Thursday, September 20, 2012

France - soutien à la conference internatonal hambourg 24 novembre



Afin de préparer la Conférence Internationale de Soutien à la Guerre Populaire en Inde, le Comité de Soutien à la Révolution en Inde organise une réunion d’information préparatoire le

Samedi 29 septembre 2012

à 14h

au local Dersim – 16 rue des Petites Ecuries

75010 Paris – M° Strasbourg-St Denis

Un documentaire sera diffusé, suivi d’une discussion animée par les membres du Comité.
Venez nombreux et nombreuses pour préparer cet évènement aux répercussions internationales ! Plusieurs délégations de nombreux pays y seront présentes !
Nous organisons un départ commun pour Hambourg. L’hébergement se fera sur place et sera pris en charge.
Si vous ne pouvez pas venir à cette réunion, prenez contact avec le Comité de Soutien à la Révolution en Inde : csrinde[at]yahoo.fr / csrinde.wordpress.fr
Vous trouverez ci-dessous le texte d’invitation à la réunion du samedi 29 septembre ainsi que l’invitation officielle du Comité International de Soutien à la Guerre Populaire à la Conférence de Hambourg.
CSRI
Cliquez sur l’image pour télécharger le tract en PDF

Tant de raisons pour soutenir la Guerre Populaire en Inde

Depuis le soulèvement de Naxalbari en 1972, la Guerre Populaire dirigée par les forces maoïstes n’a pas cessé. Depuis 2004, elle connaît même un nouveau développement avec la création du Parti Communiste d’Inde (maoïste) [PCI(m)], fruit de l’union des principaux groupes maoïstes.
Aujourd’hui, l’Armée Populaire de Libération dirigée par le PCI (m) est présente sur un tiers du territoire indien, ce qui a permis dans certaines régions de développer la démocratie nouvelle. Dans ces zones libérées par les révolutionnaires, les problèmes ne sont pas posées en terme de garantir les profits des multinationales, des propriétaires terriens et des intermédiaires mais plutôt de garantir une amélioration des conditions de vie :
  • mise en place de centres de santé (le taux de mortalité infantile est près de 13 fois supérieur à celui de la France),
  • développement d’une éducation accessible à toutes et tous (26% d’analphabètes – 18% pour les hommes et 35% pour les femmes),
  • construction de canaux d’irrigation pour améliorer l’indépendance alimentaire (en 2000, 70% de la population en dessous du seuil de pauvreté calorique),
  • garantie de l’accès à la terre (le système semi-féodal est toujours en cours),
  • préservation de l’environnement (pollution des sols par les compagnies minières, assèchement des eaux par les usines comme Coca-Cola, cultures OGM de coton improductives, construction d’un réacteur nucléaire par Areva sur une zone sismique),
  • abolition des castes (plus de 6200 crimes et délits contre les intouchables),
  • égalité hommes/femmes,
  • etc.
Plutôt présent dans les zones rurales, les révolutionnaires se sont fermement opposés à l’accaparement des terres et des ressources par les grandes sociétés multinationales minières (à Singur, Nandigram et Lalgarh notamment) conduisant à l’appauvrissement des populations locales et à la destruction de l’environnement dont elles tirent leur subsistance.
Suite à cette résistance légitime, l’Etat indien a décidé en 2009 de lancer une offensive contre sa propre population : l’opération « Green Hunt ». Plus de 100 000 soldats et paramilitaires ont donc été envoyés dans les zones contrôlées par les maoïstes. De nombreux rapports issus de personnalités et d’organismes divers mettent aujourd’hui en avant les tortures, massacres et disparitions commises par les forces armées gouvernementales.
Une partie des intellectuels, des pacifistes, soutient ou sympathise avec les maoïstes et proteste contre les assassinats de dirigeants, de militants et dénoncent les exactions, massacres, viols exercés contre les civils par l’armée indienne. L’influence des révolutionnaires dans les villes commence à grandir.
Cette année 2012 a été témoin d’une augmentation de la colère des masses indiennes : plus grosse grève générale de l’histoire en février, soulèvement dans l’usine Suzuki et Regency KC,…
Pays émergent de plus d’un milliard d’habitants, l’Inde a des visées impérialistes en Afrique, comme la Russie, la Chine et le Brésil. D’un autre côté, elle facilite grandement l’implantation des sociétés multinationales en créant des Zones Economiques Spéciales où le droit du travail est modifié et où les terres, l’eau et l’électricité sont très peu cher voire gratuit. Les répercussions sont dramatiques. L’exemple le plus frappant est sûrement celui de la ruine de dizaines de milliers de paysans devenus dépendants du coton transgénique. Depuis 25 ans, 200 000 se seraient donné la mort pour échapper à la misère (8 000 suicides par an !).
L’impérialisme français n’est pas en reste puisqu’il existe une Chambre de Commerce franco-indienne de 49 conseillers et un groupe d’avocats (UGGC) spécialisé dans l’assistance aux « entreprises européennes à leurs différents stades d’intervention sur le marché indien. » En 1998, un partenariat stratégique a été établi entre la France et l’Inde autour de 3 axes : coopération nucléaire civile, coopération de défense, coopération spatiale. L’impérialisme français est en outre présent dans différents secteurs en Inde dont voici les principaux représentants :
Armement : Vente de 123 avions Rafale (Dassault) pour 9,1 milliards d’euros avec transfert vers Hindustan Aéronautics. La France est le 4ème vendeur d’armes (7,2%), derrière les USA (49%), le Royaume Uni (15%), la Russie (15%). Les autres entreprises d’armement sont EADS
Aviation civile/Aéronautique : Air France, Thalès Indra, Safran
Matériel électrique/électronique : Legrand, Schneider Electric (moteurs, générateurs, transfos, distribution), Sicam, Hager, Thompson
Energie : Areva (2 réacteurs nucléaires EPR – accord cadre), GDF Suez, Air liquide, Total
Eau : Suez, Veolia
Banques/Assurances/Gestion : Bryan, Garnier & Co, Crédit Agricole (Calyon Bank), Société Générale, BNP Paribas, Axa, Goa Consulting, CGG Véritas, Waczing, G21 Venture Management, Cap Gemini, Sanofi
Distribution : Carrefour
Agroalimentaire/Semences : Danone, Bongrain, Clause, Dabon Interna, Pernod Ricard.
Construction/Architecture/Ingénierie : Saint Gobain, Lafarge, Systa Mva Consulting, Egis BCEOM
Automobile : Michelin (pneus), Lohr (carosserie, remorques), Veritas (contrôles techniques), Faurecia (sièges autos), Renault
Matériel ferroviaire : Alstom
Machines : Poclain Hydraulics
Informatique : G.SCE, NatureSoft
Communication : Euro RSCG
Transport : CMA CGM, Geodis
Autres : Accor, L’Oréal, Sodhexo
Les actionnaires et patrons de ces entreprises exploitent les ouvriers et travailleurs indiens, profitent des bas salaires, de manque de droits sociaux, d’avantages multiples (prix des terrains, remise d’impôts et de taxes, etc). Les mêmes patrons exploitent ici en France les ouvriers et travailleurs, licencient à tour de bras, ferment des entreprises, augmentent les cadences. Soutenir la guerre populaire est en fait soutenir ici et là-bas la lutte contre les mêmes patrons.
Nous devons prendre exemple sur les ouvriers de Michelin Clermont-Ferrand qui se sont opposés à la construction d’une usine en Inde sur les terres des paysans pauvres. Dans leur communiqué, ils affirment : « En Inde, un conflit terrible oppose un village d’Intouchables – les plus méprisés de ce pays de castes – et Michelin, notre grande transnationale du pneu. Thervoy Kandigai est un bourg du Tamil Nadu, État du sud de l’Inde. Il compte environ 1500 familles, qui vivent depuis toujours des pâturages et forêts proches de Thervoy. Tel est leur territoire, que Michelin s’apprête à détruire pour l’éternité avec cette usine. Non seulement la forêt, espace indispensable à la survie de cette population sans terre, est confisquée mais elle a déjà commencé à être détruite, risquant par la même de tarir les lacs approvisionnant les villages locaux en eau. »
Nous devons soutenir la Guerre Populaire en Inde car elle est le seul moyen par lequel les paysans et travailleurs, hommes et femmes, d’Inde pourrons trouver la voie vers une société débarrassée de l’exploitation et de l’oppression qu’ils et elles subissent tous les jours.
Nous devons condamner le rôle de l’impérialisme français en Inde en nous unissant à nos frères et sœurs de lutte.
Cette réunion d’information est une réunion pour préparer la Conférence Internationale de Soutien à la Guerre Populaire qui se tiendra à Hambourg le 24 novembre 2012.
Nous organisons un départ commun. L’hébergement se fera sur place et sera pris en charge.
Si vous ne pouvez pas venir à cette réunion, prenez contact avec le Comité de Soutien à la Révolution en Inde : csrinde@yahoo.fr / csrinde.wordpress.fr

Soutenons la Guerre Populaire en Inde !

