Thursday, September 24, 2026

26 september - day of solidarity and struggle





 








France - La colère doit s’exprimer dès maintenant dans un combat de classe !

Le gouvernement poursuit sa grande offensive austéritaire. Lecornu veut 54 milliards d’économies sur le prochain budget, en s’attaquant aux malades, aux travailleurs, aux retraités, aux locataires. Il continue à bloquer le salaire des fonctionnaires, rembourser encore moins les médicaments, geler les APL, allocations familiales, prime d'activité. Pour 2027 les régions ont appris qu’il n’y aura plus un seul euro pour la formation en direction des demandeurs d’emploi, nouveau serrage de vis également du compte personnel de formation, la participation forfaitaire obligatoire passe de 150 à 350 euros; l'Afpa, premier organisme de formation professionnelle qualifiante : 700 formateurs supprimés, attaque sur les arrêts maladie comme l’exige le MEDEF, le patronat ne cesse jamais sa guerre contre les travailleurs… On pourrait continuer la liste … La militarisation continuera de recevoir des sommes abyssales: 63,3 milliards par an, sommes consacrées à l’achat et à la production d’armes se faisant sur le dos des travailleurs, et avec le Service Militaire la jeunesse est la chair à canons des guerres impérialistes. 270 milliards de cadeaux aux entreprises, le paiement des intérêts 77,4 milliards d’euros envoyé directement dans les coffres d’« investisseurs » spéculant sur la dette ! A cela s’ajoutent les hausses de prix : fioul, gaz, électricité, produits alimentaires, loyers... C’est simple, tout augmente, sauf les salaires, les pensions et les allocations !
 
L’argent payé à la pompe où va-t-il?
2,30 € le litre d’essence, 2,40 € le gazole… on nous prépare à ce que les prix grimpent jusqu’à 3 €! La hausse des carburants nous étrangle tous, nous devons choisir entre remplir le réservoir d’essence ou le frigo, renoncer aux sorties, les parents accompagnant les enfants aux compétitions renoncent…
Faut-il baisser les taxes, comme le proposent plusieurs candidats à la présidentielle? Baisses qu’ils prendront sur les écoles, les hôpitaux et les services publics, voire une nouvelle taxe ? Aucun ne parle de prendre l’argent aux grands bénéficiaires du système: l’ONG Transport & Environnent (T&E)révèle ceci : à l’échelle européenne, entre début mars et mi-septembre, les surprofits du secteur pétrolier se répartissent ainsi : 30 milliards d’euros pour les producteurs de pétrole brut en amont (pays ou entreprises) et 24,7 milliards pour les raffineurs et distributeurs en aval. En France, ces chiffres sont respectivement de 4,6 milliards et 3,8 milliards d’euros si les prix du carburant se maintiennent jusqu’à la fin de l’année, ces superprofits des raffineurs et distributeurs liés aux ventes de carburant dans l’UE atteindraient en effet près de 39 milliards d’euros en 2026, dont 6 milliards liés aux ventes de carburant en France.
Les entreprises contrôlant la chaîne allant de l’extraction à la distribution, en passant par le transport et le raffinage, réalisent des profits faramineux. 
Cette explosion des prix résulte des guerres, nous dit-on. Non ces entreprises font flamber les prix et les travailleurs du monde entier devraient s’incliner devant la spéculation de ces grands trusts !
 
