

    (নভেম্বর, 1967)

    চেয়ারম্যানের তিনটি লেখা

    1

    চেয়ারম্যানের তিনটি লেখা - জনগণের সেবা করো, ডা: নর্ম্মান বেথুন স্মরণে যে বোকা বুড়ো লোকটা পাহাড় সরিয়েছিল; খুব অল্প কথায় কমিউনিস্টদের আদর্শ, কর্মপ্রণালী ও লক্ষ্য-সম্পর্কে বলা আছে. এই তিনটি লেখা অমূল্য. কাজেই এ তিনটি লেখাকে অধ্যয়ন করা প্রত্যেক কমিউনিস্টদের অবশ্য কর্তব্য. প্রথম কথা, কমিউনিষ্টের সমস্ত কার্যকলাপ হবে একটি লক্ষ্য সাধন এবং তা হোল জনসাধারণের কল্যাণ সাধন করা. কমিউনিস্ট বিপ্লবী, কারণ বিপ্লব ছাড়া জনসাধারণের কল্যাণ করা যায় না. যেহেতু জনতার কল্যাণ করার জন্য বিপ্লব দরকার, তাই বিপ্লবের প্রয়োজনে সে আন্তর্জাতিকতাবাদী. এই আন্তর্জাতিকতা

    for debate - Neofascism in the White House -



    There is a shadow of something colossal and menacing that even now is beginning to fall across the land. Call it the shadow of an oligarchy, if you will; it is the nearest I dare approximate it. What its nature may be I refuse to imagine. But what I wanted to say was this: You are in a perilous position.
    Jack London, The Iron Heel1
    Not only a new administration, but a new ideology has now taken up residence at the White House: neofascism. It resembles in certain ways the classical fascism of Italy and Germany in the 1920s and ’30s, but with historically distinct features specific to the political economy and culture of the United States in the opening decades of the twenty-first century. This neofascism characterizes, in my assessment, the president and his closest advisers, and some of the key figures in his cabinet.2 From a broader sociological perspective, it reflects the electoral bases, class constituencies and alignments, and racist, xenophobic nationalism that brought Donald Trump into office. Neofascist discourse and political practice are now evident every day in virulent attacks on the racially oppressed, immigrants, women, LBGTQ people, environmentalists, and workers. These have been accompanied by a sustained campaign to bring the judiciary, governmental employees, the military and intelligence agencies, and the press into line with this new ideology and political reality.
    Who forms the social base of the neofascist phenomenon? As a Gallup analysis and CNN exit polls have demonstrated, Trump’s electoral support came mainly from the intermediate strata of the population, i.e., from the lower middle class and privileged sections of the working class, primarily those with annual household incomes above the median level of around $56,000. Trump received a plurality of votes among those with incomes between $50,000 and $200,000 a year, especially in the $50,000 to $99,999 range, and among those without college degrees. Of those who reported that their financial situation was worse than four years earlier, Trump won fully 77 percent of the vote.3 An analysis by Jonathan Rothwell and Pablo Diego-Rosell of Gallup, updated just days before the election, indicated that in contrast to standard Republican voters, much of Trump’s strongest support came from relatively privileged white male workers within “skilled blue collar industries”—including “production, construction, installation, maintenance, and repair, and transportation”—earning more than the median income, and over the age of forty.4 In the so-called Rust Belt 5 states (Iowa, Michigan, Ohio, Pennsylvania, and Wisconsin) that swung the election to Trump, the Republican vote increased by over 300,000 among voters earning $50,000 or less, as compared with 2012. Meanwhile, among the same demographic group, Democrats lost more than three times as many voters as the number Republicans gained.5 None of this was enough to win Trump the national popular vote, which he lost by almost 3 million, but it gave him the edge he needed in the electoral college.
    Nationally, Trump won the white vote and the male vote by decisive margins, and had his strongest support among rural voters. Both religious Protestants and Catholics favored the Republican presidential candidate, but his greatest support of all (80 percent) came from white evangelical Christians. Veterans also went disproportionately for Trump. Among those who considered immigration the nation’s most pressing issue, Trump, according to CNN exit polls, received 64 percent of the vote; among those who ranked terrorism as the number-one issue, 57 percent.6 Much of the election was dominated by both overt and indirect expressions of racism, emanating not only from the Republican nominee but also from his close associates and family (and hardly nonexistent among the Democrats themselves). Donald Trump, Jr., in what was clearly a political ploy, repeatedly tweeted Nazi-style white supremacist slogans aimed at the far right. Trump’s only slightly more veiled statements against Muslims and Mexicans, and his alliance with Breitbart, pointed in the same direction.7
    As the Gallup report pointedly observed:
    In a study [Richard F. Hamilton, Who Voted for Hitler?] of perhaps the most infamous [nationalist] party, the geography of voting patterns reveal that the political supporters of Adolph Hitler’s National Socialist party were disproportionately Protestants, if living in a rural area, and those in lower-middle administrative occupations and owners of small businesses, if living in an urban area. Thus, neither the rich nor poor were especially inclined to support the Nazi Party, and even among Christians, religious identity mattered greatly.8
    The clear implication was that Trump’s supporters conformed to the same general pattern. According to the Hamilton study, it is generally believed that “the lower middle class (or petty bourgeoisie) provided the decisive support for Hitler and his party.”9 Hitler also drew on a minority of the working class, disproportionately represented by more privileged blue-collar workers. But the great bulk of his support came from the lower middle class or petty bourgeoisie, representing a staunchly anti-working class, racist, and anti-establishment outlook—which nevertheless aligned itself with capital. Hitler also received backing from devout Protestants, rural voters, disabled veterans, and older voters or pensioners.10
    The parallels with the Trump phenomenon in the United States are thus sufficiently clear. Trump’s backing comes primarily neither from the working-class majority nor the capitalist class—though the latter have mostly reconciled themselves to Trumpism, given that they are its principal beneficiaries. Once in power, fascist movements have historically cleansed themselves rapidly of the more radical lower-middle-class links that helped bring them to power, and soon ally themselves firmly with big business—a pattern already manifesting itself in the Trump administration.11
    Yet despite these very broad similarities, key features distinguish neofascism in the contemporary United States from its precursors in early twentieth-century Europe. It is in many ways a unique form, sui generis. There is no paramilitary violence in the streets. There are no black shirts or brown shirts, no Nazi Stormtroopers. There is, indeed, no separate fascist party.12 Today the world economy is dominated not by nation-based monopoly capitalism, as in classical fascism, but a more globalized monopoly-finance capitalism.