Les patrons du système impérialiste mondial mènent une offensive contre les peuples du monde. Les guerres impérialistes d’agression comme celles contre l’Irak, l’Afghanistan et la Libye, marquent le début du siècle. Ils préparent la prochaine guerre contre la Syrie, l’Iran ou autre, car une chose est certaine : ils ne vont pas s’arrêter de leur propre volonté. Dans le même temps, ils imposent aux peuples les conséquences de la crise, en particulier sur les peuples des nations opprimées, mais aussi dans les pays impérialistes eux-mêmes, la classe ouvrière est constamment piétinée et ses droits fondamentaux sont de plus en plus réduits. Dans cette situation, le fascisme n’est pas une menace nébuleuse, mais une force active. Dans le même temps, les impérialistes détruisent systématiquement la planète. Tout cela est bien connu. Cela montre que l’impérialisme est réactionnaire sur toute la ligne, que l’impérialisme n’est pas compatible avec le progrès de l’humanité et, en réalité, avec la survie d’une grande partie de la population mondiale. “La fin de l’histoire” que les impérialistes ont annoncé haut et fort depuis les années 90, est un enfer pour le prolétariat et les peuples du monde. Mais plus d’oppression provoque plus de résistance, et donc, du Pérou aux Philippines, des îles britanniques à la Chine, de la Colombie au Kurdistan, du Nigeria à la Grèce, partout dans le monde, les pays veulent l’indépendance, les nations la libération et les peuples la révolution. C’est la base pour un courant qui enterrera l’impérialisme. Le problème est que dans de nombreux cas, la lutte contre l’impérialisme est seulement limitée à la résistance sans autre perspective que la simple survie. Par conséquent, afin de développer cette résistance comme une puissante vague de luttes anti-impérialistes et révolutionnaires, le facteur conscient organisé est nécessaire pour être en mesure de mener la lutte conséquente pour établir le pouvoir du peuple. C’est pourquoi il vaut la peine de tourner notre regard sur l’Inde.
L’Inde, que les classes dirigeantes présentent cyniquement comme l’ “Inde Brillante” et comme un exemple supposé du « développement » apporté par l’impérialisme, est un paradis pour les riches et un enfer pour le peuple. Alors que la richesse des 53 personnes les plus riches dans le pays est égale à 31% du PIB, les 77% de la population vivent avec un revenu de moins de 20 roupies (environ 50 centimes d’euro) par jour. Tous les jours, 5000 enfants meurent de faim et de malnutrition, ce qui représente près de deux millions de décès infantiles par an. Le pourcentage de personnes souffrant de la faim est plus grand qu’en Ethiopie. La crise agraire, une conséquence directe de la politique impérialiste, provoque la misère immense de la paysannerie, ce qui résulte en une vague de suicides avec des centaines de milliers de paysans désespérés qui se sont suicidés. “La plus grande démocratie du monde” est un pays dans lequel la grande bourgeoisie et les propriétaires font ce qu’ils veulent. Un pays où le système des castes est encore intact. Où les différentes minorités, les différentes nationalités et peuples sont contraints de vivre dans une « prison des nations ». Afin d’augmenter l’exploitation impérialiste, ils ont établi des Zones Economiques Spéciales, où les soi-disant entreprises «transnationales» peuvent opérer sans limites. Des dizaines de millions de personnes sont forcées de devenir des réfugiés internes, parce qu’elles sont expulsées de la terre où leurs ancêtres sont depuis des milliers d’années, de sorte que le Capital peut voler les matières premières se trouvant sur place. Nous pourrions citer de nombreux autres exemples, qui pourraient remplir tout un livre, la question est claire : la révolution anti-impérialiste et anti-féodale est une nécessité pour la grande majorité du peuple de l’Inde.
Cette révolution est en cours. Sous la direction du Parti communiste d’Inde (maoïste) la guerre populaire se développe – décrite par les représentants les plus importants des classes dirigeantes comme le plus grand danger pour leur système. Dans la campagne, il y a des milliers d’organisations d’un authentique pouvoir populaire. Dans les Comités Populaires Révolutionnaires, ceux qui pendant des siècles n’ont rien eu ont commencé à construire leur propre État.
Ils organisent avec leurs propres forces une société où il n’y a pas de faim, où il y a l’éducation et la santé, et où la terre appartient à celui qui la cultive.
Il n’y a pas de propriétaires terriens ou de laquais des impérialistes. Dans ces zones, les besoins de la population sont la loi. Dans ces zones, ils vivent la vraie démocratie, la nouvelle démocratie du peuple. Dans les villes, les organisations de masse avancent par bonds, en février de cette année la classe ouvrière d’Inde a effectué la plus grande grève dans l’histoire de l’humanité, impliquant 100 millions de personnes, et les classes dirigeantes sont terrifiées par l’influence croissante des maoïstes. La Guerre Populaire bouleverse la société jusque dans ses fondations les plus profondes.
Les classes dirigeantes et leurs patrons impérialistes – comment pourrait-il en être autrement? – ne restent pas assis tranquillement les bras croisés à regarder l’avancée du mouvement révolutionnaire. Ils agissent comme ils l’ont toujours et partout fait ; ils cherchent à noyer dans le sang la lutte du peuple. Des «spécialistes» en contre-insurrection des Etats-Unis et le Mossad israélien sont sur place pour aider les forces de répression sur le terrain. Les Forces Paramilitaires d’État se battent au quotidien contre les guérillas – les soi-disant paramilitaires sont organisés militairement et armés. L’Armée et l’Armée de l’Air prennent part de plus en plus ouvertement aux combats. L’état réactionnaire a lancé des campagnes réactionnaires barbares tels que : Salwa Judum, “Green Hunt”, entre autres, et a mis en œuvre une politique qui est comparable à la campagne nazie contre la résistance antifasciste dans la Seconde Guerre mondiale. Ils appliquent de manière systématique  les assassinats, la torture et les «disparitions» contre les dirigeants révolutionnaires.
Mais le peuple ne se soumet pas. La guerre populaire avance sans arrêt, avec la ligne claire de s’emparer du pouvoir. Cela est possible, puisque le facteur conscient et organisé, dont nous avons parlé ci-dessus, existe et est en mesure de mener le combat de manière résolue jusqu’à la fin. Leur lutte est juste et il est un devoir internationaliste de leur donner notre soutien total et indéfectible. La guerre populaire en Inde doit fusionner avec la lutte des peuples du monde entier et faire partie du grand courant révolutionnaire qui finira par vaincre l’impérialisme. Le développement d’un sérieux mouvement anti-impérialiste dans un pays de 1,2 milliards de personnes va changer l’équilibre des forces entre l’impérialisme et les nations opprimées, et sera donc un grand élan pour les forces révolutionnaires du monde entier. Soutenir ce mouvement ne signifie pas seulement remplir une obligation, mais doit servir à la promotion de notre mouvement dans tous les pays.
C’est dans ce sens que nous organisons une conférence internationale le 24 Novembre de cette année à Hambourg. Nous espérons que cette conférence sera un atout majeur pour le mouvement international de soutien à la Guerre Populaire en Inde. Les délégations des différents pays y participeront et à travers cela, elles apporteront leurs expériences et leurs idées sur la façon d’élever cette campagne à un niveau supérieur. Nous voulons une conférence qui exprime l’initiative, l’énergie et la volonté anti-impérialiste et révolutionnaire des prolétaires, femmes, jeunes, immigrants, des artistes et des intellectuels progressistes. Nous ne voulons pas qu’elle soit seulement un acte formel, mais une expression vivante de l’internationalisme prolétarien, de sorte qu’elle puisse servir à apporter des progrès concrets à la campagne de soutien. La conférence est ouverte à toutes les forces qui partagent cet objectif. Par conséquent:
Tout le monde à la Conférence Internationale de Soutien à la Guerre Populaire en Inde!
Bündnis gegen imperialistische Agression – BGIA (Hambourg)
indien_hh@yahoo.de
Comité International de Soutien à la Guerre Populaire en Inde
csgpindia@gmail.com

France Le nouveau Drapeau Rouge est sorti !

Le nouveau numéro de Drapeau Rouge est sorti ! Vous pouvez le demander à drapeaurouge[at]yahoo.fr
http://www.archive-host.com/files/1741911/605fe43860be87b04aa41ccaf04344885422138f/une_DR_sept_12.png
 
SOMMAIRE

Soutenir la Guerre Populaire en Inde  p.4

Le double objectif de l’iméprialisme français en Inde   p.5

La stratégie du PC maoïste   p.6

Réflexion sur la construction du Parti, du Front, du syndicat de classe et le travail de zone   p.8

La question militaire, stratégie et tactique    p.10

Comment aborder un problème ?   p.13

A propos de De la contradiction et De la pratique   p.17

Sur l’internationalisme prolétarien  p.32

A propos des révoltes récentes   p.32

40 ans de la mort de Pierre Overney : réapproprions nous notre histoire !     p.33

D’où viennent les idées justes ?    p.34

Nouvelle brochure : Pour un féminisme révolutionnaire  p .35
 
 

 
 
Edito
 
Après la liquidation complète du socialisme en URSS, dans les pays de l’Est et en Chine ; après la mise en place de cliques réactionnaires et, à leur tête, de dictateurs féroces formés à l’image des pays capitalistes par les colonisateurs dans les pays ex-colonisés ; après la social-démocratisation de tous les anciens partis communistes sans exception ; l’impérialisme s’est senti des ailes pour restructurer son économie à l’échelle planétaire au détriment du prolétariat, des masses populaires, des peuples du monde.

Cela a engendré la suppression de milliers d’emplois, la désorganisation de la production par les délocalisations, la destruction de pans entiers de l’économie, le pillage accru des matières premières, la ruine de centaines de millions de paysans par l’appropriation de leurs terres par les multinationales, la déforestation anarchique, la pollution de la planète mettant en danger des centaines de milliers d’espèces, etc.

Sur le plan politique, on assiste au renforcement de l’appareil d’Etat bourgeois, la mise en place progressive d’un fascisme qui ne dit pas son nom, le fascisme moderne, car il n’y a plus de grand parti révolutionnaire pour menacer le pouvoir de la bourgeoisie. L’esprit de conciliation dans le cadre du système capitalisme est devenu la règle des partis de gauche, d’extrême gauche officielle, du syndicalisme conciliateur « rassemblé ».

La crise de l’impérialisme a pour conséquence une réorganisation à l’échelle internationale de l’impérialisme, c’est-à-dire une lutte pour le repartage des richesses et marchés entre les différentes puissances. Les contradictions inter-impérialistes se développent. L’exemple de la Syrie est particulièrement révélateur où la lutte est principalement entre les « anciens » impérialistes (USA, Europe principalement) et les nouveaux (Russie, Chine principalement). L’objet y est clairement la lutte pour le pétrole au travers de l’augmentation de l’influence sur la zone géographique du Moyen-Orient.

Mais « où il y a oppression, il y a résistance » !

La crise de l’impérialisme a également eu un impact direct sur le développement des luttes du prolétariat et des masses populaires dans le monde entier.

Ces luttes comportent plusieurs catégories :

1. Les Guerres Populaires dirigées par les Partis Communistes maoïstes

Elles ont pour objectif stratégique le communisme. En ce sens, elles sont la forme la plus élevée de la lutte anti-impérialiste.

2. Les luttes de libération nationale

Elles ont pour objectif d’appliquer le principe d’autodétermination des peuples. Elles sont donc opposées à l’impérialisme mais lorsqu’elles ne sont pas dirigées par les communistes, elles conduisent à l’arrivée au pouvoir de la bourgeoisie nationale qui passe un accord avec l’impérialisme et empêche la révolution de construire le socialisme.

3. Les soulèvements dans les pays arabes ou contre les chiens de garde en Afrique

En l’absence de direction communiste, ces soulèvements aboutissent à la possibilité pour l’impérialisme de manoeuvrer et de conserver ou de conquérir leurs intérêts, sous une forme ou sous une autre. En revanche, les masses apprennent dans la lutte qu’on a raison de se révolter et réalisent le pouvoir qu’elles ont. Cela crée les conditions pour le développement de partis communistes devant impulser la ligne anti-impérialiste regroupant le peuple contre l’impérialisme, les classes compradores-bureaucratiques et les classes féodales.

4. Les mouvements de masses pacifiques

Les mouvements pacifiques comme celui des « indignés » et « #Occupy » refusent les directions politiques et tombent dans le réformisme. En revanche, dans certains pays comme l’Espagne, il a abouti sur la formation de comités de quartier s’opposant aux expulsions par exemple. Ces mouvements ont pris des formes différentes selon les pays et ont eu un développement inégal. Certains aspects sont justes et les communistes doivent s’appuyer sur ces aspects pour faire progresser les éléments les plus avancés.

5. Grèves ouvrières, de diverses professions et d’étudiants

La crise ayant eu comme répercussion les fermetures massives d’usines et d’entreprises dans les pays impérialistes, les grèves ouvrières et d’autres professions se sont développées. D’autre part, la réduction des dépenses publiques des Etats dans le domaine de l’éducation, c’est-à-dire la privatisation de l’éducation, a également eu pour conséquence le développement de luttes étudiantes. L’exemple le plus récent est la grève étudiante au Québec qui s’est élargie en raison de la répression gouvernementale. Cela développe les conditions objectives dans lesquelles les communistes doivent et peuvent faire avancer la construction et la consolidation du Parti.

6. Luttes pour le logement, luttes de survie des paysans

Pour les locataires, l’affaiblissement de la sécurité de l’emploi et l’augmentation du coût de la vie a un impact direct sur la capacité de payer son loyer et/ou de trouver un logement décent. D’autre part, les accédants à la propriété dépendant du crédit font face aux mêmes difficultés. Les petits paysans dépendant du crédit et soumis à la pression des monopoles sont également mis en danger par la crise. Les communistes doivent s’emparer de cette réalité pour élargir et consolider le camp des alliés du prolétariat.

7. Luttes pour la protection de l’environnement, contre le fascisme et la répression, contre le racisme, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour la liberté de la presse, pour le droit des prisonniers, pour l’éducation pour toutes et tous, pour le droit et l’accès à la santé, etc.

Les réductions des dépenses publiques, des libertés démocratiques et les manoeuvres des classes dirigeantes et des partis et groupes populistes et fascistes de type « diviser pour mieux régner » accentuent les luttes pour la défense et la conquête des droits démocratiques et l’amélioration des conditions de vie. Ces luttes justes peuvent faire avancer le mouvement de masse dont les communistes doivent conquérir la direction.

L’avancée des soulèvements et des Guerres Populaires

L’avancée des soulèvements et guerres populaires vont ébranler le système capitaliste mondial. Leur développement dépend directement du rôle que les communistes y jouent.

Il y a en ce moment plusieurs types de soulèvement :

  • Ceux des pays arabes
  • Ceux des pays d’Asie
  • Ceux d’Amérique du Sud, Centrale et Mexique
  • Ceux des pays d’Afrique Noire
  • Ceux dirigés par les mouvements de libération nationale : Palestine, Tamoul, etc.
  • Ceux qui se déroulent en Europe et dans les autres pays impérialistes, nouveaux ou anciens : USA, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, Russie, Chine

Ces soulèvements doivent être coordonnés sur la base minimale de l’anti-impérialisme :

  • Ceux des pays arabes doivent être coordonnés en regard de spécificités communes sur le plan culturel (islam) et linguistique (arabe).
  • Ceux des pays d’Asie, parce c’est dans cette région que se déploient (Inde, Philippines) ou se préparent des guerres populaires dirigées par des partis communistes maoïstes (Bhoutan, Bengladesh) et où les partis sont en formation (Pakistan, Sri-Lanka, Indonésie, Chine).
  • Ceux d’Amérique du Sud, parce qu’une guerre populaire est dirigée par le PC du Pérou, qu’il y a plusieurs partis maoïstes en formation préparant la guerre populaire, qui ont de surcroît une unité linguistique (espagnol, portugais).
  • Ceux des pays d’Afrique noire, qui globalement peuvent être coordonnés sur la base de regroupement linguistiques (francophone, anglophone, lusophone).
  • Ceux des mouvements de libération nationale (Palestine, Sahraoui) qui peuvent être rattachés aux soulèvements populaires des pays arabes ; ceux des pays d’Asie où chaque mouvement de libération national ayant ses spécificités peut se coordonner avec les partis maoïstes menant la guerre populaire ou la préparant.
  • Ceux d’Europe en tant que pays impérialistes qui sont confrontés spécifiquement à la politique commune européenne, dirigés en alternance par des gouvernements de gauche ou de droite, garants de la perpétuation du système capitaliste.
  • Ceux, plus globalement, des pays impérialistes qui doivent lutter contre leur propre impérialisme.

