Saturday, August 31, 2013

Le PCm Italie soutien l'unité des mlm de France

Le PCm Italie se réjouit de l’important pas en avant effectué par les marxistes-léninistes-maoïstes en France vers l’unité dans un seul parti, le parti communiste du prolétariat.
Cet pas encourage la construction d’authentiques partis communistes mlm dans les pays impérialistes, et nous souhaitons qu’un processus similaire se déroule dans d’autres pays impérialistes.
La construction du parti est la construction de l’un et du plus important des instruments de la révolution, à côté du front uni et de l’armée révolutionnaire.
Nous devons construire ces partis dans le feu de la lutte de classe en lien étroit avec les masses et les construire en fonction du nouveau départ d’une guerre populaire prolongée.
Les partis communistes mlm doivent s’unir et se battre pour la construction d’une organisation internationale des communistes marxistes-léninistes-maoïstes dans le monde, après l’effondrement du MRI [Mouvement Révolutionnaire Internationaliste].
Les partis communistes mlm doivent prendre comme une de leurs tâches premières le soutien aux guerres populaires dans les pays opprimés par l’impérialisme, dirigées par les maoïstes, et en particulier ils doivent contribuer au développement du Comité International de Soutien à la Guerre Populaire en Inde.
Nous pensons que ce pas des camarades français va dans cette direction.
Pour cela nous nous joignons à leur effort et espérons apprendre des leçons positives de méthode et de contenu qui peuvent venir de ce pas.
28.8.13
PCm-Italia

 

Brasil en lucha

RJ: Manifestantes resistem corajosamente à violenta ação da tropa de choque da PM

GALIZA: Declaración do CC do PCmGaliza sobre Siria




GUERRA A GUERRA !
Diante unha nova acción de agresión aberta contra Siria polas potencias imperialistas EE.UU, Reino Unido, Francia, Turquía, da OTAN e dos sionistas do Estado de Israel desde o Comité de Construción do Partido Comunista maoísta da Galiza manifestamos:
1º Estamos diante dunha nova guerra imperialista para o reparto do mundo e das súas riquezas naturais. Unha guerra imperialista de agresión, rapiña e codicia.
2º Nada do que fagan o digan é en beneficio do pobo sirio. Non é máis que unha nova guerra de conquista por moito que falen de liberdade. Que ninguén se engane! Estamos nos comezos dunha nova guerra cruel e sanguenta.
3º É o noso deber internacionalista denunciar esta nova agresión na que o Estado español coopera de forma vergonzante permitindo o uso das bases aéreas e navais para a destrución dun pobo como o sirian que ven sufrindo unha cruenta guerra interna.
4º Reafirmar que o único camiño de liberación dos pobos é a Guerra Popular  tanto contra o imperialismo estranxeiro coma a propia oligarquía opresora.
Polo exposto facemos un enérxico chamado ao noso pobo, ás súas organizacións políticas, sindicais e masas así como aos intelectuais progresistas a mobilización contra esta nova guerra.
Que nas rúas dos nosos pobos e cidades sone un mesmo berro:
GUERRA Á GUERRA !
Galiza, 29 de agosto do 2013
Comité de Construción do
Partido Comunista maoísta da Galiza

Friday, August 30, 2013

support international unity of mlm against avakianism and prachandism !



Thursday, August 8, 2013

PCm Italy supports the text ' Against Avakianism'

PCm Italy supports the text ' Against Avakianism' of CPI (ML) Naxalbari and calls all MLM parties and organisations -in the ex-RIM and out of the RIM -to support this text as one of the texts in preparation, towards International Seminar and International Conference of all MLM parties and organisations that the Special Meeting of some MLM Parties and organizations of the RIM with a Final Document and Call have proposed for the nexts months in 2013-2014.

PCm Italy
12 july 2013
No comments:

continuation of campaign for Jayeeta Das

CONDEMN THE UNLAWFUL ARREST OF JAYEETA DAS, A PEOPLE’S ACTIVIST!

