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Le 18 septembre marqua le début du mouvement lycéen qui s’étendit au reste de la France quelques jours plus tard. Il débuta en banlieue parisienne avec pour déclencheur des conditions d’étude insoutenables : manque de personnel et de matériel, bâtiments vétustes et difficultés à poursuivre des études supérieures (Parcoursup).
Le 1er octobre, plus de 600 lycées sont bloqués dans tout le pays, et un peu moins de 2 000 personnes sont interpellées. Toutes les grandes villes de France sont touchées. Le 6 octobre, les manifestations dans l’ensemble du pays réunissent entre 256 000 personnes (selon le ministère de l’Intérieur) et 450 000 personnes (selon les organisateurs et organisatrices). Ces manifestations n’étaient pas que massives, elles étaient surtout très jeunes et combatives. Cela faisait depuis mai-juin 1968 que nous n’avions pas vu autant de personnes jeunes s’engager spontanément dans la lutte.
Le 27 septembre, un policier tire une grenade à bout portant dans le visage d’un enfant de 14 ans. Cet enfant, Éden, a eu une double fracture de la mâchoire et a perdu toutes ses dents. Le 29, un policier étrangle une enfant de 14 ans. Le 30, un policier tire au LBD dans le visage d’un enfant de 16 ans qui perd alors un œil. Le 2 octobre, un policier arrête un lycéen de 17 ans dans un ruisseau, tête dans l’eau, mais cette fois, les autres lycéens interviennent et le passent à tabac. Le 5, un enfant de 15 ans a eu la main arrachée par une grenade. À cette liste, se rajoutent les actes habituels de violences policières, dont de violences sexuelles.
Tout ceci tombe au moment où le Premier ministre devait présenter son budget pour l’année à venir. L’État est mis en difficulté : il doit tout faire pour régler le problème de la dette publique, calmer les automobilistes qui voient le prix de l’essence monter, et maintenant gérer la jeunesse qui se révolte.
En utilisant une répression disproportionnée contre des enfants, l’État a fait une erreur immense (de son point de vue), qu’il hérite de ses décisions passées, celles d’augmenter unilatéralement la répression contre les mouvements sociaux. L’État s’est d’autant plus aliéné les masses en s’attaquant à leurs enfants : maintenant ce ne sont plus seulement les jeunes qui manifestent, mais aussi leurs parents. Se rajoutent aux jeunes et à leurs parents les syndicalistes, les élus de gauche, etc. La France est aujourd’hui dans une position de honte internationale : incapable de gérer son budget, de faire face à sa dette, et maintenant de contenir des enfants qui se révoltent contre le déclassement de leur éducation.
L’État tente alors la négociation : nouvelles consignes de « maintien de l’ordre » (interdiction de l’utilisation des grenades assourdissantes, etc.), plateforme « citoyenne » en ligne, dialogue avec les syndicats lycéens, etc. Beaucoup de lycées et d’universités ont préféré fermer leurs portes plutôt que de permettre aux lycéens et lycéennes et aux étudiants et étudiantes de se mobiliser sur les blocages. Le gouvernement sait que les vacances scolaires débutent dans une semaine et que le temps joue pour lui. Il sait que les jeunes ne se mobiliseront pas pendant celles-ci et qu’il sera difficile de faire repartir le mouvement après.
Face à la colère des masses, la bourgeoisie a deux méthodes : la répression et la négociation. Lorsqu’une méthode ne suffit pas seule, l’autre la complète. Ce phénomène est particulièrement important en France, où la négociation plus ou moins pacifique entre la bourgeoisie et le prolétariat passe historiquement par une première phase de mouvements sociaux plus ou moins violents. Les derniers mouvements sociaux ayant tous échoué, la bourgeoisie ayant donc de moins en moins besoin de la négociation, de moins en moins de raison de repartager ses profits, la répression augmente. Les méthodes de luttes doivent évoluer en conséquence. La forme du mouvement des Gilets jaunes était une réponse des masses aux changements dans les méthodes de compromis entre le prolétariat et la bourgeoisie. Celle-ci était trop inhabituelle et « sauvage » pour une grande majorité de la gauche, qui n’avait alors pas su réagir. Aujourd’hui, la rapidité et l’intensité du mouvement étudiant surprennent. L’État s’adapte plus vite et cherche de nouvelles méthodes de compromis. Aujourd’hui, la bourgeoisie française a toujours les moyens de négocier pour calmer la jeunesse.