Un processus de fascisation est en cours dans tous les pays d’Europe, processus que les deux partis maoïstes constitués actuellement en Europe (France et Italie) définissent comme une forme spécifique du fascisme de notre époque en constant développement. Le fascisme moderne est caractérisé par une destruction de tous les acquis sociaux, la soumission au processus de mondialisation et ses conséquences (désindustrialisation des pays impérialistes, pertes d’emploi) qui produisent des soulèvements démocratiques contre les gouvernements en place qu’ils soient de gauche ou de droite qui confortent la montée du fascisme moderne et des partis et mouvements d’extrême droite. En Europe et plus largement dans les pays impérialistes ce processus est en cours.

Les soulèvements en cours, dans les pays arabes en particulier et malgré leurs limites, sont un bond en avant pour le mouvement ouvrier et populaire mondial, un pas vers la constitution de partis communistes maoïstes notamment en Tunisie et au Maroc.

Les manifestations de protestations démocratiques dans les pays capitalistes se développent (Espagne, Grèce). La nécessité de formation des partis communistes maoïstes dans les pays d’Europe devient de plus en plus pressante et pose la nécessité de regrouper ceux qui se réclament du maoïsme au travers du principe unité-lutte-unité.

Pour que les soulèvements démocratiques dans les pays arabes et en Europe, qui sont un premier pas, se transforment en soulèvements révolutionnaires, il est impératif que des partis communistes maoïstes se construisent :

Pour affirmer la nécessité de la guerre populaire prolongée dans tous les types de pays.
  • Pour l’instauration de la dictature du prolétariat sans étape dans les pays impérialistes.
  • Pour l’instauration, dans les pays opprimés, de la démocratie populaire de plusieurs classes sous la direction de la classe ouvrière (première forme de la dictature du prolétariat) à laquelle succède sans interruption la construction du socialisme.
  • Pour approfondir la dictature du prolétariat par l’élargissement continue de la démocratie prolétarienne dans tous les secteurs de la vie (économie, politique, culture, éducation, etc.)
  • Pour planifier la production et transformer la superstructure à l’échelle mondiale afin de réaliser le communisme intégral.
  • Pour éclairer le chemin de la révolution sans oublier que ce sont les masses qui font l’histoire et qui doivent prendre en main, guidées par le parti, l’œuvre d’émancipation, qui ne peut être accomplie et stabilisée que par les travailleurs de toutes les nations eux-mêmes.

En avant pour l’édification du Parti Communiste maoïste !

A bas l’impérialisme !

Vive la lutte des peuples opprimés du monde !

Monday, September 17, 2012

Turkey - support to every revolutionary forces against imperialism and turkish regime - news from MLKP

maoist road support mlm party in Turkey-NorthKurdistan  for a new international organisation after collapse of RIM, but it needs support and relation with all revolutionary force in  Turkey -North Kurdistan against imperialism and turkish regime in the name of proletarian internationalism
for this we publish important news about MLKP

MLCP militias celebrated the 18th anniversary of our party in the street

http://www.mlkp.info/index.php?icerik_id=9433

On September 9, the militias of our party MLCP carried out a march in Istanbul, Gazi in order to celebrate the 18th anniversary of the foundation of our party. The militias marched at the Ismetpasa Street carrying a banner writing "Long live revolution, long live socialism" and sh! outing slogans like "Long live our party MLCP", "Hasan Ocak is alive, MLCP fights", "Communist Youth Organisation - star of the party", "The martyrs are alive, MLCP fights", Long live the MLCP for the victory of the revolution", "The fear of the murderers is the army of MLCP", Yasemin is alive, MLCP fights" and "We swear that we will fight against fascism, imperialism, capitalism and all kind of reaction until our last drop of blood, until our last cartridge."
During the whole march, the militia threw Molotov cocktails and built barricades on the street. The people watching them applauded the action.
When police forces attacked the party militias with gas bombs and pressurized water, a short street fight started.



Celebrations of the 18th anniversary of our party MLCP in Europe

http://www.mlkp.info/index.php?icerik_id! =9432

All over Europe the Marxists Leninists Communists gathered in order to celebrate the 18th anniversary of our party MLCP, to call the masses to its ranks and to grow the struggle for a united armed revolution and socialism:
Stuttgart:
After a minute of silence the activity on the occasion of the 18th anniversary of foundation of our party MLCP continued with a contribution abo! ut the founding process and a short history of the 18 years of struggle of the party containing the difficulties and successes underlining the experiences of struggle which the MLCP contributed to the revolutionary movement in Turkey and Northern Kurdistan and the international communist movement. An important issue was also the 3rd Europe Conference of the MLCP, which was celebrated in July 2012 and announced to the public on September 10, 2012.
Frankfurt: 100 people met in the city of Frankfurt at an open air meeting on September 9 in order to celebrate the anniversary of our party MLCP. The enthusiastic celebration with life music, folk dances, sweets, stalls with information material and new books and speeches also commemorated Yilmaz Güney, who lost his life on September 9, 1994 in Paris. In the speech made on behalf of the MLCP it was underlined that the party focuses on the strategy of joined revolution since its foundation. The representativ! e of the MLCP Hüseyin Yeter put forward that the party aims at a united revolution by setting up a second revolutionary front in Turkey parallel to the revolution in Kurdistan and that the success of revolution depends on the creation of a united revolutionary front. He terminated his speech informing about the 3rd Europe Conference of the party underlining that it is necessary to become a part of the class work developed by the local communists.
Cologne: In the Rhine metropolis Cologne, more than 50 persons gathered under a banner greeting the 3rd Europe Conference of the MLCP and the 18th anniversary of the party. Representatives of the PKK* , TIKB* and MKP* expressed their feelings! and welcomed the foundation anniversary of the MLCP. Young German communists stated: "We are proud to be a part of the MLCP and we believe that the MLCP will be the vanguard of the struggle for revolution and socialism. With this belief we enthusiastically greet the foundation anniversary of our party". The celebration concluded with dances and slogans like "Long live our party MLCP".
Ulm: In a hall decorated with flags and candles, the martyrs were honoured with a slight show telling about their lives and struggles. Speeches were hold and a video film about the history of the party was shown. Moreover, the 3rd Europe Conference, which was celebrated successfully in July this year was announced to the people.
Mannheim: On September 10, the 18th anniversary of our party MLCP was celebrated also in the city of Mannheim. After a contribution of the history of struggle of the party it was underlined that the MLCP wi! ll interfere even more active and in a more organised way into the process in its 19th year of struggle. Many participants joined the discussion expressing their feelings and thoughts; among them also a representative of the German party MLPD, who underlined the importance of working together and international solidarity. The special importance given by the MLCP to work among women has been put forward in this celebration, where the majority of participants were women.
Brussels:
In the activity celebrating the 18th anniversary of our party in Belgium, Brussels, all the martyrs of revolution and socialism were commemorated in the name of Yasemin Ciftci, the martyr of the st! ruggle strategy of the new period. In the speech on behalf of the MLCP it was stated that the youth and the women are two important developing areas of struggle in the new orientation of the party. Comrades-in-arms from the Marxist-Leninist Militants Union from Morocco, TKP/ML, BGK and TSIP also participated in the celebration activity.
Basle: In Switzerland, Basle, the representative of the MLCP was welcomed with slogans and applause at the stage from more than 100 participants. In the speech it was stated that the history of MLCP was created under fire from the barricades of Gazi until today. The MLCP representative said that a hard and important struggle has been given; that we have to make sacrifices in order to overcome the difficulties and go forward to victories and that the party never shrank back and never will shrink back from making those sacrifices. The speech ended with the words "in order to reach victory we have to donate us ideologic! ally, first of all with the idea of the Leninist party and revolution and to embrace the line of the unity revolution of September 10, 1994." Another speech was made also on behalf of the Communist Youth Organisation.
London: Banners with Marx, Engels, Lenin and Stalin as well as pictures of immortal comrade Yasemin Ciftci decorated the hall together with party flags at the celebration of the 18th anniversary of our party MLCP in London. Next to speeches and videos about the history as well as the current political tasks in Turkey, Northern Kurdistan and in Europe, a rich cultural program was part of the celebration which ended with a call to meet in the struggle.
Rotterdam:
In Rotterdam, Netherlands, the Marxist Leninist Communists celebrated the 18th anniversary of the MLCP together with friends of the party. In the speech in the name of the party the importance of participating in the class struggle in Europe and was underlined and a call was made to fulfil the calls and decisions of the 3rd Europe Conference of the MLCP. With a speech in the name of the Marxist Leninist Communist women and a women´s chorus it was expressed that women are not only a part of the class struggle but a subject.
Paris: In the hall decorated with a banner saying "glory to our party in its 18th year of war and to our Europe Conference" and the pictures with the martyrs the anniversary of the foundation of our party was celebrated in the French capital Paris. About 70 persons participated in the celebration, among them also representatives of MKP, TKP/ML, Koz journal, TIKB, TKIP, Resistance Movement! , FEYKA, Communist Party of France Maoist and ROC ML.
Vienna: In Austria, Vienna, the anniversary of our party was celebrated enthusiastically with speeches, slogans, poems and songs. It was expressed that MLCP is an answer to the bourgeois propaganda attacking communist parties, communism and Stalin and that today it is a vital task to defend the communist party.

[ PKK / ]* Kurdistan Workers’ Party
[ MKP / ]* Maoist Communist Party
[ TIKB / TİKB / ]* Revolutionary Communists’ League of Turkey


DHKC attacks police station

http://www.mlkp.info/index.php?icerik_id=9431

On September 11, 2012, the DHKC carried out a bomb attack against the 75th year police station in Gazi. The 25-year-old militant of the DHKC Ibrahim Cuhadar entered the police station and detonated first the hand grenade followed by the bombs he was carrying.
The DHKC assumed responsibility of the action, in which the revolutionary Ibrahim Cuhadar lost its life, one police man was killed and 8 more hurt saying in a statement: "Police, you are also sons of the people, do not become paid murderers of the AKP* killing children of the people. Quit your job, sell simits. You will pay for assassinating the people´s children, the revolutionaries in the middle of the street. We want the murderer of Hasan Selim Gonen... Hasan Selim was assassinated by the police men of this police station". It was also stated that Ib! rahim Cuhadar is a former prisoner who was not defeated by the F-Type isolation and his picture was published.
On September 16, the funeral of thy martyr Ibrahim Cuhadar at the cementry in Gazi turned into a revolutionary demonstration. More than thousand people accompanied Ibrahim Cuhadar on its last journey to eternity with revolutionary slogans.
At the march a banner was carried saying "Hasan Selim Gonen and Ibrahim Cuhadar are immortal".
Representatives of BDP, Partizan, DHF* , ESP* and Proleter Devrimci Durus also participated in the funeral.

[ AKP / ]* Justice and Development Party
[ DHF / ]* Federation for Democratic Rights
[ ESP / ]* Socialist Party of the Oppressed. Established in January 2010.

PKK and PAJK prisoners on indefinite hunger strike without alternation

http://www.mlkp.info/index.php?icerik_id=9430

On September 12, the 32rd anniversary of the fascist military coup, the prisoners from PKK and PAJK* started a hunger strike in the 6 prisons Diyarbakir D type, Diyarbakir E Type, Bolu F Type, Kandira F 1 and F 2 and Siirt prison. In Diyarbakir E Type prison 9 women started the hunger strike and PKK prisoner Gonul Erdogan in the women prison of Bakirkoy is already in death fast* since September 1.
With this action they are protesting against the isolation of the national Kurdish leader Abdullah Ocalan. The prisoners underlined that there has been no news about the Kurdish leader`s health and ! general situation since 27 July 2011.
Through their spokesperson Deniz Kaya the prisoners announced that their hunger strike will be indefinite and without alternation. The prisons put forward two main demands: 1) To create immediately and without any conditions the conditions for the freedom, health and security of our leadership 2) to abolish all obstacles before the education and use, first of all at court and to end all racist and neglecting measures and attitudes against our mother tongue.

[ December 19, 2000 / 19 December 2000 / F-Type prisons / December 19 / f-type prisons / December 19 / 19 December / death fast / Death Fast / ]* On the 19th of December 2000, the fascist dictatorship murdered 28 revolutionary prisoners and wounded dozens more in a simultaneous operation aimed to force prisoners into 20 F-type prisons. The massacre, with its brutality and unspeakable violence, also had the purpose of creating an atmosphere of fear! and helplessness in the entire society. As a respond to this massacre, the revolutionary prisoners started a death fast. The death fast made the plans of the state entirely futile. The tradition of resistance and non-surrender continued into the F-type prisons. The renowned death fast was a great ideological achievement. 133 revolutionary prisoners fell in the massacre of the 19th of December 2000 and during the death fast following it.
[ PAJK / ]* Kurdistan Women`s Freedom Party


The trial against 44 journalists continues

http://www.mlkp.info/index.php?icerik_id=9429

On September 10, the trial against 44 journalists, who have been detained in December 2011 within the scope of the so called KCK* (Kurdish Communities Union) operation and of which 36 are in detention since ! then, continued.
On the third day of the trial, the anniversary of the fascist military coup of 1980, the journalists protested against the policy of annihilation and negation of the court board neglecting them their self-defence in the mother tongue Kurdish by sticking down their mouths with black band. The lawyers left the hearing room protesting also against the refusal of the court to accept speeches in Kurdish language.
The trial which was supposed to last four days on 10-14 September was arbitrarily cancelled and postponed to 12 November.