RELEASE JAYEETA DAS UNCONDITIONALLY!



COMMITTEE FOR THE RELEASE OF POLITICAL PRISONERS
185/3, FOURTH FLOOR, ZAKIR NAGAR, NEW DELHI-110025
03/08/2013





Once again the Special Task Force (STF) West Bengal have flouted every norms as they picked up Jayeeta Das, a people’s activist who has been active in the democratic and people’s movements in Kolkata, from the Charu market area around 2 pm on Friday August 2013. Later in the evening on the same day the STF raided and ransacked her house without any warrant and intimidated her family members. While all this intimidation was on the family members were kept in the dark about the arrest of Jayeeta Das. The STF further intimidated and forced the family to sign on blank papers. Only through the media did the family come to know that Jayeeta Das has been arrested.

A cursory look into the conduct of STF and similar intelligence agencies in West Bengal and elsewhere in the subcontinent proves beyond doubt the utter disdain for norms and procedures by these agencies. The right to see the warrant as well as the information for the family about the arrest of Jayeeta are fundamental. These norms and procedures are crucial for the detained/arrested as well as her kith and kin as the only way to safeguard oneself from torture, mistreatment let alone to much needed and timely access to a lawyer of her choice. To deny all this and to keep the family members in the dark about her arrest is premeditated from the side of the intelligence agencies so as to force the family (as they were forced to sign blank papers) and the detained into some kind of confession that suits so as to incriminate them.





This is not the first time that such acts of impunity have been committed by the intelligence agencies. On the contrary this has been the set pattern of the modus operandi of these agencies. That too despite several times the highest courts in the subcontinent having taken exception to such criminal conducts of the agencies.

The CRPP strongly condemn such acts of impunity of the STF of West Bengal and demand the unconditional release of Jayeeta Das. We demand that pending her release she be given access to the lawyer of her choice and be produced at the earliest before the court.



In Solidarity,

SAR Geelani
President

Amit Bhattacharyya
Secretary General

Rona Wilson
Secretary, Public Relations

PCm france - Nouvelle publication "Histoire du mouvement ouvrier - 1ère partie : des débuts du mouvement ouvrier à la Révolution d'Octobre"

29 août 2013
« Les armes dont la bourgeoisie s’est servie pour abattre la féodalité se retournent aujourd’hui contre la bourgeoisie elle-même. Mais la bourgeoisie n’a pas seulement forgé les armes qui la mettront à mort : elle a produit les hommes qui manieront ces armes – les ouvriers modernes, les prolétaires. »
Le Manifeste du Parti Communiste

Cette première partie de l’Histoire du Mouvement Ouvrier étudie le développement de la classe ouvrière en tant que classe pour soi, c’est à dire comme classe porteuse de l’avenir, porteuse de l’édification de la société communiste sur les cendres du capitalisme.

Au travers de cet ouvrage, nous verrons l’émergence des premières organisations ouvrières, des premiers mouvements révolutionnaires dans laquelle elle s’engage, de la première expérience historique de la dictature du prolétariat, la Commune de Paris, jusqu’à la première révolution victorieuse la portant à la tête d’un Etat radicalement différent de celui de la bourgeoisie, la Révolution de 1917.

L’objectif de cet ouvrage n’est pas de se remémorer le passé mais bien de s’en emparer comme d’une arme pour construire les luttes présentes qui formeront l’avenir.

Sans le pouvoir, tout est illusion !

"Histoire du mouvement ouvrier - 1ère partie : des débuts du mouvement ouvrier à la Révolution d'Octobre", 124 pages, à commander sur drapeaurougedr [at] gmail.com

French Imperialism, hands off Syria

Impérialisme français, bas les pattes en Syrie / French Imperialism, hands off Syria


Déclaration - Syrie

L’OCML Voie Prolétarienne dénonce la surenchère guerrière et interventionniste en Syrie et appelle à s’y opposer par tous les moyens.

