Saturday, April 4, 2026

France - aujourdoui - contre la mise a mort des prisonniers palestiniens


 

new info- Long live comrade Prashant Bose (Kishenda) - the people's heros are immortals!


Com. Prashant Bose (Kishenda), the seniormost leader of the CPI (Maoist), and a political prisoner, died in prison today. His partner, Com. Sheela Marandi remains in prison. 

 


Ranchi District, April 3, 2026: Communist Party of India (Maoist) Politburo member and political prisoner Prashant Bose, alias Kishan Da, died Friday, after a prolonged illness, at the Rajendra Institute of Medical Sciences in Ranchi District, Ranchi Senior Superintendent of Police (SSP) Rakesh Ranjan announced to the press today.

Prashant Bose was imprisoned at the Birsa Munda Central Jail in Ranchi District for the past four years, along with his wife Sheela Marandi and other aides, having been arrested by the Jharkhand Police in November 2021. Bose was a member of the Politburo, Central Committee and the Central Military Commission of the Maoist Party at the time of his arrest, according to the SSP.

“He was admitted to the RIMS for age-related illness and died earlier today,” the SSP was quoted as saying to the press, adding that Prashant Bose’s exact cause of death is yet to be ascertained.

A West Bengal native, Bose was one of the founding members of the Maoist Communist Centre of India (MCCI) in the 1970s. In 2004, the MCCI merged with the CPI (ML) People’s War Group, which was active in Andhra Pradesh, among other southern states, to form the CPI (Maoist). At the time of his arrest in November 2021, Bose was secretary of the Maoist Party’s Central Regional Bureau, which includes states such as Jharkhand, Bihar, West Bengal and Odisha, the SSP stated in his report.

Prashant Bose’s successor Misir Besra, who is believed to be leading the Maoist Party’s Eastern Regional Bureau, continues to elude the police and security forces, the SSP told the press.

Prashant Bose, along with his wife and aides, namely Birendra Hansda and Raju Tudu of Giridih District, and Krishna Bahada and Gurucharan Bodra of West Singhbhum District, were arrested by the Seraikela Kharsawan District Police on November 12, 2021, based on intelligence inputs about the movement of leading Maoist cadres from Giridih District towards the Saranda forests in West Singhbhum District, the SSP declared in his remarks to the press, adding that shortly after their arrest, they were transferred to the Birsa Munda Central Jail in Ranchi District, and the others continue to be lodged there since.

Prashant Bose was considered a key ideologue and strategist within the CPI (Maoist), with influence over operations across Jharkhand, Bihar, West Bengal, and parts of Odisha. He played a significant role in expanding the Maoist Party’s network and maintaining its leadership structure over the years, the SSP stated to the press, adding that Bose had been underground for decades and was one of the most wanted Maoist leaders in the country.

Following his arrest, Prashant Bose was charged by the National Investigation Agency (NIA) in 2023, having been alleged by police to be the mastermind of more than 100 incidents of attack and arson in several states, including Jharkhand, Bihar, West Bengal, Odisha, Chhattisgarh, Andhra Pradesh, and Maharashtra, the SSP said in conclusion.

Roma. against antipalestinian death penalty - demostration near the Parliament

 

No alla pena di morte contro i prigionieri palestinesi. Israele va isolata, sanzionata e boicottata.

Presidio a Montecitorio. Mercoledi 8 aprile, ore 17.00 presidio a Montecitorio



La France : un point avancé de la défense du colonialisme sioniste - un contribution

Les difficultés de l’armée d’invasion au Liban
Le 26 mars dernier, le chef d’état-major de l’armée d’occupation sioniste, le général Eyal Zamir, a déclaré sur la chaîne Kan News, à propos de la tentative d’invasion du Liban, : « Nous avons besoin de plus de soldats. Si aucune solution n'est trouvée, l'armée s'effondrera de l'intérieur. ». Même s’il s’agit peut-être d’un coup de billard à bandes pour mettre la pression sur Netanyahu qui, pour le moment, refuse l’enrôlement forcé des « juifs orthodoxes », le propos est révélateur des difficultés rencontrées par les envahisseurs sionistes, n’ayant alors déclaré que deux morts et en sont à cinq aujourd’hui, officiellement. La Résistance libanaise annonce avoir touché près d’une centaine de chars Merkava, le plus souvent avec des drones. Comme cela avait déjà été le cas lors de la précédente offensive, il y a un an, les envahisseurs rencontrent une résistance qu’ils n’avaient pas envisagée, dont la maîtrise du ciel ne suffit absolument pas à les protéger.
 