[ KCK / ]* Kurdistan Democratic Confederation


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Sunday, September 16, 2012

Peru - dos documentos por el debate



¡LA SITUACIÓN REVOLUCIONARIA SE DESARROLLA PUJANTEMENTE EN EL PERÚ Y EN EL MUNDO!

¡Proletarios de todos los países, uníos!


¡LA SITUACIÓN REVOLUCIONARIA SE DESARROLLA PUJANTEMENTE EN EL PERÚ Y EN EL MUNDO!


“LA SOCIEDAD PERUANA VIVE UNA SITUACIÓN REVOLUCIONARIA EN DESARROLLO, ÉSTA ES LA CUESTIÓN FUNDAMENTAL Y EL ÚNICO PUNTO DE PARTIDA CERTERO DE LA POLÍTICA DEL PROLETARIADO.”


- ¡DESARROLLEMOS LA CRECIENTE PROTESTA POPULAR! Comité Central, Partido Comunista del Perú, 1979

La situación revolucionaria se desarrolla pujantemente en el Perú y en el mundo. Las condiciones objetivas son cada día más favorables para la plasmación de un gran salto en el desarrollo de la ofensiva estratégica de la revolución proletaria mundial, la nueva gran ola de la misma está gestándose cada vez más poderosa. La crisis del imperialismo demuestra, una vez más, ante los pueblos del mundo que éste es incompatible con el progreso de la humanidad. La revolución se expresa más nítidamente como tendencia histórica y política principal como manifestación de la aplastante necesidad de la materia y, como parte de ella, de la vida humana misma. Como todos los reaccionarios a lo largo de milenios de propiedad privada, los imperialistas de hoy tratan de oponerse a la revolución con todo los medios posibles. Ya son bastante conocidos, van desde genocidios horrendos hasta las mezquinas intrigas. Ningún método que sirva a sus fines contrarrevolucionarios les son extraños. Su punto de ataque principal siempre ha sido lo que en el momento más sirva para descabezar la revolución, para entrabar su avance y desenrumbarlo hasta poder – por un momento –llevarlo a la derrota, la cual para lo nuevo siempre será temporal. Así fue ayer, así es hoy y así será siempre. Por esto rebelarse contra los reaccionarios siempre será lo único justo y correcto a hacer para quienes estamos por la revolución. Cualquier otra idea no corresponde a nuestra concepción de clase, no corresponde al marxismo-leninismo-maoísmo, pensamiento gonzalo, no corresponde a nuestra filosofía, no corresponde al principio de ir contra la corriente. Por ello, sólo los comunistas que encarnan este principio podrán ser considerados como árboles fuertes que resistan las más fuertes tormentas. Así, forjarnos en el marxismo-leninismo-maoísmo, pensamiento gonzalo, principalmente pensamiento gonzalo, exige avanzar en tal forma; marchando  contra la corriente.

Partiendo de lo expuesto, tenemos la fundamentación necesaria para entender la lucha que estamos desarrollando en el extranjero como parte de la lucha por la reorganización del Partido Comunista del Perú. Por ello, es que con optimismo al tope y con la absoluta convicción de la justeza de nuestra causa, que en el presente seguimos desarrollando la lucha contra el revisionismo, contra las dos líneas de oportunismo de derecha, ambas revisionistas y capitulacionistas, y, como parte del mismo fenómeno, contra la aberración reaccionaria que desde una página Web en el extranjero sigue tratando de generar confusión y descohesión entre los comunistas, revolucionarios y masas del mundo que ven en la guerra popular en el Perú, correctamente, su antorcha.


Dos documentos gemelos.

El miserable agente reaccionario que se presenta como “representante del Partido en el extranjero” y usurpa la Web Sol Rojo, ha publicado en dicho medio un comunicado  titulado: “¡Combatir al gobierno más hambreador y genocida de Humala, proimperialista yanqui, desarrollando más guerra popular!”, junio de 2012, el mismo que le atribuye a un supuesto “PCP-Comité Central”, redactado tratando de simular el lenguaje y estilo partidario pero que sólo ha conseguido un remedo reaccionario,  adefesio y mal hecho de la documentación partidaria, verdadero esperpento contrarrevolucionario como vamos a demostrar y el cual se parece como dos gotas de agua a otro comunicado, publicado por la línea oportunista de derecha revisionista y capitulacionista, la de las “cartas de paz” “(segunda LOD), titulado: “¡Viva el 1º de mayo, día del proletariado internacional!”, Perú, 1º de mayo del 2012, que, deslindamos, marcamos a fuego y denunciamos como proterva patraña contrarrevolucionaria para desenrumbar el PCP y la guerra popular. Para ello tenemos que destriparlo parte por parte:


¿CUÁL ES EL OBJETIVO POLÍTICO CONCRETO QUE SE PERSIGUE CON ESTE NUEVO COMUNICADO DE UN APÓCRIFO “PCP-COMITÉ CENTRAL”?

Partamos del hecho concreto: este “comunicado” ha sido publicado por el sujeto contrarrevolucionario que venimos denunciado atribuyéndoselo a un supuesto “PCP-Comité Central”, que sólo emite sus comunicaciones por este medio y en el extranjero. En el cual se dice: que éste “dirige nuestra revolución en el Perú, preparando y desarrollando las jornadas de lucha” de las masas en todo el Perú, pero esta entelequia reaccionaria sólo existe en el espacio virtual, no existe ni siquiera en el papel y todo lo que está escrito en el comunicado que estamos denunciando es contrario de cabo a rabo al pensamiento gonzalo y a la Base de Unidad Partidaria (BUP), ésta es la mayor prueba de que no es auténtico y a ella nos remitimos como el mejor espejo revelador de tamaña patraña contrarrevolucionaria contra el Partido Comunista del Perú (PCP) y la guerra popular.

Partiendo de este hecho concreto, el agente contrarrevolucionario, que en nuestro anterior documento (abril de 2012) hemos denominado el Ju Feng nativo y su digitador o digitadora, atribuyéndole a su entelequia contrarrevolucionaria la “dirección ultra secreta” de la revolución y la lucha de las masas, suponen que ya no están obligados a probar la existencia del engendro contrarrevolucionario; pretenden traficar con el secreto revolucionario; para, así luego, esgrimiendo este engaño como única prueba de su existencia, usarlo para seguir presentándose como el  “auténtico representante del partido” y seguir usurpando el membrete del “MPP” y la página usurpada al Partido. En el extranjero está limitado a su “lucha ideológica” que lleva a cabo con furor por Internet contra los Partidos Comunistas que dirigen guerra popular como el Partido Comunista Maoísta de la India (PCMI). En el Perú ni por milagro se los encuentra por ningún lado. Este nuevo “comunicado”, es además un intento desesperado e inútil de contrarrestar a nuestros dos documentos públicos anteriores, de octubre de 2011 y abril de este año, en que hemos denunciado la patraña reaccionaria de usurpar el nombre del Partido y sus organismos.

Por eso, ¿a dónde apunta el Ju nativo con esos engendros? Apunta a desenrrumbar el Partido y la guerra popular, por medio de continuar sembrando más confusión y  desconfianza en el trabajo partidario, negando la necesidad de la reorganización general del PCP en medio de la guerra popular y la lucha a muerte contra el revisionismo de dentro y de fuera del Partido. La acción de este miserable agente del enemigo sirve directamente a la tercera tarea reaccionaria; la misma, que persigue aniquilar la guerra popular a través de aniquilar Partido, que hoy se concreta  en conjurar que los comunistas del país cumplan con la tarea atrasada de la reorganización. Este sujeto está impelido a continuar con la patraña reaccionaria  de “único representante del “CC” en el extranjero” para encubrir su acción contrarrevolucionaria desarrollada desde fines de la década del 90 del siglo pasado.

De allí la necesidad que contrastemos lo que dice este “comunicado” y lo que acabamos de decir  con los hechos concretos, con la realidad material, con la situación actual a la luz del marxismo-leninismo-maoísmo pensamiento gonzalo principalmente pensamiento gonzalo  y de la BUP para despanzurrarlo.

CONTRASTANDO EL “COMUNICADO” CON LA BUP.

El comunicado de la patraña dice: que ese “partido”, que ellos han fabricado y que el sujeto contrarrevolucionario “representa” en el extranjero, “dirige nuestra revolución en el Perú, preparando y desarrollando las jornadas de lucha con el proletariado, campesinado y estudiantes a lo largo y ancho del país,...la asumimos...aplastando líneas revisionistas dentro y fuera de nuestras filas. El partido viene avanzando en resolver la inflexión de nuestra pujante y ardorosa guerra popular cogiendo el pensamiento gonzalo para resolver problemas nuevos con optimismo al tope y la inagotable confianza en las masas” (¡Combatir al gobierno más hambreador..., junio de 2012) . Lo cual van a precisar párrafos más abajo, cuando refiriéndose a la situación nacional escriben a qué luchas se refiere: “...Cajamarca y Espinar ¡Ojo! No es la lucha solo del agua. Los maestros el 13 de junio iniciaron sus jornadas de lucha con un contundente paro mostrando mayor organicidad y lucha contra el revisionismo en sus filas...”, etc.

En esta cita y su complemento, está el objeto central de sus desvelos y  por tanto tenemos que centrar en despanzurrar contrastándolo con el pensamiento gonzalo y la BUP, porque el cuento en su papelote es largo. Entonces, vayamos al grano y sin remilgos.

Si dicen: que ese supuesto “CC-PCP” “dirige nuestra revolución en el Perú”,¿Cuál es lo primero que salta a la vista en todo el “comunicado” publicado por el Ju nativo?

Que fuera de la enumeración de algunos datos no hay un análisis y síntesis que pudiera corresponder al pensamiento gonzalo y la BUP. Partiendo de que no hay por ningún lado la caracterización de la sociedad peruana conforme a ésta, es decir como semifeudal y semicolonial, sometida al imperialismo principalmente yanqui, donde se desarrolla un capitalismo burocrático. Hablan de todo en el “comunicado” citado, mencionan la semifeudalidad pero al estilo de la LOD de las “cartas de paz” o “acuerdo de paz” (“A.P.”). Así, el “comunicado” se refiere a la nueva concentración de tierras, etc., pero sin verlo como parte del proceso de evolución de la semifeudalidad y separado de sus características básicas de latifundio y servidumbre, concediéndole a los latifundios que están generándose con la nueva concentración de tierras un carácter capitalista cuando los califica de propiedad de la “burguesía nacional” con estas palabras: “…la formación de nuevos latifundios para la agroexportación…Acá en el Perú las empresas que concentran el mayor número de tierras son los grupos Gloria, los Romero, Maple, Damper, Agrokasa, Oviedo, grupos económicos de la burguesía nacional que se desarrollan ligado al imperialismo yanqui. Este gobierno viene sirviendo al gran capital imperialista y se alinean al gran despojo de tierras que se dan en el mundo, tiene la misma línea y objetivo. Para ello como capataz del imperialismo…el desarrollo del capitalismo burocrático que el imperialismo desenvuelve despojando tierras  en la costa para la llamada agroexportación, en la sierra a las empresas mineras imperialistas…en la selva…”.

De acuerdo a la cita, el gobierno viene sirviendo a estos grupos de la “burguesía nacional” “despojando tierras...”; está claro allí, por eso lo hemos subrayado. Entonces de acuerdo a ello el gobierno de Humala representaría al menos también a la burguesía nacional, por eso dice que el gobierno hace “política populista” siguiendo a los politólogos burgueses que usan esta denominación como sinónimo de una “política nacionalista”, es decir quieren armarnos toda una confusión. Pero cualquier militante del Partido sabe, que esa no es la realidad, que esos grupos son de la gran burguesía compradora y de los terratenientes. La gran burguesía es monopolista como su amo, el imperialismo, sus grupos no pertenecen por tanto a la burguesía media o nacional, entonces tratan de confundir la burguesía nacional con la gran burguesía para ir tras esta facción como “parte del frente único”, tratando de retrotraer la historia partidaria a antes de 1965, como veremos más adelante. 