Mais, tout ceci n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend. La jeunesse se soulève aujourd’hui non pas parce qu’elle réclame de meilleures conditions d’éducation, mais parce qu’elle sait que son avenir est incertain. Cette jeunesse se forme aujourd’hui dans la lutte des classes et est soutenue par la majorité des masses, tout comme l’étaient aussi les Gilets jaunes. Les mouvements sociaux se font plus rares que dans la période précédente, mais ils sont plus imprévisibles, plus explosifs, plus soudains, etc. Avec l’intensification des contradictions interimpérialistes, il est clair que nous marchons vers une Troisième Guerre mondiale. Cette guerre sera l’occasion pour les communistes du monde entier d’agir, de saisir leur rôle d’avant-garde du prolétariat, et de prendre le pouvoir. Une Guerre mondiale signifie des conditions de crise dans la majorité des pays du monde, du côté de la bourgeoisie comme des masses opprimées. C’est avec une crise au « sommet » et à la « base » qu’une situation est révolutionnaire, qu’une révolution est possible.
À la Guerre mondiale s’ajoute la crise écologique : changement climatique, catastrophes naturelles, zoonoses pandémiques, extinction des espèces, etc. La jeunesse sait qu’elle n’a pas d’avenir, que le monde brûle. L’avenir de l’humanité n’a jamais été si sombre, et c’est parce qu’il est si sombre qu’il peut être si brillant. C’est parce que leur futur est la crise que les masses pourront s’en emparer, se révolter.
Quelles sont donc nos tâches, aujourd’hui en France ? Il est clair que le mouvement actuel ne débouchera pas sur la révolution. Il n’y a pas de crise suffisamment forte au sein des masses ni au sein de la bourgeoisie, et il n’y a pas non plus de Parti communiste capable de diriger les masses dans leur combat. À ce sujet, le mouvement actuel est dominé politiquement et idéologiquement par la gauche réformiste parlementaire et syndicale. Mais, le mouvement actuel est plein d’espoir. Il est l’un des nombreux signes que nous avançons vers des changements radicaux, d’ici une ou plusieurs décennies.
La situation actuelle en France et à l’international nous place devant nos responsabilités : celle de former des cadres communistes professionnels afin de reconstruire le Parti et l’Internationale communistes, pour être digne de notre époque.
కరపత్రం
జీరం ఘాటి కేసులో పది మంది ఆదివాసీల ఉరిశిక్ష వెంటనే రద్దు చేయాలి!
ఈ సెప్టెంబర్ 16 వ తేదీన ఛత్తీస్ గడ్ రాష్ట్రం జగదల్పూర్ NIA కోర్టు 10 మంది ఆదివాసులకు ఉరిశిక్ష వేసింది. 25 మే 2013 న జీరం లోయ లో మావోయిస్టు వ్యతిరేక సాయుధ సల్వాజుడుం వ్యవస్థాపకుడు కాంగ్రెస్ పార్టీ నాయకుడు మహేంద్ర కర్మ లక్ష్యంగా సాగిన మావోయిస్టు దాడి ఘటనలో మొత్తం 29 మంది చనిపోయినారు. అయితే, ఆనాటి ఘటనలో దాడి కి ప్రత్యక్షంగా నాయకత్వం వహించి, వ్యూహం రచించిన ఆనాటి మావోయిస్టు నాయకులైన దేవీజీ, బర్సె దేవా లాంటి ‘పై’ స్థాయి నాయకులైన 27 మంది పై కేసులైతే పెట్టారు కానీ వెంటనే అరెస్ట్ చేసింది మాత్రం స్థానిక ఆదివాసీ గ్రామస్తులైన 10 మందిని. వారిలో ఒకరు 2017 విచారణ ఖైదీగా చనిపోగా గత 13 ఏళ్లుగా విచారణ ఖైదీలుగా జైలులో మగ్గిన వారి పై తగినంత సాక్షాదారులు లేకున్నా వారికి ఉరి శిక్ష వేశారు. ఈ రోజున ఛత్తీస్ గడ్ ఆదివాసీ సమాజం ఈ ఉరి శిక్షకు వ్యతిరేకంగా పోరాడుతోంది. మరీ ముఖ్యంగా నాయకత్వ స్థానంలో దాడికి పాల్పడ్డ వారు ఒకవైపు లొంగి పోయి స్వేచ్ఛగా బయట ఉంటే ఇదే కేంద్ర రాష్ట్ర ప్రభుత్వాలు వారికి నజరానాలు ఇచ్చి జీవించే స్వేచ్ఛనిస్తూన్నాయి. కానీ స్థానిక ఆదివాసీలకు మాత్రం వారికి దాడిలో ప్రత్యక్ష, పరోక్ష పాత్ర నిరూపించే సాక్షాధారాలు లేకున్నా ఇన్నేళ్ళుగా జైలులో మగ్గిన తమ వారిని విడిచి పెట్టక పోగా ఉరిశిక్షను వేయటాన్ని మొత్తం ఆదివాసి సమాజం అదెలా సాధ్యమని ఈ దేశంలోని న్యాయ వ్యవస్థను ప్రశ్నిస్తోంది. ఇదెక్కడి న్యాయ సూత్రమని అడుగుతోంది. ఆదివాసీలపై ఇంతకంటే న్యాయ వివక్షకు తార్కాణముందా అని నిలదీస్తోంది.