En dépit des justifications et des prétextes « humanitaires » les interventions impérialistes en Syrie, ne sont en rien dictées par la défense de la liberté des Syriens contre leur régime oppresseur et exploiteur dont la France avait reçu en grande pompe le dirigeant en juillet 2008. En prenant prétexte de l’utilisation de gaz sarin, les impérialistes occidentaux cherchent une légitimation de leur intervention. Mais les centaines de morts de l’attaque du 21 août dans les faubourgs de Damas, ne sont pas plus acceptables que des dizaines de milliers de victimes des bombardements précédents avec des armes conventionnelles. Prétexte hypocrite qui ne peut masquer les motifs des interventions. L’enjeu est qui contrôlera les pays de la zone, l’une des principales régions pétrolières du monde. Faire tomber le régime syrien est d’isoler le régime iranien pour le neutraliser. La bourgeoisie iranienne en se dotant d’un armement atomique bouleverse le rapport de force régional qui repose sur l’armement, en particulier nucléaire, d’Israël.

La lutte du peuple syrien qui s’était soulevé au printemps 2011, contre ses oppresseurs, a été dès l’été 2011, instrumentalisée par la réaction arabe, les sionistes, et les impérialistes occidentaux qui ont voulu l’utiliser pour renverser à moindre frais Assad. A moindre frais pour eux, mais en se payant sur le sang, la misère et les sacrifices des Syriens, qui ont été encouragés à s’engager dans un affrontement dont ils n’étaient plus maîtres.

Le peuple syrien, ainsi que les peuples palestiniens et libanais, sont les victimes d’un conflit entre deux alliances impérialistes et réactionnaires. Celle des impérialistes occidentaux, de la Turquie, d’Israël, du Qatar et de l’Arabie Saoudite, en qui il est difficile de voir des défenseurs de la démocratie et les droits des peuples, opposée à la coalition de Russie impérialiste, des Mollah réactionnaires iraniens et de leur alliés régionaux qui soutiennent Assad.

L’impérialisme français qui joue le va-t-en guerre depuis plus d’un an, comme les autres impérialistes, a cru pouvoir faire tomber le régime, en appuyant militairement, financièrement et politiquement l’ALS et les autres groupes armés, sans intervenir directement. Ils ont échoué. Le régime n’est pas tombé et ne cède pas aux menaces verbales de sanction, assuré qu’il est d’un certain soutien interne, de l’appui militaire et politique de la Russie ainsi que de l’Iran et de ses alliés.

Aujourd’hui, en dépit de leurs menaces d’intervention, les impérialistes occidentaux hésitent à engager une opération militaire directe, tant par la crainte de son coût politique, que celle du risque de déstabilisation régionale, que la chute brutale du régime comporte, comme ils en ont fait l’expérience en Libye. Malgré leurs craintes, ils ont mis en marche une logique d’affrontement qui leur échappe. Par delà les intérêts régionaux, ce qui est en jeu maintenant pour les USA, et dans une moindre mesure pour la France, c’est leur capacité à rester des puissances dominantes, craintes et respectées par leurs concurrents. Si Assad ne cède pas, l’intervention, malgré tous les risques qu’elle comporte pour eux, sera inévitable. Leur capitulation devant le régime syrien et ses alliés impérialistes serait l’aveu de leur faiblesse et encouragement pour leurs concurrents Russe et Chinois. Et cela est un risque bien plus important pour eux.

L’impérialisme porte la guerre, comme l’orage la foudre. En tant que communistes d’un pays impérialiste, tel que la France, nous travaillons à la défaite de celui-ci dans ses entreprises guerrières.

En tant que communistes internationalistes, nous œuvrons avec tous les peuples du monde et leurs organisations révolutionnaires au renversement des impérialistes et de leurs suppôts bourgeois et réactionnaires dans tous les pays. Notre défaitisme révolutionnaire n’est en rien un soutien à la bourgeoisie syrienne.


- Opposons nous à toute intervention impérialiste française et occidentale en Syrie, directe ou indirecte


- Dénonçons les prétextes mensongers de notre bourgeoisie.