Ocultan el carácter semifeudal de las relaciones de producción de estas explotaciones agrícolas y en el resto del país no hay para ellos terratenientes, los terratenientes no aparecen por ningún lado y el Estado que representa y defiende esa sociedad es, para ellos, sólo “viejo Estado”, por eso se cuidan de no mencionar su carácter de clase. Que para el Partido como está establecido es: terrateniente-burocrático. Con lo cual pues el único culpable de la actual situación del país no son los terratenientes y la gran burguesía sino sólo los “grupos económicos de la burguesía nacional” y el imperialismo yanqui. No hay por ningún lado las tres montañas que oprimen y explotan al pueblo. Igualitos que la LOD del “A.P.” , que dice en su comunicado anotado: “La sociedad peruana actual es capitalista, dependiente del imperialismo y con rezagos semifeudales subsistentes”.

Entonces si no hablan más que de viejo Estado están negando que el viejo estado es el sistema de violencia organizada de la sociedad peruana, de esta sociedad de clases, de dictadura de terratenientes y grandes burgueses, entonces como nos enseña el Presidente gonzalo, “así lo que se pretende es separar política de sociedad, y eso no es cierto; lo que interesa es que hay contradicciones entre las facciones de la gran burguesía, en la que incluso se dan grupos; es bueno tener en cuenta que hay intereses de sus lacayos que cabalgan sobre las masas - los oportunistas y revisionistas -, que tienen también unidad de intereses generales pero diferencia de intereses específicos porque si no ¿cómo cabalgan sobre las masas? ¿se ha agravado o no?, claro, se han agravado más esas contradicciones ¿lo estamos viendo o no?” (ver: Informe del III Pleno, Reunión con el Comité Socorro Popular, Comité Central del Partido Comunista del Perú, 1992)

Clavado, es un clara denuncia del Presidente Gonzalo contra el mamotreto que trata de que no veamos el desarrollo de esas contradicciones y cómo vienen cabalgando sobre la lucha de las masas los oportunistas y revisionistas que nos quieren tapar los ojos engañando que ellos dirigen esas luchas en “...Cajamarca y Espinar ... Los maestros ...mostrando mayor organicidad y lucha contra el revisionismo en sus filas...”, esto es falso, tal y como estamos demostrando aquí, estos farsantes están en contra de que las luchas de las masas - como las que mencionan - se desarrollen con independencia, por eso tratan de confundir una facción de la gran burguesía con la burguesía nacional como hemos vistos más arriba, porque como lacayos no quieren que el Partido dirija el Frente Único de la revolución para servir al desarrollo de la guerra popular.

EN EL “COMUNICADO” SE ATACA DESCARADAMENTE AL PRESIDENTE GONZALO Y EL PENSAMIENTO GONZALO MIENTRAS SE DICE DEFENDERLOS.

Entonces, en este “comunicado” de la patraña reaccionaria que usurpa el nombre del Partido, cambian el carácter de la sociedad, del Estado y, por lo tanto, los blancos de la revolución y con ello también - como la LOD - cambian el carácter de la revolución y el camino de cercar las ciudades desde el campo, para estos el campo es principal y la ciudad es complemento, la guerra popular deja de ser forma principal de lucha y como forma principal de lucha pasa a “jornadas de lucha” de masas en ciudades. También se olvidan de la opresión y explotación de las demás potencias imperialistas en colusión y pugna sobre nuestro país y en especial de China.

Por eso, gobierno lo presentan sólo como “capataz del imperialismo” o al servicio de esos “grupos de la burguesía nacional”  o como “gobierno más hambreador y genocida de Humala, proimperialista yanqui”. Así son de escurridizos, buscando que no se los pueda coger. Para ellos, éste no es representante de los terratenientes y la gran burguesía, al servicio del imperialismo, sino que es sólo “capataz” y “proimperialista yanqui”. Tampoco dicen nada de cómo se da el proceso actual de reaccionarización del viejo Estado, cómo este gobierno prosigue con la tarea de reestructurar el viejo Estado a sangre y fuego a partir del Ejecutivo sujeto al Ejército genocida y vendepatria como expresión más alta de la reaccionarización del viejo Estado; tampoco dicen, si ésto se da con absolutismo presidencialista o fascismo; por tanto, el régimen para ellos no es fascista, genocida y vendepatria, que se muestra como el más desenfrenadamente proimperialista de nuestra historia; para el “comunicado” sólo es “gobierno más hambreador y genocida de Humala, proimperialista yanqui y también de “política populista”. Pretenden que no se vea el proceso de reestructuración del viejo Estado en su conjunto y el papel de los presidentes y gobiernos regionales, organismos corporativos, como parachoques de la lucha de las masas, por el contrario los ensalzan como vimos en nuestro documento anterior; pero hasta para los estudiosos burgueses es claro el papel de los gobiernos regionales, así un experto de la otra colina en entrevista concedida a la revista ¿Qué Hacer?, N. 186, Lima abril-junio 2012, 4 Un mundo dividido: Lima y provincias / Una entrevista a Eduardo Ballón E. / SANCHEZ LEON, Abelardo dice: “es clarísimo que en muchos de los conflictos más visibles del país los gobiernos regionales han cumplido un papel importante de canalización y negociación”. Como lo estamos viendo actualmente en Cajamarca o en Tacna y en todas las demás regiones, y se da en medio de aguda pugna para luego coludirse como nos enseña el Presidente Gonzalo. El mamotreto reaccionario - como se ve - no da para mucho, pero como usurpa el nombre del PCP hay que volarlo mostrando toda su maldad reaccionaria.

Por eso cojámonos firmemente del Presidente Gonzalo para lapidar a este mamotreto, quien nos dice: “en esencia, no podemos entender correctamente una revolución democrática como es la nuestra si no vemos el sustento, la base, el fondo semifeudal que subsiste porque entonces no entenderíamos el problema de la tierra y en consecuencia no entenderíamos el problema del campesinado, y el campesinado es la fuerza principal de la revolución peruana, es la fuerza masiva y fundamental, básica de la guerra popular y del Ejército Guerrillero Popular”. Dice además: “No entender el problema campesino, el problema de la tierra, el problema de las relaciones semifeudales es no entender el Perú, es no entender la revolución peruana, es no afincarse en su carácter democrático. Tenemos que ver pues las tres montañas: la semifeudalidad, el capitalismo burocrático y el imperialismo. Y tenemos que desenmascarar la penetración y el mayor dominio imperialista principalmente yanqui en el Perú. Eso es, principalmente no dice sólo, porque sino no se ve los sectores de la gran burguesía según el imperialismo que defiendan”. (Informe del III Pleno, Reunión con el Comité Socorro Popular, Comité Central del Partido Comunista del Perú, 1992).

Si no ven las tres montañas como van a ver lo principal del proceso de demolición de la vieja sociedad por la guerra popular; la cuestión clave de la demolición de la vieja sociedad y del viejo Estado, es cómo estamos destruyendo viejas relaciones de producción y cómo estamos introduciendo nuevas donde ejercemos Poder, el Nuevo Poder, donde tenemos la República Popular de Nueva Democracia. Y está establecido que este nuevo Poder se establece y mantiene en cuanto de que el Partido con el Ejército desarrolla guerra popular, porque sin Ejército ¿cómo se mantiene el Poder?, no hay nuevo Poder sin Ejército. (del documento citado).

LOS AUTORES DEL MAMOTRETO DE PROPIO PUÑO MUESTRAN QUE NO SON MARXISTAS SINO AGENTES REACCIONARIOS.

Hemos mostrado como estos miserables, con sus propias palabras escritas de su propio puño no tienen nada de marxistas y todo lo que parlotean es de esencia reaccionaria y como tales les conviene repetir lo que difunde la LOD del “A.P.”. ¡A quién van a poder engañar que dirigen la revolución en el país! Si ni siquiera mencionan cual es la contradicción que ha devenido a principal en la actualidad. Nosotros estamos firmemente convencidos que, para dirigir y conducir la guerra popular como nos enseñan el Presidente Mao y el Presidente Gonzalo, se necesitan ver “los cambios de contradicción” como por ejemplo cuando se produjo en China un cambio de contradicción que pasó a ser contradicción entre la nación china y el imperialismo japonés. Poniendo este ejemplo, nos dice el Presidente Gonzalo: “Uno puede preguntarse: pero nosotros no estamos precisamente en esta contradicción, si es cierto, la contradicción principal de nosotros es entre las masas populares y la semifeudalidad, esa es la principal, pero hay tres contradicciones, la otra es contra el capitalismo burocrático y contra el imperialismo, son tres contradicciones que se dan en el país. Si bien ésa es la principal hay que pensar que el desarrollo de la guerra popular, el problema de la conquista del Poder en todo el país necesariamente lleva a choque con el imperialismo”(del documento citado). Esto les tiene sin cuidado a los autores de este “comunicado”, y dicen que “dirigen la revolución”, pero no determinan cuál es la contradicción que ha devenido en principal en la actual situación de desarrollo de la guerra popular y de la guerra contrarrevolucionaria, porque son dos colinas que contienden. Y, con esto, qué tipo de guerra es la que se está desarrollando, si guerra agraria o guerra nacional. Todo eso no cabe en sus cabezas por su condición de estafadores reaccionarios en su afán de presentarse como “CC-PCP”.

Pero todo militante, todo revolucionario sabe que esto es clave. Al respecto, nos dice el Presidente Gonzalo: “Miren lo que dice el Presidente Mao: Las únicas diferencias entre ellas, entre una guerra civil y una guerra nacional, son las mismas que existen entre una guerra sostenida por el Partido Comunista solo y una guerra realizada conjuntamente por el Kuomintang y el Partido Comunista (la guerra de resistencia contra el Japón)” . Son guerras revolucionarias pero tienen diferencias, algunas las lleva el Partido sólo, nosotros nos estamos desenvolviendo como “Partido solo” en la guerra, así es en la Guerra Agraria. La guerra civil “se desenvuelve en un país en el cual el pueblo va contra el régimen existente para destruir el viejo Poder y el imperialismo no actúa directamente” (del documento citado). Y cuando el imperialismo interviene directamente es guerra nacional. Y esto es importante porque frente a ésto se va a definir la amplitud del frente de clases y por tanto de qué clase de oportunismo se trata de derecha o de “izquierda” (por eso estas ratas llaman LOI a la LOD de la rata José del VRAE que no luchan contra los terratenientes y la gran burguesía y todo lo ven unidad, con el pretexto de que ya están desarrollando guerra de resistencia nacional). Entonces si no se parte de establecer con claridad todas estas cuestiones cómo van a poder dirigir el propio Partido, que como sabemos avanza y se desarrolla en dura lucha de dos líneas entre marxismo y revisionismo, entre izquierda y derecha, cómo van a poder dirigir la construcción concéntrica y militarización del partido y de los otros instrumentos de la revolución sin llevar correctamente esta lucha de dos líneas, sin esta lucha de dos líneas cómo van a poder aprobar, aplicar y hacer balance de los planes, etc. Más aún: si cambian el objetivo de la revolución democrática ¿cómo van a poder dirigir la revolución democrática? ¡Redondo! Se les cayó así la patraña de todo su “comunicado”, veamos al respecto en el “comunicado” la siguiente cita: “Solo la revolución democrática dirigida por la alianza obrera campesina bajo una dirección proletaria que se concreta en el Partido con guerra popular podrá cumplir en liquidar la semifeudalidad e instaurar una República Socialista”.

Y la LOD va más directo a lo mismo señalando el carácter de la revolución en nuestro país para justificar en desarrollar todo pacíficamente mediante lucha de masas como las “jornadas de lucha” del “comunicado” de marras, así dice la LOD en su comunicado ya nombrado de mayo 2012: “necesidad de forjar la palanca para transformar el mundo en función del comunismo, concretando en nuestro país la revolución socialista”.

Que nos dice el Presidente Gonzalo contra estos reaccionarios y revisionistas confabulados: “La guerra es la que decide, todo está subordinado a los intereses de la guerra ¿por qué? porque esa guerra apunta a la tarea central, a la tarea central de todo que es el Poder, a la conquista del Poder que va a resolver todas las cuestiones, y además la guerra es la forma principal para resolver las contradicciones superiores, todo se subordina a ella, así es, por tanto cuando cuatro clases se unen los intereses de las cuatro están subordinados a mantener la guerra, pero mantener la guerra implica mantenerla con sus objetivos, y el objetivo de la guerra es conquistar el Poder para culminar la Revolución Democrática y proseguirla como Socialista, ese es el problema, por lo tanto no podemos nosotros renunciar al interés de la clase ni a sus objetivos ni a sus metas, por eso el Presidente Mao nos dice: "Pero la existencia de las clases y de la lucha de clases es una realidad: y están equivocados quienes niegan la realidad de la lucha de clases. Toda teoría que intente negar la existencia de la lucha de clases es completamente errónea. No negamos la lucha de clases, sino que la reajustamos” (del documento citado) Claro pues, nosotros partimos de que es un frente de clases donde estas contienden y luchan, pero deben deponer su interés en función del objetivo común, de la guerra; por ejemplo, nosotros somos comunistas, nuestro objetivo es el comunismo, pero ahora ¿por qué peleamos? por la conquista del Poder; y hacer una República Popular del Perú, eso queremos, la República Popular, o sea culminar la Revolución Democrática, y eso quiere el campesinado, eso quiere la pequeña burguesía, eso quiere la burguesía nacional, ese es su interés, pero no renunciamos a la lucha de clases, nosotros persistimos y formamos y nos mantenemos independientes en lo ideológico y en lo orgánico para luego proseguir y dirigir, y como ese interés es el único que salva a toda la humanidad, entonces armamos y manejamos todo en función de que eso se cumpla, porque sino no se pueden emancipar las demás clases, así es como actuamos, pero a cada etapa le damos su objetivo, por eso el Presidente dice: “no renunciamos a la lucha de clases, lo que hacemos es reajustar según los objetivos” (Informe del III Pleno, Reunión con el Comité Socorro Popular, Comité Central del Partido Comunista del Perú, 1992).