జీరం ఘాటీ కేసులోనే కాదు ఇప్పటి వరకు ఈ దేశంలో ఉరి శిక్షలు పడ్డ కేసులన్నింటినీ పరిశీలిస్తే, పరిశోధిస్తే ఒక సత్యం వెలుగులోకి వస్తుంది. కేవలం సామాజికంగా, ఆర్థికంగా బలహీనులైన వారే ఉరిశిక్షపడి ఉరి కంభం ఎక్కుతున్నారు. అగ్రకులస్తులకి, ఆర్ధిక స్థితిమంతులకి మరణశిక్షలు అక్కడో ఇక్కడో కోర్టులు విధిస్తున్న, అవి జీరం
ఘాటీ లాంటి ఘోరమైన హత్యలే అయినా కానీ అప్పీళ్ల కోర్టుల్లో అవి మాత్రం కొట్టుడు పోతున్నాయి.
అశ్వథామ హతః కుంజరః లాగ, చట్టం ముందు అందరూ సమానులే, కొందరు మాత్రమే ఎక్కువ సామజిక ఆర్థిక సమానులు. మరెందరో తక్కువ సమానులు. అందుకే దళితులకు, బహుజనులకు, మైనారిటీలకు మాత్రం పై కోర్టు అప్పీళ్లలో లో గాని, క్షమా భిక్షా విడుదలలు గాని అదే న్యాయం దక్కడం లేదనేది – కాదనలేని అక్షర సత్యం. అంకెల్లో అగుపడే వారి మరణశిక్షలే అందుకు సాక్షం. ఇదేదో మాలాంటి హక్కుల సంఘాలు, న్యాయవాద సంఘాల ఆరోపణలో, వాదనలో కాదు. దేశంలోని ప్రతిష్టాత్మకమైన జాతీయ న్యాయ కళాశాల విద్యార్థి, అధ్యాపకుల పరిశోధన తో కూడిన ప్రాజెక్ట్ 39A నివేదిక తేల్చిన పచ్చి నిజం.
నిజమే, మరణ శిక్షలు పడ్డ వారంతా హీనమైన నేరాల్లో శిక్ష పడ్డ వారే. వారిని అందరిని విడిచి పెట్టమని ఎవరు అనటం లేదు. కానీ మానవ నాగరిక ప్రపంచ పటంలో మరణ శిక్షని అనాగరిక, ఆటవిక శిక్షగా భావిస్తూ సగం దేశాలు శిక్షా స్మృతి కృతి నుండే తొలగిస్తే, మరికొన్ని దేశాలు ఎన్నో ఏళ్లగా మరణ శిక్షలు చట్టాల్లో ఉన్న అమలు లో మాత్రం మినహాయిస్తున్నాయి. కానీ ప్రపంచంలో అతిపెద్ద ప్రజాస్వామిక దేశాలైన అమెరికా, భారత్ అలాగే చైనా ఇతర అరబ్ దేశాలు మాత్రం ఇంకా మరణ శిక్షలు అమలు చేస్తున్నాయి.
Nous tenons en premier lieu à apporter notre soutien aux lycéen·nes qui se mobilisent depuis maintenant plus d’une semaine, partout en France, pour exiger des conditions décentes d’éducation : la rénovation de leurs locaux délabrés, l’adaptation des infrastructures aux conditions extrêmes de chaleur et de froid, le remplacement des enseignant·es en congés longue durée, l’augmentation du nombre de personnel scolaire (AED, AESH, infirmier·es scolaires, psychologues de l’éducation nationale…), l’abrogation de Parcoursup…
Nous dénonçons la violence extrême de la répression policière qu’iels ont subie. Il est, pour nous, inadmissible de voir autant de lycéen·nes mutilé·es par des armes comme le LBD classées armes de guerre par la réglementation internationale. Nous enjoignons fermement le gouvernement d’écouter au plus vite le mouvement lycéen et de prendre des mesures concrètes et d’arrêter ce massacre.
