Friday, May 17, 2019

italy - strong struggle against fascism, fascists, home minister Salvini, fascist/populist government

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Brasil - BA: Manifestantes conclamam Greve Geral de Resistência Nacional em ato da educação em Salvador



Fotos: Comitê de Apoio ao AND de Salvador e Região Metropolitana
Mais de 50 mil pessoas estiveram na praça do Campo Grande e marcharam até a Praça Castro Alves, no centro da  capital baiana, no dia 15 de maio. Foram milhares de técnicos, professores, estudantes das universidades e institutos federais, estudantes das universidades e escolas estaduais e toda população que se opõe radicalmente às políticas neoliberais e obscurantistas do governo Bolsonaro e do Alto Comando das Forças Armadas.
O Comitê de Apoio ao Jornal A Nova Democracia esteve no ato acompanhando um bloco composto por estudantes da Universidade Federal da Bahia (UFBA), da Universidade do Estado da Bahia (UNEB) e professores da rede estadual, que levavam uma faixa conclamando a Greve Geral de Resistência Nacional.

As massas se mostravam politicamente muito mais a frente das direções sindicais que convocaram o ato. Enquanto no trio somente denunciava o governo federal, nas ruas havia muitos estudantes e professores fazendo críticas ao governador do estado da Bahia, Rui Costa (PT), que tem aplicado uma política direitista de contingenciamento nas universidades, fechamento de escolas estaduais e tirando direitos básicos do professores da rede estadual. Não a toa, Rui Costa tem sido chamado por setores mais combativos da greve das universidades estaduais de "Bolsonaro da Bahia".
Desde 2013, Salvador não se tinha uma manifestação tão grandiosa quanto a do dia da Greve Geral da Educação. Nem mesmo a forte chuva intimidou o povo, que seguiu com convicção na mobilização para derrotar as políticas do governo plano por plano.  

premier mai - Canada video -Iskra


Venezuela : à bas l’intervention de l’impérialisme US et de ses alliés ! ISKRA Canada


L’impérialisme canadien s’est récemment associé avec d’autres puissances impérialistes, principalement les États-Unis, pour renverser, à travers un coup d’État, le gouvernement du président Nicolás Maduro au Venezuela, qu’ils accusent d’exercer un pouvoir dictatorial sur son peuple et d’être responsable d’une « crise humanitaire » au pays. Les porte-paroles des impérialistes reprochent au président d’avoir suspendu les pouvoirs de la chambre législative à la faveur d’une Assemblée constituante dont l’élection a été boycottée par l’opposition. Ils lui reprochent également de s’ingérer au niveau du pouvoir juridique et donc de ne pas respecter le dogme libéral de l’indépendance des trois pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire).
Outre le fait que Maduro a été élu en tout respect des règles démocratiques bourgeoises, outre le fait que les États-Unis et le Canada ne sont pas particulièrement bien placés pour donner des leçons de démocratie, l’ingérence des impérialistes doit être dénoncée parce qu’elle est une atteinte directe à la souveraineté nationale du Venezuela. Il appartient à la nation vénézuélienne de déterminer son avenir et non à des puissances étrangères. Or, les impérialistes américains et canadiens ne l’entendent pas ainsi et s’arrogent une fois de plus le droit de décider du sort d’un autre pays en se livrant à la manipulation la plus éhontée et en s’engageant dans une aventure criminelle visant à mettre en place un gouvernement fantoche servant leurs intérêts. Présentement, les États-Unis se préparent même à l’éventualité d’une intervention militaire directe si la situation intérieure au Venezuela n’évolue pas dans le sens qu’ils souhaitent.
Il ne faut pas se laisser duper par la rhétorique « humanitaire » de Justin Trudeau et de sa ministre des affaires étrangères Chrystia Freeland. En vérité, ce n’est rien d’autre que l’espoir d’un pillage encore plus important du Venezuela qui pousse les États-Unis et le Canada à intervenir dans ce pays, lequel, il faut le mentionner, abrite les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde. Il semble que la Russie et la Chine ont aussi dans leur mire l’exploitation des ressources de ce pays. Néanmoins, dans le contexte international actuel, les impérialistes de ces deux pays ne s’ingèrent pas encore directement dans la vie politique interne du Venezuela comme le font les impérialistes US et leurs alliés. Évidemment, les États-Unis et le Canada n’apprécient pas de voir se développer des relations de plus en plus étroites entre le régime Maduro et leurs concurrents russes et chinois. Cela explique en partie les motivations derrière le coup d’État qu’ils organisent présentement pour le renverser.