Entonces cuando cambian lo de República Popular del Perú por “República Socialista” siguiendo lo dicho por la “LOD de las cartas” en su comunicado de mayo, estos están en contra de mantener la guerra, porque mantener la guerra implica mantenerla con sus objetivos y esto es conquistar el Poder para culminar la revolución democrática y proseguirla como socialista, entonces si se cambia el objetivo por el cual ahora peleamos “por la conquista del Poder; y hacer una República Popular del Perú...” para “culminar la Revolución Democrática", se va contra la realidad, contra la lucha de clases, contra el frente de la revolución democrática, se busca aislar al proletariado de su principal aliado, el campesinado, y las otras clases, ¿y para qué? para que la revolución no marche, eso es trotskismo, eso es la LOD con bandazo de “izquierda”. Pero ¿qué más hay detrás?, si juntamos con que separan trabajo de masas con guerra popular, tenemos claro que eso es acumulación de fuerzas del revisionismo para arrastrarse tras camino electorero, eso es negro frentismo electorero opuesto a guerra popular.

Como ya nos hemos referido, en la cita de este “comunicado” sobre “los grupos económicos” de la gran burguesía, de la facción compradora, y de terratenientes, estos miserables los denominan textualmente: “grupos económicos de la burguesía nacional”. Esto no es un simple cambio; si uno ve la historia del Partido, el Presidente Gonzalo nos dice: “todo el tiempo ha sido "unirse con la burguesía nacional" en el fondo era ponerse a la cola de la gran burguesía, de una de sus facciones, esa es la historia del Partido, esa es la historia del Perú, hasta que se hace el deslinde en el año 65, ese fue el criterio que predominó; así "negaron la política de independencia y autodecisión en el frente único" ¿esa no es la política que plantean en el frentísmo? eso es pues...esa es la tradición en el Perú, ese es el frentismo, no luchan resueltamente contra la burguesía.” (del documento citado).

¿Y  puede ser marxista-leninista-maoísta, pensamiento gonzalo quien escriba como el autor de este “comunicado”? El Presidente Mao y el Presidente Gonzalo han establecido claramente que “para dirigir un gran movimiento revolucionario se necesita un partido político dotado de una teoría revolucionaria, un conocimiento de la historia y una comprensión profunda del movimiento práctico(...)la teoría marxista, el marxismo-leninismo-maoísmo, la historia nacional desde un punto de vista marxista, principalmente la de los últimos cien años(...), la más próxima, eso es clave, lo anterior sirve como antecedente. Luego nos dice, el problema de comprensión profunda del movimiento práctico ¿para qué? Para ver características, leyes y cómo manejar el movimiento, no es marxista quien no hace eso, quien no estudia estos tres problemas seria y cuidadosamente” (del documento citado). De aquí que la única respuesta a la pregunta introductora de este párrafo es: ¡No!, no pueden ser en ningún caso marxistas los autores de tal “comunicado”.


SE ESTÁ DANDO UN NUEVO ASCENSO DEL MOVIMIENTO POPULAR QUE LLEVA NECESARIAMENTE A QUE LAS MASAS CLAMEN POR LA FORMA PRINCIPAL DE LUCHA.

Para nosotros, aplicando pensamiento Gonzalo y viendo en la presente situación cómo se expresan las leyes de la revolución democrática y de la guerra popular y la relación presente entre la guerra popular y el movimiento de masas, partiendo del principio de que las masas hacen la historia. Lo que está pasando en el país es el desarrollo de la situación revolucionaria con un  nuevo ascenso de la lucha popular sobre la base de la crisis del capitalismo burocrático y de su barrimiento por la guerra popular que se está produciendo de acuerdo a la ley establecida por el Presidente Gonzalo a finales de la década del 70:  “La crisis arrecia sobre el pueblo y se desarrolla una creciente tendencia a la protesta popular, ese ascenso del movimiento popular, es ascenso del movimiento campesino, en esencia, y es éste el que devendrá en lucha armada”(¡DESARROLLEMOS LA CRECIENTE PROTESTA POPULAR!, Comité Central, Partido Comunista del Perú, 1979).

Esta es una ley de la lucha de clases en nuestro país y en todos los países atrasados, así se específica el mayor desarrollo de la situación revolucionaria. En la década del 60 se dió este ascenso que desembocó en lucha armada del MIR, etc. En el 80 sobre la base de esa crisis, con el ILA, el Partido desarrolló la lucha de las masas principalmente campesinas e inició la guerra popular por propia acción con iniciativa popular. Con ello comenzó la tercera etapa de la sociedad peruana contemporánea de crisis general del capitalismo burocrático y de su demolición así como la del viejo Estado. Por eso ahora se necesita especificar en qué situación se encuentra la guerra popular. Por eso debemos insistir en esto volando ese engendro reaccionario.

Por eso volviendo a la cita donde está condensado los propósitos de este “comunicado” de los agentes de la reacción, queremos destacar,¡ojo!, que no dice que dirige la guerra popular sino “la revolución”, como si se pudiera dirigir revolución alguna sin guerra popular y para que no quepa duda liga “revolución” directamente a “jornadas de lucha”, es decir a lucha reivindicativa de las masas. Y, más abajo, separado sin establecer ninguna relación para reptar, se refiere a que vienen “avanzando en resolver la inflexión” de la “guerra popular”. Cuando desde el comienzo están separando “jornadas de lucha” de las masas de guerra popular, es decir pretenden dirigir “revolución” con lucha pacífica. Es repetición reaccionaria de lo mismo que dice la LOD de las “cartas”. En todo el resto del “comunicado” no hay nada concreto sobre el mayor desarrollo de la situación revolucionaria y su especificación (al igual que la LOD, la niegan - comparar su comunicado en este punto); nada sobre la situación de la guerra popular y los tres instrumentos de la revolución salvo algunas referencias que no corresponden, tal como ya hemos denunciado en toda la parte precedente de nuestro presente documento. Por más que mencionen como dos veces: “ligando la lucha reivindicativa con la conquista del poder”, esa ligazón no aparece en su “comunicado” por ningún lado.

Así, hablan de “revolución”, “guerra popular”, de “más hambre”, “crisis”, de “lucha” repetidamente,  que “el capitalismo burocrático permite el desarrollo y avance del proceso revolucionario” (tamaña estupidez, lo que dice y destaca el pensamiento gonzalo es que madura las condiciones para la revolución, para hacer la guerra popular; se refiere a las condiciones objetivas, es decir que al margen de su voluntad genera a sus enterradores; pero eso de “permitir” tiene que ver con lo subjetivo), etc., pero no liga, no saca síntesis, es decir la ley que corresponde especificar en la actual situación de desarrollo de la situación revolucionaria y de nuevo ascenso del movimiento popular, en esencia del movimiento campesino, que lleva a que estas clamen por dirigirlas y organizarlas para desarrollar la guerra popular. Pero estos agentes reaccionarios en todo su mamotreto no mencionan siquiera si hay o no una situación revolucionaria en desarrollo; la LOD en su otro mamotreto, de donde éstos han copiado gran parte, siquiera lo menciona cuando se refiere a la situación internacional, claro cuando se refiere a la situación de la lucha de clases en el país no lo hacen tampoco ninguna vez ¿pura coincidencia? Si dudan, hagan la comparación, nos remitimos a la prueba.


¿QUÉ SIGNIFICA ÉSTO PARA NOSOTROS?

Para los comunistas el desarrollo de tal situación revolucionaria es clave e indispensable para dirigir la guerra popular, determinar que el desarrollo actual de la lucha de clases en el país lleva necesariamente a que estas clamen por su incorporación a la guerra popular. ¿Qué significa ésto para nosotros? Que hoy como ayer no se trata sólo de lucha de masas a secas o “jornadas de lucha” de obreros, campesinos y estudiantes, sino que lo que se está dando ante nuestros ojos es el ascenso de la lucha de masas campesinas que las lleva necesariamente a su incorporación a la forma principal de lucha, a la guerra popular. Porque ya tenemos guerra popular -que ha llegado hasta el equilibrio estratégico y que estando ya en esa etapa entró en el recodo ante la detención del Presidente Gonzalo, y que luego, por la acción principalmente del revisionismo y el oportunismo que voló el Partido, se entró en ese vericueto, en este zigzag histórico en que estamos-, ahora de lo que se trata es de usar estas magníficas condiciones que se nos presentan del desarrollo de la lucha de clases que necesariamente lleva a las masas principalmente campesinas a la forma principal de lucha que sirva a la guerra popular para superar su situación actual. Así usar esas nuevas fuerzas para desarrollar las nuevas tareas que este nuevo ascenso nos plantea y con ello desarrollar los tres instrumentos de la revolución partiendo de la reorganización general del Partido en lucha a muerte contra el revisionismo. Entonces no corresponde a nuestra posición el desarrollar las “jornadas de lucha” o el movimiento de masas sin que este sirva directa e indirectamente a la guerra popular, partiendo por la tarea atrasada. Que de acuerdo a lo establecido hoy implica desarrollar las acciones de la guerra popular, teniendo el campo como principal, pero desarrollando al mismo tiempo las acciones en las ciudades, más aún ahora que la lucha se acrecienta en ellas.

Por eso precisa el Presidente Gonzalo: “Otra cuestión más es que nuestras energías no sean desenrumbadas ni se centren como principal en esto, porque entre reivindicación y guerra popular, principal es guerra popular, reivindicación es medio, instrumento para, lo cual implica que si estoy contendiendo y peleando en un momento por reivindicación precisamente ahí apoyo con guerra popular, que es lo que da fuerza a los enfrentamientos. Y agrega: hay nuevas tareas y se me presentan nuevas fuerzas..., así nosotros  tendremos más contingente que se irá forjando para tareas más altas y nosotros mismos dirigiremos ambas.” (Informe del III Pleno, Reunión con el Comité Socorro Popular, Comité Central del Partido Comunista del Perú, 1992).

Entonces, cuando estos del “comunicado” no mencionan la situación revolucionaria en desarrollo, la niegan vergonzantemente, y centran en decir que ”luchan indesligable con las masas” sin mostrar como estas luchas se ligan directa e indirectamente con la guerra popular, están tratando de contraponer estas lucha a la guerra popular, y quien hace eso es la reacción y su lacayo el revisionismo, eso es promover el frentismo puro, para llevar a las masas a la cola de facciones de la gran burguesía o de sus lacayos revisionistas y oportunistas. ¿Dónde está el interés del “comunicado” aquí? Apunta a desenrumbarnos para que no cumplamos la tarea de la reorganización general del PCP, ligando la lucha de las masas a la guerra popular, que no se apoye estas luchas con acciones de la guerra popular, sacando de esta tarea reivindicativa la nuevas fuerzas para concretarlo. Ahí está el quid de la cuestión de todo este comunicado groseramente reaccionario. Que está complementado con la otra idea que está detrás de separar guerra de movimiento de masas; lo que trata de sembrar, de alentar en nuestras filas es la idea contrarrevolucionaria de que la violencia es peligrosa, que no debemos plantear directamente la necesidad de desarrollar la guerra popular porque las masas se van a asustar, porque sino viene el “cuco”, el genocidio; por eso repitiendo a la rata José del VRAE decían en sus “directivas” no hay que embanderar, hacer pintas ni acciones en las ciudades, etc.