Exprimons notre colère sans attendre
Aucun candidat ne parle des salaires,  allocations, pensions ni de les augmenter et rattraper la hausse des prix.
Exprimons collectivement notre colère, mettons nous en ordre de bataille. La journée du 29 septembre, initialement prévue dans la fonction publique, voit des syndicats d’entreprises privées s’y rallier aussi. D’autres dates circulent. Il faut s’en saisir et orienter notre mobilisation contre ceux profitant de la situation pour s’enrichir comme jamais. 
La colère monte dans le pays. Le gouvernement craignant la monté des luttes a été contraint d’annoncer quelques miettes afin de donner l’impression de faire quelque chose, Macron s’exprime à télé pour ne rien dire.
Binet, la secrétaire nationale de la CGT, critique du bout des lèvres les mesures du gouvernement sur la hausse des prix du carburant, elle continue d’ignorer la colère et les appels à la mobilisation se contentant d’évoquer la date sectorielle du 29 septembre, refuse de proposer des perspectives de lutte.
Le rôle des directions du mouvement ouvrier est de proposer un plan de bataille à la hauteur des attaques contre la classe ouvrière, d’unifier les colères sur une base de classe ; portant un programme articulant la baisse et le blocage immédiat des prix du carburant, l’augmentation générale des salaires et leur indexation sur inflation, l’abrogation de toutes les lois sécuritaires. Il est nécessaire de se confronter au patronat et son fondé de pouvoir, le gouvernement. Les confédérations syndicales regardent ailleurs préférant le dialogue social. Celui-ci aboutit à une régression sociale et laisse les travailleurs l’arme aux pieds. L’exemple récent de la conférence Travail Emploi Retraite le montre : 44 réunions, en 8 mois, aboutissant à un rapport dicté par le patronat !« Il ne reflète pas les débats de la conférence et comporte des préconisations qui n’ont jamais été négociées, validées, voire même parfois, jamais mises en discussion au cours des 44 séances de travail » déclare la CGT  SUD et FSU. Un comble, ce rapport va servir au gouvernement contre les travailleurs, la collaboration de classe se retourne toujours contre ceux produisant les richesses: le peuple.
Cette colère des travailleurs, de la jeunesse, des retraités doit s’exprimer dans la rue par la grève. Il faut impérativement construire un rapport de force, contre le budget d’austérité, pour nos salaires, nos emplois, en finir avec la précarité. Et cela dès maintenant sans attendre 2027.
Un nouvel élan puissant pour #ToutBloquer # est possible par un rapport de force dans chaque entreprise, atelier, service, établissement d’enseignement… afin de construire un mouvement global, un véritable soulèvement social dont nous avons tous et toutes besoin, dans un contexte général de montée des tensions, en France comme dans le monde entier. Dans ce processus de lutte se pose la question de la nécessité absolue d’abattre la société capitaliste, son exploitation et ses guerres.
 
communistes 

O Iêmen desafia impérios - Brasil -

 Revista Revolução Cultural





 

A ofensiva do Ansar Allah, os houthis do Yemen, muda o mapa do Mar Vermelho e reabre a guerra pela soberania iemenita. Na madrugada de sábado, mísseis balísticos e de cruzeiro, além de drones, atingiram alvos em Riad e a refinaria da Aramco em Yanbu, primeira vez que a capital saudita é alvo direto desde a escalada iniciada em setembro. As Forças Armadas iemenitas confirmaram as duas operações, citando 732 ataques sauditas ao Yemen desde a retomada da agressão como justificativa. Drones atingiram instalações no Aeroporto Internacional King Khalid, atingindo um prédio de carga e dois tanques de combustível, enquanto testemunhas relataram chamas e uma coluna de fumaça negra perto do aeroporto.

A intervenção saudita de março de 2015 nasceu da recusa da Arábia Saudita em aceitar que um movimento popular armado pudesse tomar Sanaa e depor um governo fabricado sob tutela do Golfo. Batizada de "Tempestade Decisiva", a operação foi lançada pela Arábia Saudita e seus aliados regionais para esmagar o Ansar Allah e reconduzir ao poder o regime de Abdrabbuh Mansur Hadi, apoiado por Riad, presidente cuja legitimidade já era, à época, tão frágil quanto a que hoje sustenta o Conselho de Liderança Presidencial. O bloqueio aéreo, terrestre e marítimo imposto sobre o território sob controle dos Houthis levou ao Yemen a pior crise humanitária do planeta segundo a própria ONU. Em um levantamento do PNUD, projetou 377 mil mortos até o fim de 2021 por efeitos diretos e indiretos da guerra, quase 60% deles causados por falta de água potável, fome e doenças, atingindo sobretudo crianças menores de cinco anos. Levantamentos do ACLED atribuem à coalizão saudita a responsabilidade por mais de 4.800 mortes civis diretas desde 2016, contra pouco mais de 1.300 atribuídas ao Ansar Allah e seus aliados. Ao tratar deste desequilíbrio, os monopólios de mídia ocidenatis não hesitam em tratar os ataques iemenitas como agressão e os bombardeios sauditas como legítima defesa.

in the international day of solidarity and struggle 26th september - Freedom for comrade Misra - freedom for all political prisoners! - ICSPWI

 