    Italy Taormina G7 26-27 may - poster of PCm Italy


    Great Cultural Proletarian Revolution - 1967 - Les révisionnistes soviétiques développent l’économie capitaliste sur toute la ligne - 1967


    Agence Hsinhua, 29 octobre 1967
    Dans la propagande qu’elle intensifie depuis quelque temps en faveur d’un pseudo-communisme, la clique dirigeante révisionniste soviétique prétend que la marche arrière qu’elle opère depuis ces dernières années en restaurant le capitalisme sur toute la ligne, « marque une nouvelle étape atteinte par la société soviétique dans sa marche vers le communisme », que le « nouveau système » appliqué par elle et dont le noyau est le principe capitaliste du profit « a toujours été socialiste dans son essence ».
    C’est vraiment à croire qu’elle a perdu toute honte, puisqu’elle va jusqu’à couvrir d’un voile de « communisme », de « socialisme » ce qui est du capitalisme pur et simple et qu’elle développe d’ailleurs celui-ci par tous les moyens.
    Comme tout le monde le sait, Khrouchtchev, après avoir usurpé la direction du Parti et de l’Etat en Union soviétique, a promu au rang de politique d’Etat l’assimilation des méthodes d’exploitation

    Palestine - 35 Days on Hunger Strike: Critical moment, solidarity needed for Strike of Freedom and Dignity




