Thursday, July 16, 2026

Turquie : Des communistes emprisonnés dénoncent la répression et appellent à la résistance

 

secours rouge

Des militants communistes détenus à la prison de Marmara, à Istanbul, ont été arrêtés lors de perquisitions menées le 15 juin dans le cadre d’une offensive des autorités turques contre les forces révolutionnaires et progressistes, à l’approche du sommet de l’OTAN. Dans une lettre publiée depuis leur détention par Bir-Kar (Plateforme pour l’unité des travailleurs et la fraternité entre les peuples), ils accusent le gouvernement de l’AKP de chercher à faire taire les oppositions et de réprimer les mobilisations contre l’impérialisme et l’exploitation.

Le gouvernement d’AKP se prépare au sommet des chefs d’État de l’OTAN, organisation du capital au service de l’agression, de la guerre et des guerres civiles. Alors que les interdictions arbitraires se multiplient, l’un des principaux volets de cette préparation consiste en une nouvelle offensive contre les forces révolutionnaires et progressistes. C’est dans ce cadre que nous avons été arrêté·e·s lors des perquisitions menées à notre domicile le 15 juin, avant d’être placé·e·s en détention. Le gouvernement d’AKP, au service des impérialistes, a poursuivi cette offensive avec une nouvelle vague d’arrestations à Ankara. À chacun de ses pas, le pouvoir du capital réaffirme sa fidelité à ses maîtres impérialistes et proclame qu’il est prêt à exécuter toutes leurs missions. Il s’imagine qu’en s’en prenant aux forces révolutionnaires et progressistes, il pourra les réduire au silence et empêcher toute riposte populaire face à l’exploitation capitaliste ainsi qu’aux guerres et aux agressions impérialistes.

Mais, une fois encore, il se trompe.

Cette terre est une terre de révolution. Elle est celle des grandes résistances et des combats menés contre les guerres et l’agression du capitalisme impérialiste. Ni les massacres perpétrés par le régime, ni les offensives destinées à briser la résistance dans les prisons, aucune autre attaque n’ont jamais réussi à mettre fin à la lutte contre l’impérialisme et l’exploitation sur cette terre. Elles n’y parviendront jamais.

De Mustafa Suphi à Deniz Gezmiş, Mahir Çayan, İbrahim Kaypakkaya, d’Ulucanlar à la Grande Résistance des prisons du 19 décembre, jusqu’à aujourd’hui, le drapeau de la conscience, de la volonté et du combat révolutionnaire n’est jamais tombé. Héritiers d’une tradition forgée dans les périodes les plus difficiles, nous ne laisserons jamais ce drapeau tomber. Nous le porterons de main en main, sur tous les terrains de lutte et dans toutes les positions, jusqu’à ce qu’il flotte sur les bastions de ce pays et du monde.

Le gouvernement, qui ne connaît aucune limite dans sa soumission à l’impérialisme, croit qu’en emprisonnant nos camarades de lutte et nous-mêmes, il pourra faire taire le combat contre l’OTAN et contre l’impérialisme dans ce pays. Mais, une fois encore, il s’est trompé, et il continuera de se tromper.

L’histoire a démontré plusieurs fois que les prisons sont elles aussi un terrain de la lutte de classes. Nous, prisonniers révolutionnaires, poursuivrons le combat derrière les barreaux ; nos camarades, à l’extérieur, continueront à se tenir face aux impérialistes et à leurs serviteurs dans les usines, les quartiers populaires, les places, partout où bat la vie. Notre confiance dans cette lutte est entière et inébranlable.

Camarades, compagnons et compagnes de lutte, vous qui faites face à la guerre impérialiste et à sa machine de guerre, une tâche nous attend : montrer une nouvelle fois aux impérialistes et à leurs collaborateurs locaux qu’ils ne pourront jamais agir à leur guise sur cette terre.

Le moment est venu de nous armer de l’audace de Suphi, de la volonté des Deniz et de la détermination d’Habip.

Le moment est venu de faire grandir les craintes de celles et ceux qui veulent se réunir à Ankara les 7 et 8 juillet pour ajouter de nouvelles offensives aux programmes dirigés contre les travailleur·euse·s et les peuples, et pour préparer de nouvelles guerres et politiques d’agression.

À bas les impérialistes et leurs collaborateurs !

Vive l’unité des travailleur·euse·s et la fraternité des peuples !

Lettres des communistes emprisonnés en Turquie


La ofensiva contra los migrantes es una guerra contra los trabajadores

...y Joan Sebastián no fue una excepción

India: PCI (Maoísta) llama a luchar contra las corporaciones y el Estado.