Le vote de la Knesset, mettre par écrit ce qui existait déjà
Par 62 députés contre 48, la Knesset a voté lundi 30 mars une loi instaurant la peine de mort pour les Palestiniens, pourvu qu’on leur attribue le qualificatif de « terroristes ». Le cadre général de la loi prévoit que toute personne « qui cause intentionnellement la mort d'une (autre) dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l'intention de mettre fin à l'existence de l'Etat d'Israël, sera condamnée à mort ou à la prison à perpétuité ». Mais, concernant les Palestiniens de Cisjordanie occupée, le texte prévoit que la peine capitale soit la sanction par défaut si l'homicide est qualifié d'acte de terrorisme par la justice militaire israélienne. Les « démocrates » des pays impérialistes occidentaux poussent des cris d’orfraie. Les ministres des Affaires étrangères d’Allemagne, du Royaume Uni, de France et d’Italie ont appelé la Knesset le 29 mars au renoncement d'un projet susceptible de « remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques ». Si le texte, très bref, évoque « le caractère discriminatoire, de fait » du texte, il n’en dit pas plus, le mot tabou « Palestiniens » ne figure bien entendu pas dans leur déclaration. Ces gens se couvrent a minima, tout en sachant ceci, tant qu’ils ne décideront pas de sanctions, les sionistes les écouteront poliment et feront ce qu’ils ont décidé. La sphère « sioniste de gauche » voire « sioniste pas d’extrême-droite », en France de Horvilleur à Glücksmann, y va de sa condamnation, sans grande fermeté tout de même.
Tout ceci fait partie d’un même mensonge. Depuis des années, l’État colonial sioniste détient arbitrairement des Palestiniens kidnappés, les enferme sans jugement, les torture et les tue, sans que toutes ces bonnes âmes n’aient pensé à dire un mot de réprobation. Cette loi est juste significative du fait que les dirigeants sionistes se pensent, et la réalité leur donne raison, intouchables. En réalité, l’État colonial sioniste n’a, objectivement, aucune raison d’en rabattre puisque les impérialistes occidentaux sont derrière lui et le laissent agir à sa guise, passées les déclarations d’intention. Cette loi ajoute un plus cynique. L’entité sioniste assume devant le monde entier qu’elle est une vaste entreprise génocidaire.
 
Tous les colons sont pour la guerre d’agression
Dans un article publié par le Monde Diplomatique, titré « le bellicisme comme ciment social », le journaliste de Haaretz Gideon Lévy revient sur l’immense adhésion des citoyens « israéliens » (pour l’essentiel des colons venus d’Europe) à l’agression impérialiste contre l’Iran. Il nous dit, entre autres « Les Israéliens juifs soutiennent à 93 % l’action militaire contre l’Iran […] Aucune société démocratique ne peut trouver en son sein une telle majorité sur une question aussi importante. Cela contredit l’idée même de pluralisme dans une société libre. C’est un chiffre effrayant, qui nous en apprend beaucoup sur l’état d’esprit en Israël, mais guère surprenant. ». Un peu plus loin, il détaille : « Ceux qui n’ont cessé de manifester ces dernières années contre le gouvernement Netanyahu le plébiscitent docilement dès qu’il s’agit de guerre. Les pilotes qui menaçaient de refuser de servir dans l’armée de l’air partent joyeusement en mission de bombardement à des milliers de kilomètres de leur pays, sans aucune hésitation. A notre connaissance, aucun pilote n’a refusé de voler, aucun technicien n’a refusé d’armer les avions. Un chœur unanime se fait entendre en soutien à une guerre dont personne ne  sait comment elle finira. ». Enfin, pour clarifier les choses : « Aucun des objectifs assignés à cette guerre ne semble être atteint. […] Pourtant, après deux semaines vécues dans une absurde réalité, faite de menaces et de confinements, aucune ébauche de remise en question de cette guerre n’émerge dans le discours public. ».
Il en est de la guerre d’agression impérialiste comme du génocide des Palestiniens : les deux se font avec l’assentiment massif de la population coloniale. Nous avons, là encore une preuve comme quoi le sionisme dans son ensemble qui est bien meurtrier, colonialiste et impérialiste et que la solution passe obligatoirement par le démantèlement de cet État génocidaire.
 