    Graphic by The Palestine Project (Facebook)
    On 21 May, Palestinian prisoners entered their 35th day of hunger strike in the Strike of Freedom and Dignity. Launched by 1500 of the 6500 Palestinian political prisoners in Israeli jails on 17 April 2017, the strike has key demands that focus on basic human rights, including an end to the denial of family visits, proper medical care and treatment, the right to access distance higher education and an end to solitary confinement and administrative detention, imprisonment without charge or trial.
    On the 35th day of the strike, hunger strikers’ health continues to face serious challenges and deteriorating conditions. Hunger striking Palestinian prisoners have been subject to intense repression, including frequent abusive and physically taxing transfers, denial of legal and family visits, confiscation of personal belongings, including the salt that strikers rely on with water to preserve their lives and health, and repressive raids by Israeli occupation forces on a frequent basis.
    Meanwhile, the strike’s media committee officially declared that no negotiations have taken place with the leadership of the strike on the strikers’ demands, despite the hunger strike of over one month.  The media committee declared that reports of negotiations are rumors being spread by the Israel Prison Service in an attempt to undermine the morale of the strikers and public attention and support for the strike at this urgent moment.
    The Prisoners’ Affairs Commission and Palestinian Prisoners Society noted the desire of the Israeli government to end the strike before U.S. president Donald Trump arrives in the region and is attempting to isolate the strike’s leadership and neutralize its power through avoiding negotiating directly with the leadership chosen by the prisoners themselves.
    A number of hunger strikers are experiencing severe weight loss, fatigue, inability to stand, blurred vision and even vomiting blood. While some strikers have been transferred to civilian hospitals, including a group transferred from Ashkelon prison to Barzilai hospital, many more are being held in prisons with so-called “field hospitals” created to hide the strikers from view or public access, pressure strikers into breaking their strike and threaten the strikers with forced feeding.
    Former long-term hunger striker Samer Issawi was transferred to the Ramle prison clinic on Sunday, 21 May after the deterioration of his health.  Meanwhile, hunger striker Mohammed Abu Rub told lawyer Khaled Mahajna that 50 hunger strikers are held in Ashkelon prison, where a so-called “field hospital” lacks all medical equipment and only offers glucose to the prisoners who refuse to take it.
    Fayha Shalash, the wife of hunger-striking imprisoned journalist Mohammed al-Qeeq – himself a former long-term hunger striker – said that her husband’s health is deteriorating, and that she faces extreme difficulty in obtaining accurate information about her husband’s situation due to the policies of the Israel Prison Service. “There is still uncertainty about the whereabouts of my husband, despite the news we receive about his health….he is one of the most affected among the prisoners in this battle of dignity, because Mohammed has not yet recovered from his first and second hunger strikes,” she said. Reporting what she had been told by a newly released prisoner, she said that “he is a prisoner who has fought two strikes and always calls for collective hunger strikes, so it is not surprising that he participates in this strike.”
    Hunger strikers in Ohli Kedar and Eshel prisons issued a message to the world about their continuing strike:
    To the masses of our heroic Palestinian people, to the free people and revolutionaries:
    We are sending this message with you as we confront with our empty stomach the strongest military power in the Middle East, and we challenge them with our hunger and declare before the world that we will die standing and will not kneel. And we affirm to the steadfast masses of our people that we are continuing our strike until the fulfillment of our just and legitimate demands and that all conspiracies will be destroyed on the rock of our will and steadfastness. The cowardly enemy will see us victorious with the help of God and our will and determination.
    To the masses of the Palestinian people…in this moment the jailer practices various types of abuse against us. We call upon all the free people of the world to stand by us and expose this brutal enemy, and we assure our people that we are steadfast until victory.
    Throughout Palestine, villages, cities and refugee camps are filled with protests, actions and support tents for the strikers. In Jenin on Saturday, 20 May, former prisoner Lina Jarbouni addressed the participants in the protest tent, urging the escalation of the movement to support the prisoners as they go through this very difficult stage and need popular support more than ever. Jarbouni, freed in April 2017, was the longest-serving Palestinian woman prisoner in Israeli jails. In Ramallah, a women’s march in support of the prisoners included women from villages throughout the area. Saturday events as called for by the National Committee to Support the Strike also included work to implement the boycott of Israeli goods by traders, merchants and people broadly.
    On Sunday, various cities conducted a partial strike from 11 am to 2 pm in support of the strike.  On Monday, there is a call for a general strike throughout occupied Palestine – in the West Bank, Gaza Strip, Jerusalem, and occupied Palestine ’48 – with participation from the diaspora, with protests starting at 11 am and a one-day hunger strike from 10 am to 10 pm in a national day of anger and protests in response to the presence of U.S. president Trump. On Tuesday, 23 May, the committee is urging marches from the protest tents in all cities and areas, while on Wednesday, 24 May, they are urging night marches in support of the prisoners. The committee is also calling for popular conferences to support the prisoners on Thursday, 25 May and marches to confrontation points with occupation forces after public prayers on Friday, 26 May.
    Meanwhile, many Palestinian organizers were sharply critical of the role of the Palestinian Authority in relation to the prisoners’ strike, especially as the PA continues its security coordination with the Israeli occupation despite clear calls for it to end coming from the prisoners’ movement and the Committee to Support the Strike. Abla Sa’adat, Palestinian activist and the wife of hunger striking imprisoned PFLP leader Ahmad Sa’adat said in Sakhnin at a prisoner support tent that PA President Mahmoud Abbas is “wandering from country to country in America, Russia and India as if nothing is happening to our people and our prisoners.”
    Palestinian lawyer Muhannad Karajeh of the Addameer Prisoner Support and Human Rights Association said that arrests of Palestinian activists by PA security services have escalated, particularly among university students and after solidarity activities supporting the prisoners’ hunger strike. Multiple activists arrested by the PA security forces told Quds News that they were interrogated about solidarity actions and social media posts in support of the prisoners’ hunger strike.
    International actions also continued in support of the prisoners’ strike. Labor for Palestine issued a call for action from workers in support of the prisoners’ strike. The Union of Palestinian Communities and Organizations in Europe held its fourth conference in Berlin on Saturday, 20 May, which it dedicated to the prisoners. Protests continued in Parma, Montreal, Derry, Thionville, Auckland, Bristol, Paris, Copenhagen and elsewhere in support of the prisoners’ strike. Samidoun Palestinian Prisoner Solidarity Network urges further international actions and support for the prisoners at this critical time in their struggle for victory in the Strike of freedom and Dignity.