En la región de Gadchiroli, en el estado de Maharashtra, India, el Grupo JSW, filial de la Corporación de Desarrollo Industrial de Maharashtra, ha expropiado tierras en 14 aldeas para operaciones mineras. Esta actividad minera provocará el desplazamiento forzoso de decenas de miles de indígenas Adivasi. En respuesta, el Partido Comunista de la India (Maoísta) colocó pancartas y distribuyó folletos en dos lugares de la aldea de Kundam. Los folletos, titulados "Agua, bosques y tierras en peligro", advertían que las empresas saquearán los hogares de los aldeanos, dejándolos sin futuro.

El Estado declaró "Se acabó", pero las pancartas crearon alarma.

Tras la campaña propagandística del PCI (Maoísta), la policía fascista de la región se puso en estado de alerta. A pesar de la propaganda del Estado indio reaccionario, que durante casi un año afirmó que "los maoístas habían sido derrotados" y que "las armas habían enmudecido", la presencia maoísta persiste en muchas zonas. La propaganda maoísta también alarmó a los medios burgueses y feudales de la India. Según informes periodísticos: «Se decía que la influencia de los maoístas había disminuido. Estas pancartas están generando caos».

LOS MAOÍSTAS CONTINÚAN SU LLAMAMIENTO A LA LUCHA.

Los maoístas, mediante folletos y pancartas que ellos mismos elaboraron, hicieron un llamado al pueblo Adivasi a luchar contra las corporaciones y el Estado indio reaccionario para impedir el saqueo de su agua, bosques y tierras. Asimismo, advirtieron enérgicamente a quienes trabajaran en interés de las corporaciones en estos ataques de saqueo.

Tomado, traducido y adaptado al español de Yeni Demokrasi (Nueva Democracia)

CASR STRONGLY CONDEMNS THE TARGETING OF LABOUR RIGHTS ACTIVIST MANJEET BY THE NIA


STOP WITCH-HUNTING AND INTIMIDATION OF ACTIVISTS!

WE DEMAND THE QUASHING OF BOGUS FIR NO. RC-01/2023/NIA/LUCKNOW, WHICH IS BEING USED TO TARGET LABOUR RIGHTS ACTIVISTS, STUDENTS, AND DEMOCRATIC VOICES ACROSS NORTHERN INDIA !

The Campaign Against State Repression (CASR) strongly condemns the issuance of an NIA notice to Manjeet, a labour rights activist associated with the Mazdoor Adhikar Sangathan (MAS) and based in the Kundli industrial area of Sonipat, Haryana, in connection with the Lucknow Conspiracy Case (RC-01/2023/NIA/Lucknow).

The targeting of Manjeet is not an isolated incident but part of a systematic campaign to criminalise labour rights activists, student organisers, advocates, and democratic voices working among workers, peasants, Dalits, Adivasis, and other marginalised communities. The Lucknow Conspiracy Case has increasingly become a tool for intimidation and political persecution rather than a genuine criminal investigation.

The Lucknow Conspiracy Case: A Tool to Crush Democratic Dissent

Over the past several years, the NIA has expanded the scope of this fabricated conspiracy case to target activists across Haryana, Delhi, Uttar Pradesh, Punjab, and other northern states. Similar to the Bhima Koregaon case, sweeping allegations of conspiracy and extremist links are being used to justify surveillance, arrests, prolonged investigations, and harassment without transparent or credible evidence.

The earlier arrests of Priyanshu Kashyap, Advocate Ajay Singhal, and documentary filmmaker Vishal Singh in connection with this case demonstrate a clear pattern of using anti-terror laws to suppress democratic movements. The issuance of a notice to Manjeet further exposes the continuing attempt to silence labour organising in the industrial belts of North India.

Systematic Targeting of Labour Rights Activists

Manjeet has been actively associated with the Mazdoor Adhikar Sangathan, organising workers in the Kundli industrial area of Haryana, where thousands of industrial workers continue to struggle for better wages, safe working conditions, and labour rights.

France - organiser la lutte ouviere necessaire pour faire avancer la edification du parti revolutionaire

 