En France, répression, censure et lavage de cerveaux
La répression d’État continue de battre son plein en France, grâce à son principal acteur, la magistrature. Les jugements se suivent et se ressemblent. Après Alex, voici Olivia Zemor, présidente d’Europalestine, qui est condamnée en première instance à 24 mois de prisons avec sursis et 5 ans inéligibilité. La justice de classe a clairement pris la tête de la répression d’État. Le projet de loi Yadan sera en débat les 16 et 17 avril à l’Assemblée. C’est un projet scélérat. Mais, même sans cette loi, la répression bat son plein, exclusivement contre ceux qui promeuvent la libération nationale de la Palestine ou qui dénoncent le caractère colonialiste de l’entité sioniste.
 
Le vade-mecum du ministère de l’éducation nationale
Parallèlement, tout est fait pour écarter les pensées anticoloniales et formater les esprits, notamment à l’École. C’est ainsi que le ministère de l’éducation nationale vient d’adresser à ses personnels un vade-mecum concernant officiellement l’antiracisme, l’antisémitisme (les deux sont distincts) et la lutte contre toutes les discriminations. L’opus a été rédigé en commun par les hauts bureaucrates du ministère et particulièrement la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH) et le Conseil des Sages de la laïcité. Dans la courte présentation du vade-mecum, le ministre Geffray nous dit sans ambages à quoi est destiné véritablement cette entreprise : « Pourtant, depuis quelques années, et plus particulièrement depuis le 7 octobre 2023, les actes racistes et antisémites qui sont des délits, voire des crimes, se multiplient dans la société et à l’École. Ils trouvent dans les réseaux sociaux une caisse de résonance, particulièrement auprès des jeunes. ». Le danger, ce sont les dénonciateurs de l’État colonial sioniste et les informations sur le sort des Palestiniens, tués par les media, mais diffusées sur les réseaux sociaux. Nous allons regarder un peu de quel bois est fait cet arbre de la connaissance définie par la Grande Bourgeoisie.
 