An Appeal to peoples,
On this historic day for the world proletariat we appeal to the people of the country to mark the
21st Sept day with great enthusiasm and participate in the ongoing political ideological struggle
against olr elements. They should themselves verify the facts and assertion by our party. They
must take pain to read all our articles and press release with minute details. This debate will
decide the course of Indian revolution and will decide the fate of the Indian masses. If the party
remains as party, then it can defend the adivasiss against the imperialist plunder, it can protect
Dalits against caste atrocities, it can protect woman against Brahmanical feudal patriarchy and
above all it can help the working class in its militant struggle against the landlords, mill-
owners, contractors, mafias, corrupt bureaucrats etc… hence we appeal to the people of this
country to realize the importance of preserving the party. Besides we also appeal to the
intellectuals, lawyers and democratic forces in several professions to help us in our efforts to
help the political prisoners lodged in several prisons of the country, in their legal struggles and
struggle for survival in prison. We also appeal to all the democratic forces to unite against the
torture and extra juridical execution of Maoist revolutionaries and demand the immediate
release of communist revolutionaries like comrade Pramod Mishra, comrade Sagar Da,
comrade Sheila Di, comrade Kishore Da, comrade Deepak Rao etc..
Released by
North Coordination Committee (NCC)
CPI (Maoist)

Kenya : Le révolutionnaire Mulinge Muteti porté disparu à Nairobi - maximum info et solidaritè

Kenya : Le révolutionnaire Mulinge Muteti porté disparu à Nairobi

Défenseur des droits humains et membre de la Revolutionary Students Commission (RSC), Mulinge Muteti est porté disparu depuis le 21 septembre 2026 à Nairobi. Il se trouvait près d’Aga Khan Walk pour imprimer des communiqués liés aux mobilisations demandant la libération du Dr Kizza Besigye. Selon ses collègues, Muteti les avait informés avoir été arrêté, mais plus de 48 heures après, aucune confirmation officielle de sa détention ni de sa localisation n’avait été obtenue. Ses proches et collègues ont recherché sa trace dans plusieurs commissariats du centre de Nairobi et s’inquiètent notamment de son état de santé, en raison de problèmes médicaux liés à de précédents affrontements avec les autorités. La RSC appelle à une solidarité internationale pour financer les démarches juridiques, les recherches, le suivi médical et les actions de documentation et de soutien à sa famille.

secours rouge 

Revolutionary Students’ Front – Statement on the Jhiramaghati 10 sentenced to death - diffused in the international day of solidarity and struggle - ICSPWI


 The death sentences handed down by the NIA court to Maoist political activists—in a move reminiscent of the Nazi judicial system to exact political vengeance—stand as a prime example of the state’s naked legal terror, designed to crush the spirit of resistance among the oppressed!
Build resistance against this!

“Man is not made for the law; the law is made for man.”
— Comrade Bhagat Singh

Comrades, on September 16th in Jagdalpur, Chhattisgarh, a court run by the NIA—an agency acting as a terror instrument of the fascist BJP government—sentenced ten Maoist political activists to death. This verdict stems from an incident of mass resistance that took place at Darbha Ghati (Jhiram Ghati) in Chhattisgarh in 2013. During that event, the revolutionary masses eliminated several individuals, including Mahendra Karma—the leader of the notorious mercenary goon squad 'Salwa Judum'—and Nand Kumar Patel. Since 2005, these perpetrators of mass atrocities had been carrying out a genocide of Adivasis under the banner of Salwa Judum. Salwa Judum was a force of rapists and murderers cultivated by the rulers of that time. They were created specifically to ensure the handover of the vast natural and mineral resources of Central India to domestic and foreign corporations—and private hands in general—and to displace local Adivasis as part of a calculated plan to sow terror through rape and murder. Maoist revolutionary communists stood as a shield against these anti-people activities. That is why the state is now intent on eliminating them and crushing the spirit of resistance.
The Jhiram Ghati incident did not stem from personal greed or envy. Jhiram Ghati represented the political resistance of the oppressed people against the unbridled rape, murder, and oppression perpetrated by the ruling class and political parties. Comrade Bhagat writes, “Justice cannot be rendered to any individual if the question of intent is completely disregarded. If intent is ignored, great generals would appear as mere murderers, government tax collectors would be equated with thieves and fraudsters, judges would face charges of homicide, and the entire social order and human civilization would be branded as a den of slaughter, theft, and deceit. If the question of intent is overlooked, by what right do rulers advise the public to follow the path of justice?” A series of horrific human rights violations—ranging from genocide, rape, and murder to the burning of villages—were proven against *Salwa Judum*. Consequently, under the pressure of intense mass movements, even the Supreme Court of India was compelled to ban *Salwa Judum*. However, leaders of ruling parties (including the Congress and BJP), local landlords, and their imperialist masters continued to fund and arm this force, allowing it to persist with its heinous agenda of displacing Adivasis under different guises. Even today, operating under names like the District Reserve Guard (DRG) and Special Police Officer (SPO), they remain part of ‘Operation Kagar’—a campaign of even more destructive, genocidal violence.