support maoist prisoners struggle in Turkey

France aujourdouj contre la Loi Blanquer

Samedi 18 :


  • Manifestation nationale parents-prof, au départ de Montparnasse à 14h
    • Départ Paris 20e : 13h, métro Père Lachaise
    • Départ Paris 13e : 13h, métro Place d’Italie
    • Départ Saint-Denis (93) : 11h, métro Basilique de Saint-Denis
    • Départ Montreuil (93) : 11h, métro Mairie de Montreuil
    • Départ du collectif val d’Yerres / Val d’Essone (91) : 13h, gare RER D de Montgeron-Crosnes

France - pourquoi tout le monde deteste la police

Interpellation des lycéens de Mantes-la-Jolie : « pas de faute » de la police, selon l’IGPN

L’enquête préliminaire suit son cours au sujet de cet incident qui avait vu des policiers forcer des élèves à se tenir à genoux à la suite d’une manifestation.
Le Monde avec AFP Publié le 16 mai 2019 à 16h16 - Mis à jour le 16 mai 2019 à 17h01


Les images de l’interpellation avaient provoqué un choc retentissant. Cent cinquante et un jeunes de 12 à 21 ans avaient été mis en rang, à genoux mains sur la tête, encadrés par des policiers en tenue et filmés par eux, avant d’être placés en garde à vue le soir du 6 décembre, à la suite de manifestations lycéennes.
Jeudi 16 mai, la patronne de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), Brigitte Jullien, a indiqué que l’enquête administrative avait établi « qu’il n’y avait pas de faute » commise par la police. Auditionnée par une commission d’enquête de l’Assemblée nationale, Mme Jullien a ajouté qu’il n’y avait « pas de comportements déviants de la part des policiers », parlant du « contexte très, très violent à l’époque ».

Lundi, l’avocat de plusieurs lycéens, Arié Alimi, a réclamé l’audition par l’IGPN de l’ensemble des 151 jeunes interpellés. Il a déposé le 6 mai une plainte avec constitution de partie civile pour contraindre à la nomination d’un juge d’instruction, a indiqué à l’AFP le parquet de Nanterre.

249 enquêtes ouvertes à l’IGPN

Brigitte Jullien a par ailleurs indiqué que 249 enquêtes judiciaires avaient été ouvertes à l’IGPN dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes », dont quatre dans le cadre d’une information judiciaire. La cheffe de la police des polices a regretté « le peu de retour de la justice sur la suite de ces enquêtes » alors que 72 d’entre elles ont été « clôturées et retournées à l’autorité judiciaire », à l’exception d’un classement sans suite prononcé par le parquet de Toulouse.
Auditionné dans la foulée, le patron de l’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), le général Michel Labbé, a indiqué que 15 enquêtes judiciaires avaient été ouvertes par ses services, dont quatre pour usage inapproprié du lanceur de balles de défense (LBD), deux pour usage d’une grenade, sept pour usage de la force et deux pour des propos inappropriés. « Sur certains [cas] les enquêtes sont terminées, (…) et un classement sans suite a été décidé par le procureur », a-t-il précisé.

la represion en France


17 mai 2019

France : Procès en appel des syndicalistes de PSA Poissy

Condamnés en première instance, en décembre 2017, pour violences en réunion et séquestration pour avoir voulu mener à la négociation un responsable hiérarchique (voir notre article), neuf militants CGT de l’usine PSA de Poissy (Yvelines) comparaissent aujourd’hui devant la cour d’appel de Versailles, avec l’espoir de voir leur condamnation de cinq mois de prison avec sursis et 11 000 euros d’amende totale retoquée.
Manifestation solidaire avec les 9 de PSA Poissy Manifestation solidaire avec les 9 de PSA Poissy