N° 986 16/07/2026  Les gouvernements préparent la guerre. Le défilé « hors norme » du 14 juillet a servi à montrer nos petits muscles et à conditionner la population au sacrifice dans un prochain conflit. L’État fait étalage de ses dépenses colossales devant 25 chefs d'État et de gouvernement mettant en scène le plus grand déploiement de troupes et d'armes jamais réalisé: 6 700 soldats à pied, 98 avions, 31 hélicoptères, 315 véhicules, 500 soldats internationaux et deux bataillons multinationaux de l’OTAN accompagnaient les militaires français, suivis par 25 soldats ukrainiens, montrant  l’implication militaire de la France et de l’UE dans la guerre en Ukraine. Le tout encadré par 7000 policiers et gendarmes déployés dans Paris.
De l’argent, des milliards, coulent à flot pour préparer la guerre! Tous les pays sont engagés dans un réarmement massif. La raison fondamentale: l’économie capitaliste mondiale est plongée dans une crise économique profonde et cette crise attise les rivalités entre grandes puissances. Les rivalités économiques capitalistes mènent inévitablement aux rivalités guerrières pour des intérêts qui ne sont pas ceux des travailleurs. La reprise des bombardements sur l’Iran est là pour nous le rappeler. Les budgets militaires explosent et Macron se vante d’avoir mis en place une « économie de guerre » en démultipliant le budget de l’armée, afin d'atteindre « un effort de défense à hauteur de 2 % de la richesse du pays ». Ce budget a en effet doublé entre 2017 et 2026, passant de 32 milliards à 57 milliards. L’Assemblée a approuvé* il y a quelques semaines une mise à jour de la loi de programmation militaire, prévoyant une hausse de 36 milliards du budget prévu dans les prochaines années faisant passer le budget des armées en 2030 à 75,7 milliards d’euros. Autant de milliards investis dans les engins de mort pour défendre les intérêts de l’impérialisme français à l’étranger et les profits des multinationales de l’armement. Macron dans son discours veut impliquer l’Education nationale dans la voie de recrutement en faveur des armées, avec des classes de défense et de « service national universel », rebaptisé « service national ».
Pendant ce temps Macron inflige aux travailleurs une véritable saignée, chaque jour de plus en plus brutale. L’austérité ravage les services publics et la canicule tue : éducation nationale, classes surchargées, hôpitaux, urgences saturées, déserts médicaux, les transports, en passant par les universités, 160.000 étudiants sans aucune place à la rentrée de septembre. Les travailleurs et en particulier les plus précaires, subissent de plein fouet la casse sociale du gouvernement afin de financer la politique militariste. La pauvreté reste au plus haut, les inégalités atteignent un nouveau record. L’écart entre les plus pauvres et les plus aisés continue de se creuser. La publication de l’Insee montre qu’un tiers de la population est pauvre ! « 15,4 %, son plus haut niveau depuis trente ans ». Les prévisions 2026 de l'OCDE pour la France sont sombres :

Tuesday, July 14, 2026

YORUM | Öncesi ve Sonrası ile NATO Toplantısına Dair… Özgür Gelecek Gazetesi - for debate

"''NATO 3.0'' ise Rusya'nın yeniden temel askeri tehdit olarak tanımlandığı, Çin'in uzun vadeli stratejik rakip olarak dikkate alındığı ve Avrupa'nın kendi savunmasının daha büyük bölümünü üstlenmeye zorlandığı yeni dönemi anlatıyor."

Belli periyotlarda yapılan NATO toplantılarından 36.sını geride bıraktık. Fakat yankıları hala devam ediyor. 20 gün içinde kayıtlara göre 548 kişi tutuklandı. Devrimci-demokratik muhalefetin dışında TEMA Vakfı’ndan onlarca kişi, örgüt üyesi oldukları gerekçesiyle tutuklandı. Başta Ankara olmak üzere İstanbul ve İzmir’de onlarca devrimci-demokrat tutuklandı.

Elazığ Valiliği bile Ankara’da yapılacak toplantıyı gerekçe göstererek il genelindeki tüm etkinlik ve eylemleri 14 günlüğüne yasakladı. Peki neden bu korku? Efendilerine güçlü uşak mesajı vermek için. Sokak gösterilerinden ve devrimcilerden korktukları için. Anti-emperyalist mücadelenin büyümesini engellemek için. Ayladır sokaklarda mücadele veren NATO karşıtı platformları engellemek ve dağıtmak için…

Emperyalizme ve NATO’ya göbekten bağımlı Türk devleti, efendilerinin gözüne girmek için ne yapacağını şaşırdı. Trump geliyor diye aylar öncesinden hazırlıklara başladılar. Erdoğan, büyük diktatörden istediklerini almak için 200 milyon liraya dev NATO panoları yaptırarak Ankara otobanlarını, şehrin kaldırımlarını donattı. Yüz milyonlarca lira para harcayarak şehrin eski yapılarını boyadılar, birçok eski yapıyı cilaladılar. Ankara’yı makyajladılar.  Bunu yapamadıkları yerlerde de branda çekerek görünmemesini sağladılar.

Makyajın arkasında yatan yoksulluğu göstermemek için çok çaba gösterdi AKP-MHP hükümeti. İşçi ve emekliler, öğrenci ve memurlar, emekçiler yoksullukla, açlıkla mücadele ederken Saray rejimi, şatafatlı gösterişler yaptı. Uluslararası kanlı terör örgütü NATO’yu protesto eden binlerce işçi, memur, öğrenci polis zoruyla tutuklandı, işkenceye maruz kaldı.