- Pas d’union nationale, UMP et PS, va-t-en guerre et défenseurs de l’impérialisme français ;

- Solidarité internationaliste avec les peuples, dans la lutte pour le renversement des impérialistes occidentaux ou non, et de leurs alliées réactionnaires, pour l’indépendance nationale et la libération sociale.

Le 29/08/2013

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French Imperialism, hands off Syria

CMLO Proletarian Way denounces the warmongering and interventionist escalation of calls for opposing it by all means.

Despite the "humanitarian" justifications and pretext the imperialist interventions in Syria are not dictated by the freedom of the Syrians against their oppressing and exploiting regime of which France received with great pump and circumstance its leader in July 2008. Under the pretext of using sarin gas, the Western imperialists seek legitimation of their intervention. But the hundreds of deaths in the attack on August 21 in the suburbs of Damascus are no less acceptable than tens of thousands of victims of previous bombing with conventional weapons. It’s a hypocritical pretense that can not hide the reasons for interventions. The issue is who will control the country in the area, one of the major oil regions of the world. Bringing down the Syrian regime is to isolate the Iranian regime in order to neutralize it. The Iranian bourgeoisie, by acquiring nuclear weapons upsets the regional balance of power, based on weapons, especially Israel’s nuclear arsenal.

The struggle of the Syrian people, which rose up against their oppressors in the spring of 2011 has been instrumentalized since the summer of 2011, by the Arab reaction, the Zionists and the Western imperialists who wanted to use it to overthrow Assad at low cost. A low cost to them, but paid for in blood, misery and sacrifice of the Syrians, who were encouraged to engage in a confrontation they no longer mastered.
The Syrian people, as well as the Palestinian and Lebanese people have fallen victim of a conflict between two imperialist and reactionary alliances. In one corner the Western imperialists, Turkey, Israel, Qatar and Saudi Arabia, whom can hardly be described as defenders of democracy and peoples’ rights. In the other the coalition of imperialist Russia, Mullah Iranian reactionaries and their regional allies who support Assad.

French imperialism, warmongering for over a year, believed like the other imperialists, it could bring down the regime by supporting militarily, financially and politically the FSA and other armed groups, without the need for direct intervention. They failed. The regime has not fallen and does not yield to verbal threats of sanction, convinced of a certain degree of domestic support and military and political support of Russia as well as Iran and its allies.

Today, despite their threats of intervention, the Western imperialists are reluctant to take direct military action for fear of the political cost and the risk of regional destabilization which the sudden fall of the regime entails as they learned from the experience in Libya. Despite their fears they started a logic of confrontation which they do not control. Beyond regional interests, what is at stake now for the U.S., and to a lesser extent for France, is their ability to remain the dominant powers, feared and respected by their competitors. If Assad does not yield an intervention, despite the risks it entails, will be inevitable. Their capitulation to the Syrian regime and its imperialist allies would be an admission of weakness and encouragement for their Russian and Chinese competitors. This is a much bigger risk to them.
Imperialism carries the war, as the storm carries lightning. As communists in an imperialist country such as France, we are working to defeat it in his military enterprises.

As communist internationalists, we work with all peoples of the world and their revolutionary organizations to overthrow the imperialists and their reactionary, bourgeois henchmen in all countries. Our revolutionary defeatism is in no way support the Syrian bourgeoisie.


- Let’s oppose any direct or indirect French and Western imperialist intervention in Syria.
- Let’s denounce the false pretenses of our bourgeoisie.
- No to national unity, UMP and PS, warmognerers, defenders of French imperialism ;
- Internationalist solidarity with the peoples in struggle for the overthrow of the Western or other imperialists and their reactionary allies. For national independence and social liberation.


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Chile - ¡VIVAN LOS MÁRTIRES DE LA REVOLUCIÓN!



miércoles, 7 de agosto de 2013

!VIVAN LOS MÁRTIRES DE LA REVOLUCIÓN EN CHILE!