Pero en concreto, lo que se está viendo en el país es que las masas luchan como siempre y que por los problemas que hay en el Partido, estas luchas no tienen una dirección y centralización proletaria que las vincule directa e indirectamente con la guerra popular, esa es la otra parte de la realidad. Por eso en estas luchas campea el revisionismo y el oportunismo y eso lleva a que estos lacayos desvíen la lucha de las masas para que sirva en su contienda reaccionaria. En concreto vemos que en todas las luchas que se dan en el país se monta el revisionismo y el oportunismo, quienes cabalgan sobre la lucha de las masas para defender sus cargos y privilegios como autoridades locales y regionales como parte del viejo Estado en disputa con el actual gobierno y con la vista puesta a ser gobierno en las elecciones de 2016. En el caso concreto del frente anti Conga de Cajamarca están los patrias rojas con Gregorio Santos y sus rondas (mesnadas) y el cura Arana, en Espinar otros parecidos como en Tacna, con sus consignas de defensa del agua y contra el despojo; pero si a éstos aunque sea sólo en el papel les ofrecen solucionar el problema del agua, para ellos ya se solucionó todo, porque eso les va a dar réditos electorales, además de los demás arreglos por debajo, por que “el diálogo”, los compromisos no lo hacen ante las asambleas de las masas, sino a puerta cerrada, aunque armen todo un tinglado; así pues estos gobiernos regionales sirven como parachoques de la lucha de las masas a favor del régimen, del Ejecutivo, ese es una de las funciones de los gobiernos regionales, mientras representan los intereses de sus propios feudos, que a su vez están divididos en feudos locales, etc.

PARA EL MAMOTRETO SE TRATA DE “SEGUIR MOVILIZÁNDOSE” DETRÁS DE LAS FACCIONES Y GRUPOS REACCIONARIOS Y REVISIONISTAS.

En concreto ¿a qué se llama en ese “comunicado”? A “seguir movilizándose” detrás de las facciones y grupos reaccionarios y revisionistas enfrentados con el gobierno, como en el caso de Cajamarca por ejemplo, donde estos cabalgan sobre las masas para uncirlas, con el pretexto de la "defensa del agua", a las disposiciones del gobierno regional de Gregorio Santos, del gobierno regional contra las disposiciones del Ejecutivo, del gobierno de Humala. De esta manera se lleva a las masas tras contienda reaccionaria para después coludirse entre ellos. No están por la lucha del campesinado por la tierra, es decir contra la semifeudalidad indesligable de la lucha contra el capitalismo burocrático y el imperialismo, no están por luchar con independencia y autodecisión, no están por la guerra popular para llevar la revolución democrática hasta el fin.

Y es tan estúpido este agente reaccionario, que se le fue la mano y puso: “Los maestros el 13 de junio…mostrando mayor organicidad y lucha contra el revisionismo en sus filas”. Pero como todo se sabe, qué son estas “jornadas de lucha”, son pues esos paros regionales propugnados por el Sutep y el Modavef para desaguar la lucha de los maestros y oponerse a la huelga nacional que es lo que corresponde, que tiene que hacerse desenmascarando la traición a la lucha magisterial del CEN del SUTEP usurpada por patria roja y del Conare que dirige la LOD y su esperpento electorero, el Modavef, tiene que hacerse pasando sobre sus negras cabezas. La dirigencia que usurpa el Conare ha impulsado esos paros, encabezados por Condori y otros miembros del Modavef, para usar esta lucha para propagar su “amnistía” y para recolectar firmas para su inscripción como partido en la Oficina Nacional de Procesos Electorales (ONPE). Entonces estas “jornadas” que propala como suyas este comunicado sirven al gobierno y al viejo Estado, al revisionismo de Patria roja y del Modavef en su colusión y pugna para oponer a la huelga nacional de los maestros clasistas. Y en estos días los dirigentes traidores del SUTEP están diciendo que no hay que hacer huelga sino hacer reclamos ante las instancias jurídicas mediante abogados famosos, etc. (ver por ejemplo las declaraciones de un dirigente del SUTEP de Huaraz en la página web del diario “Huaraz Noticias” del 17 de agosto del presente año).

Los agentes reaccionarios que han fabricado ese mamotreto, simulando ser dirección de la revolución, no están en condiciones y tampoco les conviene hacer concreción, centrar en lo que está en debate en la actual situación partidaria y del país teniendo como marco la situación mundial. Esto es en la situación real, objetiva de la lucha de clases en el país, es decir en qué período nos encontramos para dirigir correctamente la guerra popular, porque la dirección de la revolución se plasma en guerra popular dirigida por el PCP, que no nos vengan a tratar de engañar estos infelices reaccionarios diciendo que “están dirigiendo nuestra revolución en el Perú, preparando y desarrollando las jornadas de lucha con el proletariado, campesinado y estudiantes a lo largo y ancho del país”. Y después separado de ello que “viene avanzando en resolver la inflexión de nuestra pujante y ardorosa guerra popular...”, cuando ni siquiera están de acuerdo en que hay situación revolucionaria. ¿Por qué lo hacen ahora así y no como antes que presentaban su lista de acciones? Porque los hemos desenmascarado y para simular lo que no son, ya no pueden seguir diciendo ahora, como hasta junio de 2011, que estaban dirigiendo las acciones de la guerra popular en el país, porque no pueden presentar ninguna acción como suya, porque nunca podrán presentar cuál es su plan en marcha, con sus objetivos, su fundamentación, las especificaciones estratégicas y la táctica, a partir del balance de plan anterior, el avance actual, etc.; por eso dicen “dirigir la revolución” “preparando las jornadas de lucha”, porque creen que en eso si pueden mentir, según ellos no habría forma de descubrirlos, pero al hacerlo han quedado en evidencia, se han quitado la máscara.

A nosotros  nos corresponde denunciar y liquidar este engendro reaccionario y aplastar el revisionismo y el oportunismo dentro y fuera de nuestros aparatos, reafirmarnos en la violencia revolucionaria, en la guerra popular la forma principal de lucha y en que el Ejército (el EPL) es la forma principal de organización. Nos corresponde ver así el problema de masas, reivindicaciones y guerra popular y como eje de todo la reorganización general del Partido, del heroíco combatiente que dirige omnímodamente la guerra popular para llevar la revolución democrática hasta el fin y proseguirla como revolución socialista.

EL TRABAJO DEL MPP, APLASTANDO ESTA PATRAÑA REACCIONARIA, SIRVE A LA REORGANIZACIÓN GENERAL DEL PARTIDO, A LA GUERRA POPULAR Y AL MOVIMIENTO COMUNISTA INTERNACIONAL.

De Todo lo dicho hasta aquí, saquemos una  conclusión importante para el trabajo internacional, sobre nuestro organismo generado para el trabajo partidario en el extranjero, el MPP, que tiene un carácter marxista-leninista-maoísta pensamiento gonzalo, principalmente pensamiento gonzalo, que se sujeta firmemente a nuestra Jefatura, el Presidente Gonzalo, a la BUP, al PCP marxista-leninista-maoísta, pensamiento Gonzalo y por tanto defiende sus principios, la guerra popular y la revolución.

El MPP en ningún caso puede sujetarse a un pseudo “CC-PCP” como el que emite el mamotreto de marras, prueba irrefutable de que es un organismo reaccionario, aquí cabe aplicar el dicho: “el pez muere por su propia boca” y, lo que equivale a una confesión de parte, como se dice a confesión de parte relevo de pruebas. Demostrado está, que en cada palabra que escriben los autores de este “comunicado”, mal disimulado, destilan oposición y odio de clase contra los principios del Partido y la guerra popular y contra la tarea de poner el maoísmo como único mando y guía de la revolución mundial, desarrollar nuevas guerras populares en el mundo, para cambiar la correlación de fuerzas entre revolución y contrarrevolución en la Tierra y de la coordinación de estos Partidos Comunistas que dirigen guerra popular ir reunificando a los comunistas del mundo, en lucha a muerte contra el revisionismo, en la rediviva Internacional Comunista, para con guerra popular mundial barrer definitivamente al imperialismo y la reacción de la faz de la tierra.

Reiteramos, nuestra denuncia de que después del 1° de mayo de 2011, después de un largo proceso de lucha de dos líneas hemos roto definitivamente con el infiltrado agente reaccionario, que hemos denominado desde nuestro documento de abril 2012 como el Ju nativo. Por tanto, denunciamos en esta ocasión, que este sujeto miserable sigue usando el membrete del “MPP” y usurpando la Web y la revista Sol Rojo y los usa para atacar al Presidente Gonzalo y al pensamiento Gonzalo, a los principios del Partido y de la guerra popular, diciendo macabramente que está por ellos, y para infamar a los Partidos y organizaciones revolucionarias del Movimiento Comunista Internacional (MCI) y a las guerras populares, que se desarrollan en dura lucha contra el revisionismo, contra el nuevo revisionismo que quiere desenrumbarlas y llevarlas a la capitulación.

Estos miserables reaccionarios al igual que la LOD del “A.P.” niegan la existencia de los Partidos Comunistas que dirigen guerra popular, para negar la guerra popular diciendo que estos son partidos revisionistas o que tienen problema con comprender el Nuevo Poder, como en el caso concreto del PCM de la India al que acusan de revisionismo armado diciendo que lleva a cabo secuestros, cuando estos han llevado a cabo una acción de la guerra popular y hecho prisioneros, acción legítima en territorio donde se ejerce el Nuevo Poder o donde se desarrollan las acciones bélicas para cualquier ejército beligerante. Como en todo partido comunista se da la lucha de dos líneas en forma permanente hasta a veces llegar a formas más agudas de lucha interna, en lucha a muerte entre izquierda y derecha, la que pasa por un proceso de desarrollo que tiene que ver con el desarrollo y madurez del propio Partido; estos miserables que usurpan el nombre del “MPP” y la Web usan la existencia de esta lucha para lazar sus epítetos de “revisionistas” y oponerse a cualquier acción de los partidos por avanzar en la reunificación de los comunistas del mundo, cumpliendo así su servicio de lacayos del imperialismo.

Por eso rechazamos, condenamos y volamos, también, específicamente el mamotreto reaccionario cuando dice: “Cabe reiterar que el PCP viene bregando por reunir al MRI y organizaciones revolucionarias, realizando eventos públicos internacionales a través del MPP - la Revista Sol Rojo que sirven a que el ¡Maoísmo pase a comandar la Nueva Gran Ola de la Revolución Mundial!”.

Por eso veamos rápidamente que sostiene este “comunicado” en cuanto a la situación internacional, todo es copiar citas de académicos y otros representantes del imperialismo, no las usan de acuerdo a como se nos ha enseñado desde Marx, sino que repiten todo para fundamentar su línea política, así se alinean con la teoría imperialista de la “geopolítica” y repiten “posicionamiento geopolítico”, “hay un cambio geopolítico histórico“. Es decir pura ideología y política imperialista y reaccionaria, así difunden lo que la reacción mundial dice contra lo establecido por el marxismo sobre la lucha de clases y de que la guerra es la continuación de la política por otro medios. Hablan de crisis financiera, etc., repitiendo a los representantes del imperialismo, y al igual que aquellos, no dicen en este “comunicado” que ésta es expresión de la profunda crisis económica en que se debate el imperialismo, o de la economía real como denominan a la producción los autores reaccionarios, y por lo tanto está contra el marxismo. Para este “comunicado”, esta crisis no expresa el mayor hundimiento económico del imperialismo en el momento de su crisis general y última, de su barrimiento por la revolución mundial. Hablan de que las últimas crisis han producido la “mayor concentración de la riqueza en pocas manos” y luego “que se ha dado la diseminación del poder económico en todo el mundo". ¿En qué quedamos? Aparentemente es un despropósito estos dos razonamiento contrarios. Pero ¿por qué lo hacen? Para difundir las supuestas bondades de la “globalización”, que no sólo ha beneficiado al imperialismo yanqui sino a todo el mundo, originando el crecimiento económico de todos los países, como en los países del llamado BRICS (Brasil, Rusia, India, China al que han agregado Sudáfrica), como sostiene Jim O´Neill, el inventor de este acrónimo BRICs a fines de 2001, en su libro Los mercados de mañana. El potencial del BRICs y de otras regiones en crecimiento, Londres, 2011, economista del Goldman Sachs). Así dicen y se desdicen en el “comunicado” de la patraña, no se lo estamos achacando gratuitamente. Lo que buscan es pues velar las agudas contradicciones del imperialismo, por eso siguiendo a sus autores reaccionarios preferidos, defienden la teoría revisionista del “superimperialismo” al igual que la LOD, y junto con ésta son partidario de la pérdida de la hegemonía mundial del imperialismo yanqui y del llamado “mundo bipolar” y en el “comunicado”,  sostienen: “el imperialismo norteamericano se muestra incapaz de imponer unilateralmente sus propios objetivos al mundo. La pérdida del papel de gendarme único lleva a una nueva repartición del mundo en donde la colusión y pugna entre potencias imperialistas se desarrolla con una militarización sin precedentes, preparándose el reparto del mundo”.

Esto trata de negar sin fundamento alguno, sólo siguiendo la propaganda imperialista de sus académicos y demás representantes. Pretenden pues negar que el imperialismo yanqui es la superpotencia hegemónica única y gendarme contrarrevolucionario mundial; que como tal, todo lo que hace es para mantener esa hegemonía, es decir mantener y ampliar a su favor el actual orden mundial contra todos los otros imperialistas; y que como policía mundial –y no “único” como dicen los autores del mamotreto reaccionario- encabeza la contrarrevolución mundial en su calidad de hegemónico, interviene en todo el mundo contra la revolución.