Ce qui y est dit de l’antisémitisme
A propos de l’antisémitisme, le texte insiste d’abord sur le fait que ce n’est pas un racisme comme les autres. Sans le dire explicitement, il postule qu’il serait, quelque part, plus « grave » que les autres : « L’antisémitisme relève du racisme, puisqu’il stigmatise un groupe humain, mais possède également certaines caractéristiques qui le distinguent des autres formes de racisme du fait de sa longue histoire, de ses mutations passées et récentes et de sa plasticité. Ses multiples dimensions rendent sa définition difficile, alors même que sa persistance et ses multiples résurgences la rendent nécessaire. Un effort en ce sens a donc été fait sur le plan international. ». Notons ce qui caractérise l’antisémitisme, ’c'est qu'l s’agit d’un racisme occidental, forcément puisqu’il émane des impérialistes dominants, mais à l’encontre d’occidentaux et c’est cela, la donnée particulière. Ce qui permet de nous présenter comme idoine la définition de l’IHRA (Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste), adoptée seulement par 31 pays. Le parlement européen, Macron au dîner du CRIF en juillet 17, deux résolutions « contre l’antisémitisme » adoptées en décembre 2019 et en octobre 2021 approuvent cette définition et invitent le gouvernement à la diffuser, notamment, auprès des services éducatifs. Or, cette définition est contestée car utilisée par l’entité sioniste pour empêcher toute critique à son encontre. En réaction à la définition de l’IHRA, l’institut Van Leer de Jérusalem a produit, en 2020, une déclaration coordonnée par huit spécialistes internationaux et signée par 200 universitaires, experts de la discipline, qui dénie toute validité à la définition de l’IHRA, mais le vade-mecum n’en dit mot.
Afin de bien comprendre ce que signifie la « lutte contre l’antisémitisme » du ministère et de l’État en général, regardons, en particulier, trois exemples relèvant de « l’antisémitisme », fournis par le texte du ministère. Nous avons : « le refus du droit à l’autodétermination des juifs, en affirmant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est le fruit d’une entreprise raciste » ; « le traitement inégalitaire de l’État d’Israël, à qui l’on demande d’adopter des comportements qui ne sont ni attendus ni exigés de tout autre État démocratique » ; et « l’établissement de comparaisons entre la politique israélienne contemporaine et celle des nazis ». Ces extraits insupportables de la définition nous disent bien que le soi-disant antisémitisme n’est qu’un prétexte pour défendre le prolongement organique de l’impérialisme occidental et l’entreprise sioniste lui servant de support idéologique. L’existence de l’État colonial sioniste est bel et bien une entreprise raciste puisqu’elle postule l’idée d’occuper un territoire où vivent des habitants depuis des millénaires et de les chasser ou les tuer pour se substituer à eux. En quoi est-ce contradictoire avec « l’autodétermination des juifs » ? Le concept même est ambigu, d’ailleurs, il serait plus juste de parler de « l’autodétermination des ashkénazes », car, rappelons-le, il n’existe pas de peuple juif, mais des peuples juifs. Le deuxième exemple sert à marteler la vision victimaire de l’État colonial sioniste, « le seul occupant qui se dit victime et même la seule victime », selon les mots de Gideon Lévy évoqués plus haut. Le troisième vise à empêcher l’écroulement d’un pan entier de la propagande sioniste : l’entité sioniste bâtie par et pour les survivants de l’Holocauste, alors que c’est un mensonge : la Haganah et la Histadrout, respectivement milice armée et « syndicat » des sionistes en Palestine, ont été créées en 1920, bien avant la nuit de cristal, par des émigrants européens présents depuis près de vint ans sur le sol palestinien. Pour la Parti Révolutionnaire Communistes, cette censure doit être rejetée, nous continuerons à dire que, dès le départ, le projet sioniste est colonial et raciste, sa mise en œuvre l’est tout autant, que l’entité sioniste n’est pas une victime mais un multi agresseur et le traitement de Gaza n’a rien à envier à celui du ghetto de Varsovie.
 
Sur le chapitre « antisionisme et antisémitisme »
Le but fondamental de l’entreprise de censure et de lavage de cerveau est clairement expliqué dans ce passage : « Il s’agit de distinguer ici la critique de la politique menée par l’État d’Israël de la remise en cause de son droit à l’existence. ».
Sous prétexte d’explications historiques, le texte reprend la rhétorique de la propagande sioniste. On peut y lire: « le sionisme désigne le projet, porté par le mouvement d’émancipation national juif de création d’un État pour les juifs » sans préciser que l’État en question est envisagé hors d’Europe, où vivent les ashkénazes depuis des siècles, ni que des mouvements d’émancipation existaient. D’ailleurs, l’opposition juive au sionisme est présentée à travers le texte comme « non-sionisme » occultant l’existence et les bagarres du Bund voulant que les ashkénazes restent en Europe et obtiennent leur place à égalité avec les autres. Notons enfin cet extrait : « Il y a également un antisionisme arabe, qui s’exprime en Palestine au temps du mandat britannique, hostile à l’implantation juive en Palestine et à la perspective de création d’un État juif, avec par exemple la grande révolte arabe de 1936-1939 visant à la création d’un État arabe en Palestine. ». Ce passage se caractérise par l’absence de deux mots : « colonialisme » pour caractériser l’installation des émigrants européens en Palestine, et « palestinien » pour caractériser l’État voulu par la Grande révolte. L’utilisation du mot « arabe » à la place de « palestinien » est un point fort de la propagande sioniste visant à nier l’existence du peuple palestinien.
Enfin la conclusion tombe comme un couperet : « Plus de soixante-quinze ans après la création d’Israël (1948), l’antisionisme, s’il devait se réaliser, impliquerait la destruction de cet État et donc l’expulsion ou l’élimination des juifs de la région. ». La perspective, ayant été celle des Résistants palestiniens depuis les débuts de leur organisation, d’un État unique laïque est cachée. La possibilité que l’État colonial sioniste soit démantelé en tant qu’État colonial et raciste sans pour autant chasser les descendants d’Européens qui voudraient rester en renonçant à leur statut de colon, n’est, bien sûr, absolument pas évoquée.
 