Revolución y contrarrevolución se enfrentan de manera irreconciliable a nivel nacional. La revolución se expresa hoy a través del ascenso en desarrollo de las luchas populares en el campo y la ciudad. Frente a esto  la reacción a fortalecido  la militarización sobre todo en el sur del país y hoy recurren a los dirigentes oportunistas y al revisionismo principalmente del falso P.C. para arrastrar a las masas por su camino electoral. ¡Jamás podrán! porque la lucha del pueblo por sus reivindicaciones desenmascaran el negro papel de los electoreros como lacayos al servicio de las clases explotadoras.  Ante esta situación el viejo Estado en su desesperación está recurriendo a la represión policial y judicial de las comunidades mapuche de los presos por la tierra  y de los mejores hijos del pueblo que luchan por ella. Hoy nuevamente asesinan a un compañero,  Rodrigo Melinao Lican de la comunidad Rayen Mapu, quien fue secretamente buscado y asesinado por las hordas de la reacción  en respuesta a la creciente lucha por la tierra del campesinado principalmente Mapuche.
La lucha de las comunidades mapuche es una avanzada del movimiento campesino nacional principalmente pobre. En esta lucha vivimos un nuevo periodo desde los acontecimientos producidos en torno al opresor Luchsinger, periodo que se caracteriza por un resurgimiento de la lucha por la tierra desde las comunidades mismas, y con una nueva visión sobre el papel de la violencia revolucionaria. EL problema sigue  siendo la lucha localista, el campesinado aun no se plantea como enemigo a la clase terrateniente nacional y a la gran burguesía enquistada en el campo a través de las forestales y la agroindustria. Este problema se debe a que el proletariado y los trabajadores de la ciudad no han concretado la alianza obrero campesina con el movimiento campesino nacional. Sin embargo en este nuevo periodo los sectores democráticos mapuche, están aceptando ya la necesidad de vincularse con las demás luchas del país, incluso en una comunidad del sur se ha planteado que solo la revolución es capaz de resolver el problema de la tierra, y que para ello es necesario destruir el viejo Estado. ¿Y que es el viejo Estado? es el instrumento de dictadura de las clases explotadoras: terratenientes y gran burguesía, es una maquina de opresión cuyos dos pilares son las fuerzas armadas y la burocracia estatal, siendo las primeras su columna vertebral.
Como estudiantes revolucionarios convocamos a las masas estudiantiles a levantar con fuerza sus propias reivindicaciones junto con apoyar la justa lucha por la tierra. Cumplir las tareas de la revolución democrático-nacional: confiscación sin pago alguno de la gran propiedad agraria, y de la gran propiedad capitalista , es imprescindible. La  reacción defenderá  sus intereses de clase, y el pueblo los suyos. En este enfrentamiento se desarrollará  el  camino del pueblo, que se resume en preparar e iniciar la guerra popular reconstituyendo el partido comunista en base a la ideología del proletariado, el Marxismo- Leninismo- Maoísmo.

¡RESISTIR Y COMBATIR, VIVAN LAS JUSTAS TOMAS DE TIERRAS! ¡ABAJO GRANDES BURGUESES Y TERRATENIENTES, PARÁSITOS DEL PUEBLO!


F.E.R.
Frente Estudiantil Revolucionario
Por la senda del Marxismo-Leninismo-Maoísmo

from Brasil to India -Barrar a renovação da proibição da Frente Revolucionária Democrática em Andhra Pradesh