Les revendications du mouvement étudiant s’inscrivent dans la continuité de ces demandes et rappellent la surcharge des classes de TD, le manque cruel de chauffage dans les établissements, le rationnement des bibliothèques universitaires, le manque de budget alloué aux restaurants universitaires, qui s’abat sur les gestionnaires de CROUS et sur les étudiant·es et qui force à l’instauration de jauges, les menaces concernant la baisse voire la suppression des APL, et la précarisation de plus en plus grande des étudiant·es extra-communautaires. Nous rappelons que 26 % des étudiants déclarent des difficultés économiques importantes, qu’un étudiant sur deux saute régulièrement des repas par manque d’argent, que 30 % ont renoncé à intégrer l’établissement de leur choix pour des raisons financières.
Nous, qui évoluons au plus près de la recherche scientifique, dénonçons également la baisse de moyens qui y sont alloués, et qui forcent institutions et chercheur·euses à une surcharge administrative, à une mise en compétition des scientifiques (appels à projet, ANR…) et à l’établissement de partenariats privés qui limitent la liberté académique.
Statement against the Death Sentence for the Jiramghati 10 Political Prisoners in India
The “International Coordination in Solidarity with Political Prisoners” expresses our deep concerns about and condemns the death sentence awarded to 10 indigenous (Adivasi) political prisoners in India on 16th September 2026. These 10 Adivasi political prisoners (the Jiramghati 10), who have been accused of being part of the Peoples’ Liberation Guerilla Army (PLGA) of the Communist Party of India (Maoist), were convicted in the 2013 Jhiram Ghati (Jhiram Valley) attack case by a special NIA court in the city of Jagdalpur, Chattisgarh state, central India.
In the Jhiram Ghati incident in 2013, a convoy of the then ruling Congress Party which was passing through the Jhiram valley was ambushed by the PLGA, resulting in the death of 29 Congress leaders and workers. Among the killed was Mahendra Karma, the founder and leader of the notorious Salwa Judum, a paramilitary vigilante force formed by recruiting some sections of Adivasi peoples with the active backing of the government and local mining corporations, which was involved in widespread attacks, torture, sexual harassment, burning, looting and displacement of Adivasi communities into “strategic hamlets” in the name of combating the CPI(Maoist).
The 10 Adivasi political prisoners who have been sentenced to death were picked up from nearby villages after the ambush and were accused of being active members of the PLGA and of being involved in the attack. The 10 persons sentenced to death have consistently maintained their innocence, and their families have always declared that they were arbitrarily arrested and falsely implicated in the Jhiram Ghati incident.
They have spent the last 13 years in prison while the trial process has gone on. Now after, suffering 13 years of imprisonment, they have been sentenced to death. One of the accused persons even died while the trial proceedings were going on after spending many years in prison. While the death sentence being awarded at the same time to 10 political prisoners is very uncommon even under known authoritarian governments, it clearly illustrates the biased, unjust and authoritarian situation of the “justice” system in so called “democratic” India.
Under this justice system, people from poor and disadvantaged backgrounds, such as the Jiramghati 10, have little chance of effective legal defence and judicial recourse when they are implicated in political cases. This is the case with thousands of political prisoners from Adivasi, Dalit and minority (Muslim) backgrounds who are suffering many years of imprisonment in the jails of India today.
The fascist government of Narendra Modi has weaponized the judicial system itself against all resisting people, such that the judicial process itself has become the punishment. And at the end of these long and tortuous judicial processes, we now see the death sentence being applied at a mass scale in this Jiram Ghati case, clearly demonstrating the miscarriage of justice.
We therefore consider this death sentence as a grave case of misapplication of justice by a biased judicial system. We understand that many Adivasi peoples in the conflict region of Bastar in central India had taken up arms and joined the insurgency in a struggle of resistance against the state-corporate onslaught that has tried to deprive them of their lands, lives and livelihoods over the last two decades.
However, just being part of a popular insurgency cannot be the reason for being sentenced to death in a criminal case without an unbiased trial and due process of law. This is the result of a “judicial encounter”, similar to the military encounters in which more than 500 Adivasi peoples have been killed this year by Indian security forces under the “Operation Kagar” without any trial or legal process.
It is also a fact that not a single person has been tried or convicted for the many well documented cases of killings, tortures, sexual attacks and other human rights violations by the Salwa Judum militia or security forces over the last fifteen years, even though the Salwa Judum was itself outlawed by the supreme court of India in 2011.