A propos du génocide des Palestiniens
La ligne est claire, nier le génocide : « La Cour pénale internationale (CPI) a accusé le 21 novembre 2024 le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense Yoav Gallant de "crimes de guerre" et de "crimes contre l’humanité", mais pas de "crime de génocide". Le 16 septembre 2025, une commission d’enquête internationale indépendante, établie par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, affirme dans son rapport que des actes génocidaires auraient été commis. Cette commission n’est pas une instance juridique de l’ONU, son rapport est cependant une contribution aux enquêtes sur lesquelles pourra s’appuyer la justice internationale. ». De quoi est passible celui ou celle qui utiliserait le mot « génocide » en classe ? Ce n’est pas dit dans la chanson. La ligne de négation du génocide s’appuie encore une fois sur la rhétorique sioniste disant qu’il faudrait des conclaves ou des conciles de spécialistes afin de pouvoir avancer le terme de génocide. Il n’en est rien. Les limites définies par les éléments mêmes du pseudo « droit international » sont d’ores et déjà franchis par l’entité sioniste. Quiconque est de bonne foi peut les reprendre et le constater. Donc, là encore, le but du ministère de l’E N n’est rien d’autre hormis venir au secours de l’État colonial sioniste.
Par ailleurs, dans des fiches mettant en scène des situations possibles, au chapitre des « contestations orales de contenus d’enseignement », voici ce qui est illicite : « Dans le contexte du conflit israélo-palestinien, un élève nie le caractère terroriste de crimes commis contre des civils juifs. ». Le choix est double : parler de « conflit israélo-palestinien » et non de « guerre coloniale » (On n’attendait certes pas la guerre de libération nationale) ; ce qui induit une fausse caractérisation de la situation. Ensuite, parler de « civils juifs » en postulant implicitement que si des citoyens du Sionistan ont été tués, c’est parce qu’ils sont juifs et non parce qu’ils sont colons et occupants.
 