France : Gilets Jaunes répression et violences policières à Lille

Aujourd’hui, Axel, un Gilet Jaune passe au tribunal, à Lille. Il a été arrêté et tabassé par la police lors de la manifestation du 13 avril. Il a ensuite été accusé de violences, dissimulation de visage (une nouveauté de la loi anti-casseur), groupement en vue de commettre des dégradations. Un rendez-vous est prévu à 13h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Lille pour le soutenir.
Samedi 11 mai, deux Gilets Jaunes en fauteuil roulant ont été aspergés de gaz lacrymogène à Lille alors qu’ils demandaient à la police de relâcher un manifestant qui poussait l’un d’entre eux. Ils ont également été repoussés à coup de pied (voir la vidéo).
Axel, le Gilet Jaune de Lille, après son arrestation Axel, le Gilet Jaune de Lille, après son arrestation 

France : Une militante anti-répression convoquée à un commissariat de Bordeaux

Une militante du collectif Contre Les Abus Policiers (CLAP) est convoquée aujourd’hui au commissariat de Mériadeck à Bordeaux. On lui reproche d’avoir porté des pancartes du CLAP contre les violences policières et d’organiser des manifestations interdites.
Jeudi 9 mai, une militante du CLAP était de passage au commissariat de Mériadeck pour récupérer du matériel confisqué par la police au cours de la manifestation des Gilets Jaunes du 1ermai. Elle en a profité pour réclamer également des pancartes du CLAP saisies lors d’une manifestation le 16 mars. Elle a alors appris que les pancartes avaient été détruites mais qu’il y avait des vidéos où on la voit avec elles et qu’elle allait donc être convoquée.
Cette vidéo est la celle d’une action durant laquelle le collectif rendait un hommage particulier aux victimes de violences policières, aux mort-e-s, en soutien à leur famille. Cette action est menée chaque mois de mars depuis 9 ans. Elle consiste à tenir dans nos mains des pancartes où sont inscrits le nom de certaines victimes pendant qu’une bande-son égrène le nom des personnes décédées depuis 2005 jusqu’à nos jours.

France : Condamnation de deux Gilets Jaunes

Le 10 avril, Téo Rienda et Tristan Haddouche, deux Gilets Jaunes de la région clermontoise ont été mis en garde à vue pour avoir participé à l’Acte XV des Gilet Jaune du 23 février. Ayant refusé la comparution immédiate, ils ont passé un mois en prison et ont été jugés ce lundi 13 mai. Le procès s’est déroulé uniquement à charge pour les deux inculpés. Téo Rienda a été condamné à 1 an et 8 mois de prison dont 10 avec sursis et interdiction de paraître place de Jaude pendant 2 ans. Tristan Haddouche a été condamné à 18 mois de prison dont 10 avec sursis et interdiction de paraître place de Jaude pendant 2 ans. Ils sont solidairement condamnés à rembourser les parties civiles et à trouver du travail (tous les deux travaillaient avant leurs arrestations). Ils devront payer 9 670 euros au crédit mutuel pour les dégradations de la vitrine. D’autres amendes arriveront de la part de Clermont Communauté et de la société de parking du centre commercial de Jaude.
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13 mai 2019

info Austria

Veranstaltung „Nieder mit der EU“

WIEN

Sonntag, 19. Mai 2019, Amerlinghaus (Raum 4), Stiftgasse 8, 1070 Wien; ab 10:00 mit Frühstück, Kulturprogramm und Kinderbetreuung
um 14:00 Diskussion

INNSBRUCK

Sonntag, 19. Mai 2019 / Schöpfstraße 9, Erdgeschoß,
ab 10:00 mit Frühstück und Kulturprogramm
um 13:00 Diskussion