We consider that the death sentence for the Jiram Ghati 10 is purely the action of a revengeful state which wants to set a lesson for the Adivasi peoples of Bastar and all struggling people in general who are resisting the fascistic Modi government’s attacks on the people of India. We therefore demand the revocation of the death sentence and immediate release of the Jiram Ghati 10 and call upon all international organizations in solidarity to join our call for the same.
Palestinian Prisoners and State Repression
For several decades now, human rights organizations have been documenting and gathering testimonies from Palestinian prisoners that attest to the devastating conditions in Israeli prisons. The situation of Palestinians must be understood as a history of systematic repression, disenfranchisement, and state violence, perpetuated by decades of Non-governmental organizations such as Amnesty International have classified Israel’s actions in the Gaza Strip as genocide, and the independent UN Commission of Inquiry concluded in September 2025 that Israel committed acts in the Gaza Strip that constitute genocide. However, even aside from these organizations and commissions, thousands of reports from Palestinians in the Gaza Strip, as well as from journalists and media professionals, document displacement, starvation, and genocide.
A particularly significant component of this repression is the Israeli prison and detention system. According to B’Tselem (the Israeli Information Center for Human Rights in the Occupied Territories), a total of 9,187 Palestinians were in detention as of the end of June 2026. Among them, 3,233 people were in administrative detention, and 1,237 people were being held under the so-called Unlawful Combatants Law. Under administrative detention, a person can be held without a specific criminal offense being proven against them in a regular trial. Detention orders can be extended in such cases, while those affected and their attorneys are unable to access essential information. In addition, there are hundreds of people from Gaza who have been detained in military facilities without due process or, in some cases, even without being registered, which is why the actual number of cases is likely to be in the tens of thousands.
These figures reflect a system in which deprivation of liberty has become a tool of political and social control.
Torture as a Daily Reality of Detention
Even more serious are the numerous reports regarding the treatment of prisoners: Amnesty International documents, among other things, beatings, sleep deprivation, starvation, denial of medical care, shackling, blinding, the use of dogs, rape, and other forms of sexual violence. According to Physicians for Human Rights–Israel, at least 98 Palestinians died in Israeli custody between October 2023 and November 2025. In late 2025, the UN Committee Against Torture described a de facto state policy of organized and widespread torture and ill-treatment.
A UN report from 2024 had already documented statements from former prisoners. People reported that they were kept blindfolded and shackled for extended periods, naked or clad only in diapers, in cage-like facilities. Others reported electric shocks, cigarette burns, waterboarding, beatings, sleep and food deprivation, as well as being held for extended periods in painful stress positions. Numerous reports have also come to light in which detainees describe sexualized torture.
The nature of this repression was also evident, among other things, in the treatment of international activists who attempted to bring humanitarian aid to Gaza. The Global Sumud Flotilla was intercepted by Israeli forces in 2025 and again in 2026. In April 2026, approximately 175 activists were arrested.
Amnesty documented, among other things, sleep deprivation as well as the denial of drinking water and medical care for flotilla participants who had already been arrested in October 2025. Investigations were launched in Italy into the treatment of 36 Italian female activists on suspicion of torture and other forms of abuse.
In the case of the Madleen, which set sail for Gaza in June 2025 with twelve activists—including Greta Thunberg and Rima Hassan—all crew members were arrested following the interception. Amnesty described the detention of the unarmed activists as arbitrary detention.
The Death Penalty and Legal Inequality
The expansion of the death penalty in 2026 is particularly drastic. It is important to be precise here: Israel did not introduce the death penalty for the first time in 2026. Rather, what is new is a law that significantly expands its application. The Knesset passed this law on March 30, 2026. Amnesty International is calling for its repeal and criticizes it as discriminatory.
Its application in the West Bank is particularly relevant. There, under the Israeli military justice system, the death penalty can be imposed on Palestinian women convicted of certain homicide offenses related to acts classified as terrorism. The problem lies not only in the death penalty itself, but also in who is subject to this legal system. Palestinian women in the West Bank are prosecuted in military courts, while Israeli settlers there are generally subject to Israeli civil law. Amnesty and other human rights organizations criticize this legal inequality.
This creates a situation in which the same territory is governed by different legal systems -depending on whether a person is Palestinian or not. The new death penalty regulations further exacerbate this inequality.
Torture, sexual violence, arbitrary detention, and the death penalty are not legitimized simply because a state justifies them on the grounds of “security.” We therefore demand an end to the genocide and the abolition of the death penalty.
Freedom for all Palestinian prisoners!
Freedom for all political prisoners!