La contribution de l’enseignement de l’histoire
La présentation fait par le vade-mecum de la colonisation laisse de côté les questions économiques : « La compréhension des sociétés hiérarchisées que sont les sociétés coloniales permet d’étudier le lien entre racisme et colonisation : • Les sociétés coloniales sont fondées sur des discours de domination qui reposent sur une supposée supériorité liée à l’expansion coloniale et sur des théories racistes biologiques des XIXe et XXe siècles ; • Ces discours ont légitimé des pratiques racistes : Code de l’indigénat, ségrégation dans les villes coloniales, violences extrêmes, destruction de sociétés indigènes et travail forcé ; • Les traces de ces discours marquent nos sociétés contemporaines (persistance des préjugés, inégalités socio-économiques, revendications mémorielles notamment). ». Cette présentation n’est pas erronée, mais incomplète. Il n’est jamais question de savoir pourquoi il y a eu des conquêtes coloniales, ni qui a besoin de répandre et d’utiliser le racisme pour diviser les travailleurs et les peuples. Le racisme, on pourrait le croire est une sorte de génération spontanée qui naît dans certains cerveaux « par l’opération du saint esprit » sans lien avec la classe dominante bourgeoise. Présenter la colonisation sans évoquer le pillage des ressources c'est en donner une idée totalement fausse.
Par ailleurs, cette limitation aux XIXème et au XXème siècles présente un avantage certain concernant les tenants du Capital. Elle écarte la question palestinienne aujourd’hui, comme celle du Sahara Occidental ou de la Kanaky présentant implicitement la décolonisation comme achevée. Non seulement, aux dires de la propagande ministérielle, il n’y a plus de colonisation, mais il n’y a pas non plus de formes nouvelles, néocoloniales.
Et il n’est pas recommandé de contester cet argument d’autorité : « L’enseignement de l’histoire des sociétés coloniales et de la décolonisation peut donner lieu à des réactions de la part des élèves du même ordre que celles évoquées pour l’esclavage. Ces réactions peuvent notamment porter sur des amalgames entre passé et présent qui doivent être corrigés par l’enseignant pour rétablir la spécificité de la situation coloniale. ». Il s’agit bien d’un temps d’avant étant révolu ; en conclusion, pour nos propagandistes, la Palestine n’est pas colonisée.
La question des « conflits au Proche et au Moyen Orient », notons le, est traitée en-dehors de celle de la colonisation, pour bien insister sur le fait que ce sont des choses différentes. Et, à tout hasard, les enseignants sont prévenus comme quoi ’ils doivent à tout prix réciter la doxa et ne pas permettre les critiques de la position idéologiquement prosioniste et colonialiste de l’État français : « Avant d’aborder ces sujets, il est nécessaire que les professeurs soient au clair avec la question du sionisme et de l’antisionisme. Des questionnements de la part des élèves doivent être anticipés afin de mettre les professeurs en situation d’aborder ces sujets le plus sereinement possible. Les professeurs doivent aussi avoir pleinement conscience que certains élèves chercheront dans les propos qu’ils tiendront en classe des arguments susceptibles de valider leurs opinions, à l’exclusion des autres. ». Il est hors de question que les élèves aient leur propre point de vue, si c’est le cas, il faut le combattre et les ramener au bercail de la bonne compréhension inspirée de la propagande impérialiste.
 
En conclusion
Le vade-mecum de l’éducation nationale est un ramassis de négationnisme historique, de détournement du concept d’antisémitisme, de blanchiment du capitalisme (la classe dominante n’y est jamais évoquée) et de la colonisation au stade impérialiste actuel. C’est un monument à la gloire de l’impérialisme occidental, dans lequel il est également affirmé sans aucun argument: « En conclusion, même si on ne peut pas nier qu’il existe des discriminations qui peuvent avoir un caractère systémique, en aucun cas la France ne peut être considérée comme un État raciste et on ne peut pas parler de racisme d’État en France. », ou encore ceci : « L’État de droit est garant des libertés et des droits fondamentaux ». Vive la démocratie capitaliste occidentale, tel est le mot d’ordre général que l’École doit porter, il est donc totalement logique que, sur toutes ces questions de colonisation et de sionisme, le vade-mecum prescrive la défense absolue de l’entité sioniste,  rouage essentiel de l’impérialisme occidental.
Tous ces moyens mis en place de maniére à réprimer, censurer et formater ne révèlent pas une position de forces des idéologues de la défense de l’impérialisme occidental, ni de la Bourgeoisie capitaliste qu’ils servent. Au contraire, c’est la preuve que le mouvement de solidarité avec la libération nationale de la Palestine est bien présent et qu’il gêne considérablement l’ordre établi.
La cause palestinienne affronte partout, mais spécialement en France le silence, la désinformation, la censure, la répression et la volonté de formater. A l’École est dévolu ce rôle de formatage. Mais il en est de l’information comme de la vérité sur l’entité sioniste, malgré les menaces, la censure, les pressions, le monde sait. Le combat des dirigeants sionistes, de nos propres dirigeants impérialistes et des media serviles afin d'empêcher qu’on connaisse à la fois la situation coloniale, le vrai visage de l’État colonial sioniste et son délabrement actuel pour cause de missiles iraniens est totalement vain.
Partout, contre la falsification au service de l’impérialisme occidental, la criminalisation de l’anticolonialisme, pour la défense de la vérité et de la libération nationale de la Palestine, on trouvera les militants du Parti Révolutionnaire Communistes.Les barricades n’ont que deux côtés, comme disait Elsa Triolet. C’est la libération nationale de la Palestine ou la soumission d’une manière ou d’une autre à l’ordre colonial.
par Communistes

Greetings from the Proletarian Party of Purbo Bangla on the 57th Anniversary of the New People's Army of the Philippines

 

Greetings from the International Department of the 

Proletarian Party of Purbo Bangla on the 57th

 Anniversary of the New People's Army of the Philippines



On the 57th founding anniversary of the New People's Army (NPA), led by the Communist Party of the Philippines (CPP), we extend our greetings from the International Department of the Proletarian Party of Purbo Bangla (PBSP/Bangladesh).