Parar a caça às bruxas e a propaganda maliciosa contra as organizações populares na Índia!
A Frente Democrática Revolucionária (FDR) condena a renovação da proibição do funcionamento da nossa organização por mais um ano, pelo governo de Andhra Pradesh, no âmbito da Lei de Segurança Pública de Estado, de 1992.
A FDR foi arbitrariamente proibida em 9 de agosto de 2012 pelo governo de Andhra Pradesh, apenas três meses após organizar a primeira Conferência de  Toda Índia, em Hyderabad, no mês de abril de 2012. Continuamos a nos opor e lutar contra esta proibição de nossa organização, que tem sido arbitrariamente imposta pelo governo do estado em violação à liberdade de expressão e ao direito à associação e à liberdade de exercer a dissidência democrática.
Hoje, mais do que nunca, está claro para todos que esta política de proibição e perseguição de organizações e líderes populares é usada pelo Estado para calar a voz do povo. A renovação da proibição da FDR surge na sequência da agressão brutal e assassinato de seu vice-presidente, Ganti Prasadam, pelo mesmo governo do Estado de Andhra Pradesh. O Estado, apoiado pela mídia a qual patrocina, promove uma caça às bruxas ao Secretário Adjunto da FDR, GN Saibaba, um professor na Universidade de Delhi, criminalizando a FDR e o professor em jornais como Dainik Jagran, Times of India e outros jornais, com supostos relatórios das agências de inteligência.
Esta proibição imposta a FDR e o ataque diário aos seus líderes é uma agressão aberta feita pelo governo contra as reivindicações democráticas. Esta proibição continua a ser uma desculpa para cometer atrocidades contra grande parte da sociedade, declarando como “ilegais” as suas aspirações e premiando com a impunidade absoluta a polícia e as forças paramilitares de repressão, contra toda e qualquer manifestação de dissidência democrática. Na utilização de leis draconianas, como a Lei de Segurança Pública de 1992, de Andhra Pradesh, sobre organizações populares, matando os líderes do povo, como o camarada Ganti Prasadam, fabricando casos e espalhando rumores maliciosos através da mídia. Acreditamos que essas políticas por parte do Estado refletem o vazio de suas proposições para defender a democracia e os direitos concedidos a todos neste país.