Struggling people of the Philippines, comrades of the Communist Party of the Philippines, and the New People's Army-please accept revolutionary salutes on behalf of the PBSP/Bangladesh, the representative of the proletariat of Bangladesh.

Comrades,

The proletariat is an international class. As the representative of the proletariat of Purbo Bangla (East Bengal/Bangladesh), our party has consistently maintained its support and solidarity with the revolutionary People's War in the Philippines. A fraternal party, we have long upheld our revolutionary ideology-Marxism-Leninism-Maoism (MLM)-and have carried out propaganda in our country in support of the People's War in the Philippines, forging solidarity between the People's Wars of our two peoples.

Under the leadership of the CPP, the NPA has played a decisive role in the advancement of the People's War in the Philippines for a long time. The growth and achievements of the NPA belong not only to the Filipino people but to the global proletariat as well.

The NPA continues a life-and-death People's War against the reactionary state forces and imperialist powers in the Philippines. They are advancing the People's War against imperialism, neo-colonial exploitation, bureaucrat-comprador capitalism, and feudalism. In this People's War, the NPA has lost many comrades, yet imperialism and the reactionary state of the Philippines have failed to crush the People's War. Today, they continue their desperate attempts to suppress the Maoist movement, but like before, they will not succeed.

Comrades,

Our party has also been making continuous efforts to develop People's War in our plains-land country through the creative application of Marxism-Leninism-Maoism.

Workers and Peasants Bear the Brunt of US-Zionist War on Iran

 



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Workers and Peasants Bear the Brunt of US-Zionist War on Iran

Statement of the ILPS in Collaboration with the ILPS Commission on Socio-Economic Development


The US-Zionist attack on Iran is resulting in death and destruction inside the country, and at the same time wreaking havoc on lives and livelihoods of the working class and peasants, not only in Iran but across Asia, the Pacific, and beyond. In Iran there has been carpet bombing for days on end, as well as warfare in Lebanon and increased massacres in Gaza and the West Bank. In this asymmetric war, Iran has been retaliating by targeting US military bases and other assets in UAE, Saudi Arabia, Bahrain, Kuwait and inside occupied Palestine. According to Iranian official channels, nearly 1,400 people have been killed of which more than 200 are children; 27 people have been killed in the Gulf states from the attacks mounted by Iran.


On one hand, the high-intensity active combat has direct impact on the social and economic lives of the people in the war zones in Iran, and in wider West Asia. On the other hand, Iran is limiting the passage of ships crossing the Strait of Hormuz in retaliation against US-Zionist forces attacks on its soil. Economic shocks of this action are being felt across the world, but the severest impacts are borne by the basic masses, especially in the Global South. Before the initiation of the Ramadan War, about 20% of global oil and liquified gas passed through the Strait, but after February 28, 2026, less than 100 ships have passed in the 18 days of war, to date.


The impacts on migrant workers, workers in home countries, peasants and various sectors of society are immense. In UAE, migrant workers make up more than 90% of the workforce. A majority are in low-skill and labor intensive, low-paying jobs in construction, services or oil-related sectors, coming from countries across Asia and Africa. Historically, migrant workers are highly exploited and abused, working in slave-like conditions with little space for demanding their rights.


In times of war, where the higher-credentialed workers from imperialist nations are fleeing the region, migrant workers have limited options. Many of them are bread winners for their families, and have no choice but put their lives at risk and continue working. A majority are in front line work and remain on active duty. At the same time, governments such as Philippines, Pakistan and Nepal among others are dependent on foreign remittances, and make little effort to bring migrant workers home, turning a blind eye to their safety and security. Up until now, migrant workers from Pakistan, Philippines, Bangladesh are the ones who have lost their lives in the war raging across West Asia.