A renovação da proibição de FDR reflete a continuidade do legado colonial de proibições, restrições e censura sobre a prática democrática da dissidência política e ela fere a liberdade de expressão. Nos 21 meses de Emergência, na década de 1970, foram vistas restrições semelhantes sobre o direito de associação, protesto e expressão do descontentamento contra as políticas do governo. Esta política acabou encontrando expressão através da execução de uma série de leis draconianas como a NSA, TADA, POTA, UAPA, entre outras, e reforçou os poderes autoritários do Estado. Após 2001, essa política passou a fazer parte da "guerra contra o terror" - campanha liderada por uma potência ocidental imperialista, a América. Desde então, as várias organizações populares de todo o país têm sido alvo dessa política e perseguidas por expressarem a vontade do povo. Durante a última década, várias organizações em Andhra Pradesh, Chhattisgarh, Jharkhand, Odisha, Bihar e Maharashtra foram marcadas como "organizações de frente" do Partido Comunista da Índia (Maoísta). Da mesma forma, várias organizações democráticas e de direitos civis e indivíduos estão sendo acusados de exercerem "atividade ilegal" por serem simpáticos a uma série de movimentos populares no país.
A arbitrariedade das alegações e a imposição autoritária das proibições e a perseguição seletiva de organizações e indivíduos mostram claramente a intenção do Estado de suprimir todas as formas e plataformas da dissidência. Com o objetivo de combater o maoísmo, o governo estadual tem falsamente classificado a FDR como uma organização de base do Partido Comunista Indiano (PCI - Maoista) - outra entidade política posta na ilegalidade - e assim continuou com a sua política de criminalizar e perseguir dissidentes políticos. Apesar do fato de que ter e aderir a qualquer ideologia não ser um crime, mas um direito constitucionalmente garantido aos cidadãos, que tem sido repetidamente apontado pelo Supremo Tribunal Federal. Tendo isso em mente, acreditamos que esta imposição de uma proibição à FDR desta forma arbitrária e com acusações infundadas é um ataque direto aos nossos direitos democráticos.
No dia 4 de julho, o governo da União e o governo do Estado de Andhra Pradesh assassinaram a sangue frio o nosso amado líder, o vice-presidente da Frente Democrática Revolucionária, o camarada Ganti Prasadam em um ataque brutal, como parte da Operação Caçada Verde. O camarada Ganti Prasadam havia dedicado sua vida às pessoas da classe trabalhadora e outras massas revolucionárias, nos últimos 40 anos. O ataque aos líderes de massa revolucionários do movimento Telangana e a criminalização de ativistas populares por meio de casos fabricados e encarceramento prolongado tem sido uma prática comum do governo de Andhra Pradesh. Ao longo de anos, o camarada Ganti Prasadam foi preso várias vezes por defender os movimentos populares genuínos. Ele lutou incessantemente pelos direitos das massas oprimidas e prisioneiros políticos em Odisha e Andhra Pradesh. Apesar da repressão que enfrentou, ele continuou a participar do movimento popular escrevendo e se engajando em debates políticos e literários contemporâneos, além de liderar várias organizações e movimentos. No dia de seu assassinato, ele participava de uma reunião da Associação dos Parentes e Amigos dos Mártires em Andhra Pradesh, da qual ele era um membro Executivo, já que perdeu seu irmão, Rajanna, no falso confronto Koppadingi, em Odisha.
Depois de visitar um parente de um mártir, o camarada Ganti Prasadam foi brutalmente atacado com facas e uma pistola por três pessoas que estavam do lado de fora de um hospital público. Ele deu seu último suspiro na madrugada de 05 de julho. Hoje, mais uma vez, questionamos quem será responsabilizado por este crime terrível e a sangue-frio contra o camarada Ganti Prasadam. Proibições não são o bastante, o Estado encontra maneiras de eliminar os líderes populares que expressam a verdadeira voz de resistência. Este ataque assassino contra o camarada Prasadam deve ser visto como um ataque contra o movimento democrático e revolucionário legítimo dos pobres oprimidos. A FDR declara vingar o assassinato político do nosso vice-presidente e amado líder das massas revolucionárias, levantando a bandeira da revolta e da resistência para derrotar as políticas anti-povo das classes dominantes compradoras da Índia e mobilizando vastos setores da população do subcontinente para a Nova Revolução Democrática. A FDR presta uma homenagem vermelha para o nosso amado líder camarada Ganti Prasadam e compromete-se a levar adiante a Revolução de Nova Democracia nos (re)dedicando aos mais pobres dos pobres no subcontinente.
A perseguição aos líderes revolucionários que se levantam ao encontro das aspirações genuínas do povo como membros do partido Maoista - uma organização que também foi proibida arbitrariamente, tem sido a política do Estado para difamar e desacreditar as vozes dissidentes. Mais uma vez a mídia tem desempenhado o seu papel na promoção deste esforço do Estado por meio da publicação de relatórios infundados e descaradamente falsos, como o que foi feito contra o secretário-adjunto da FDR, GN Saibaba, nos principais jornais diários, como Dainik Jagran e Times of India. A reportagem fez alegações infundadas e difamatórias de que Saibaba é um membro do comitê estadual do PCI (Maoista). Esta perseguição indica claramente os esforços do Estado através da mídia para suprimir opiniões incômodas que expõem a guerra não declarada contra o povo travada pelo Estado indiano com o nome de Operação Caçada Verde (OCV). Como parte da política de suprimir o desenvolvimento de um movimento revolucionário em todo o país, em 2009, o governo UPA declarou uma guerra total contra o povo, denominada Operação Caçada Verde. Desde então, os movimentos democráticos e de direitos civis se opuseram a esta operação e num esforço conjunto desenvolveram uma campanha maciça contra a OCV em todo o país e internacionalmente.

Em face de tais proibições e assassinatos políticos de líderes revolucionários, cabe a nós fortalecer a campanha contra essa guerra contra o povo indiano e lutar contra as políticas anti-povo do Estado. E assim, hoje, mais uma vez, nós condenamos veementemente e inequivocamente a proibição da FDR e o ataque brutal a seu líder pelas forças dos governos da União e do Estado.
Presidente
Varavara Rao
Secretário Geral
Rajkishore
Frente Democrática Revolucionária
21 de agosto, 2013.