Éstos y la LOD, quieren taparnos los ojos y que no se combata al imperialismo yanqui como el enemigo principal de los pueblos del mundo, peor si estamos en América Latina, con esto están negando que él interviene en todo lugar contra la revolución, a veces directamente y otras indirectamente, según el avance de la revolución. Y que por tanto tampoco lo hace en el Perú. Con esa línea negra dicen que “su MPP” está sirviendo a imponer el maoísmo, son desvergonzados farsantes.

Como en el comunicado de la LOD citado, son partidarios de la teoría de la “bipolaridad” y pérdida de la hegemonía yanqui, que para la LOD es entre USA, por un lado, y China, por el otro. Mientras para estos farsantes sería entre el imperialismo yanqui, por un lado, y China-Rusia, por el otro.

Pero ¿cuál es la situación? Que si bien Rusia ha tenido cierta recuperación en la presente década, basada en sus recursos naturales y mantiene su equiparidad como superpotencia atómica con el imperialismo yanqui, ésta no está en condiciones de disputarle la hegemonía en todos los mares, continentes, etc., como si lo hizo en la época que fue socialimperialista. Rusia pierde cada día más capacidad industrial y es más dependiente de la exportación de petróleo y gas. Toda la ofensiva militar desatada por el imperialismo yanqui en estos últimos veinte años demuestra como impone su hegemonía y lucha por mantenerla, como avanza en su cerco contra Rusia y como contienden por la supremacía atómica con lo del “escudo antimísiles”. Eso no implica que los imperialistas yanquis estén solitos y que si levantan la mano todo el mundo se pone a temblar, no, eso es revisionismo a lo Jrushov. Claro que hay pugna de los otros imperialistas por convertirse también en superpotencias y pugnar por arrebatarle la hegemonía al imperialismo yanqui, hay potencias imperialistas que en medio del hundimiento general, de la crisis última y de barrimiento, avanzan en sus propósitos. Esto se refleja en la conciencia de los representante del imperialismo, como por ejemplo cuando uno de ellos dice: “todo crecimiento de la posibilidad de poder de otros lo vemos como una amenaza a nuestra hegemonía” (Chas Freeman, ex diplomatico yanqui, en Blätter für deutsche und internationale Politik, N° 4 2012, p. 50). Por eso el desarrollo del cerco contra la superpotencia atómica  Rusia se va estrechando cada vez más.

Y con respecto a China socialimperialista, primero tiene una economía de exportación demasiado dependiente del mercado norteamericano y basada principalmente en la “industria de la maquila”, en la entrega de la fuerza de trabajo del proletariado chino a la voracidad del capital financiero imperialista y con los excedentes que esta logra de sus exportaciones compra bonos de deuda norteamericana (del FED); por centrar en exportaciones, su caso es similar a el caso de Rusia; este hecho determina que se distorsione su crecimiento económico, es decir que no se oriente al desarrollo interno. Es decir florescencia transitoria y graves problemas que ya están sobreviniendo con la mayor profundización de la crisis económica mundial. China tampoco está todavía en condiciones de disputarle al imperialismo yanqui en todos los mares y continentes la hegemonía política y militar. Por eso en los otros continentes aplica una diplomacia que la presenta como “soft power” (“Poder suave”). Recién están por ejemplo impulsando su carrera espacial, con un atraso de 60 años con respecto a USA y Rusia.

Y algo más, sobre la economía y hegemonía del imperialismo yanqui, como el traficante de divisas O´Neill lo dice, pero aquí si acierta: “El desarrollo del Dólar de Estados Unidos en relación a otras divisas importantes refleja el hecho que la productividad en los Estados Unidos es todavía más alta que en las otras naciones grandes. De allí los Estados Unidos extraen el capital necesario para equilibrar su balanza comercial deficitaria”. Eso fue publicado el 2011 y está confirmado por las noticias recientes donde se lee que el costo de los intereses por bonos de la deuda del gobierno de los Estados Unidos viene decreciendo continuamente desde el 4% a comienzos de 2011 a el 1.6% registrado en julio de este año. The Wall Street Journal comenta el 13 de agosto de 2012: “Los inversionistas pagan por mantener segura su moneda”; “ Si se necesita huir de un país a otro seguro, los Estados Unidos son lo mejor dentro de lo malo” (esto es, no tienen otra elección posible, el piso se hunde por todos lados); por eso “ante el desorden en Grecia, España o Italia muchos inversionistas corren hacia los brazos seguros del gobierno de los Estados Unidos”.

Pero ¿qué es lo que está pasando realmente con respecto a la colusión y pugna entre el imperialismo yanqui y el social imperialismo chino?

Lo que está pasando es que China está comenzando a cambiar la situación militar en la región comenzando por “el mar de China”; situación existente desde hace 60 años y los yanquis buscan por todos los medios de restablecerla siguiendo una doble política al respecto, por un lado incrementan su presencia militar alrededor de China, pero esta no puede ir más allá porque los llevaría a una confrontación directa, y no ha llegado todavía el momento para ello, por eso hemos visto como se han ido dado pasos en aplicación de la estrategia establecida para la región desde la época de Nixon (“Doctrina Guam”), mediante la cual se fomenta y apoya a “que sean los asiáticos mismos quienes se preocupen por su propia seguridad”, los viajes de Obama y la Clinton a Pakistán, India, Japón, Corea del Sur y otros países miembros del ASEAN, mientras se acercan más a Australia, son muestra clara de como los imperialistas yanquis quieren mantener el status quo en Asia y contener a China. Pese a los problemas y mayor crisis que atraviesa el imperialismo yanqui no ha sido desplazado como la superpotencia hegemónica única y gendarme contrarrevolucionario mundial, sino vean como de fracaso en fracaso prosiguen desarrollando su plan de ejercer y mantener la hegemonía. Por ejemplo  Zbignienv Brzezinski, ex asesor de Seguridad Nacional USA de 1977 a 1981, denomina a esta estrategia: “Equilibrar Oriente y Ampliar Occidente. La gran estrategia de Estados Unidos en una era de agitación”, el cual es también el título de su último libro, cuando se refiere a “ampliar Occidente” está pensando en que Europa debe incluir a Rusia, de cómo, es de suponer que aplicando formas similares de intervención como la que estamos viendo en la actualidad, pero aplicadas a las condiciones concretas de Rusia y en cuanto a lo primero dice: “El papel de Estados Unidos en Asia debe ser el de buscar el equilibrio regional, replicando el papel que desempeñó el Reino Unido en la política intraeuropea durante el siglo XIX y a principios del siglo XX. Estados Unidos puede y debe ayudar a los países de Asia a evitar una lucha por el dominio regional, mediando los conflictos y neutralizando los desequilibrios de Poder entre los posibles rivales”. (en: Foreign Affairs Latinoamérica, V. 12 N2 2012,  93).

Eso de mundo “unipolar”, “bipolar” o unilateralismo, multilateralismo,etc., que quiere hacernos creer que el imperialismo es uno sólo tiene polos o diferente partes, si no hay un sólo polo que toma las decisiones del gobierno mundial, éste es más democrático, ese es el trasfondo de esto, como dijimos para velar las profundas contradicciones del imperialismo, su carácter monopolista, parasitario y en descomposición, que se hunde en medio de genocidios inmensos que desata en todo el mundo, guerras de todo tipo; esos son pues términos inventados por la diplomacia imperialista que quieren hacernos creer en una gobernanza mundial, en que las Naciones Unidas, la OTAN, el FMI, el Banco Mundial, etc., serían los instituciones de ese gobierno mundial, así les engañan a los escolares norteamericanos y de los países europeos, pero nosotros no podemos repetir ese cuento que trata de ocultar que estas instituciones son instrumentos del imperialismo yanqui, establecidos junto con el predominio del dólar, como consecuencia de la Segunda Guerra Mundial de donde emergió como la superpotencia hegemónica imperialista. Esas nstituciones internacionales son instrumentos que los usa U.S.A. en ejercicio de su hegemonía en colusión y pugna con las otras potencias imperialistas. Cuando algunos de los otros cinco miembros permanentes del Consejo de Seguridad de la ONU veta una propuesta yanqui, estos de todas maneras van a buscar aplicar su plan, su agresión o lo que fuera usando otros caminos, o sea dejando a un lado su propio instrumento, como estamos viendo en estos momentos con la situación en Siria e Irán y con la misma aplicación del plan de escudos antimisiles que lo están complementando con algunas variaciones, ya lo ampliaron al Medio Oriente y con esto cubren un ámbito más amplio. O sea tal como señala otro representante del imperialismo yanqui, ese juego de unilateralismo o multilateralismo o como se le quiera llamar se produce en estas instituciones cuando el imperialismo yanqui no usa su “liderazgo”. De eso es lo que se está acusando a la campaña electoral del genocida Obama por parte de sus rivales Republicanos. Es decir es problema de que es mejor para el imperialismo si el “palo o la zanahoria”. Es pues cuestión de política doméstica por una lado y de como aplicar sus planes de acuerdo a como esté marchando la coyuntura para ellos. Pero ellos, como todos los demás imperialistas, están en el momento de su hundimiento y siempre marchan de fracaso en fracaso hasta su barrimiento final, esa es la ley del imperialismo establecida por el Presidente Mao.

Pero estos farsantes del “comunicado” de marras son tan cínicos que se atreven a sostener que: “Es necesario formar un gran movimiento anti-imperialista, bregando firmemente para que sea guiado por el marxismo-leninismo-maoísmo, principalmente el maoísmo…”. Sobre “su” marxismo, guerra popular y todo lo demás que digan estos miserables en la cita para encubrir sus verdaderos propósitos, ya lo hemos denunciado, por el momento creemos que es suficiente, nos remitimos a nuestros párrafos anteriores al respecto. Pero cabe decir algo sobre  eso de “formar un gran movimiento antiimperialista”. Sobre esto, partir primero, de que no son antiimperialistas sino embellecedores del imperialismo yanqui y sirvientes de su papel contrarrevolucionario mundial de policía o gendarme mundial. Pero el movimiento de liberación nacional no lo van a formar ni estos miserables ni ningún otro advenedizo, este ya existe es una realidad de esta era de la revolución proletaria mundial en la cual nos desenvolvemos, es una de las corrientes del Movimiento Comunista Internacional, la cuestión está en poner el maoísmo como su único mando y guía desarrollando guerra popular dirigida por los Partidos Comunistas. La Línea Internacional del PCP ha establecido: “Existen dos corrientes que operan en el movimiento comunista internacional: el movimiento proletario internacional y el movimiento de liberación nacional, siendo el primero directriz y el segundo base. El movimiento de liberación nacional se libra en las naciones oprimidas contra el imperialismo y la reacción.  Lenin … Llega a la conclusión que la revolución se desplaza a las naciones oprimidas pero no niega la revolución en Europa … sienta las bases de la estrategia de la revolución mundial para socavar al imperialismo, unir la lucha del movimiento de liberación nacional con las luchas del movimiento proletario internacional y desarrollar la revolución y, si bien para los comunistas el lema es “¡Proletarios de todos los países, uníos!” plantea que el lema que debe guiar la lucha de las dos fuerzas debe ser “¡Proletarios de todos los países y pueblos del mundo, uníos!”. El Presidente Mao Tsetung desarrolla la estrategia de Lenin centrando en la gran trascendencia que tiene para la revolución mundial el movimiento de liberación nacional pues, el imperialismo esquilma más y más a las naciones oprimidas las cuales se levantan en poderosas tormentas revolucionarias debiendo ser dirigidas por sus partidos comunistas. Así, se funden el movimiento de liberación nacional con el movimiento proletario internacional y estas dos fuerzas impulsan el desarrollo de la historia mundial. El Presidente Gonzalo nos enseña que la estrategia que tenemos que desenvolver los comunistas debe partir de las bases puestas por Lenin y desarrolladas por el Presidente Mao.” (Partido Comunista del Perú, Línea Internacional, I Congreso).

Y luego van a decir como cínicos y taimados que son, que ellos vienen: “bregando por reunir al MRI y organizaciones revolucionarias, realizando eventos públicos internacionales a través del MPP - la Revista Sol Rojo que sirven a que el ¡Maoísmo pase a comandar la Nueva Gran Ola de la Revolución Mundial! Particularmente viendo lo fundamental del maoísmo que es el poder, consideramos que en este punto es donde algunos partidos comunistas tienen problemas para continuar el desarrollo de la guerra popular en sus países. La situación internacional actual permite un avance audaz de los comunistas”.

Los representantes de los Partidos y organizaciones de dentro y de fuera del MRI saben directamente quién es este sujeto y sus raleados cómplices, lo único que hacen es atacar a diestra y siniestra a los Partidos y organizaciones del MCI y tratar de que fracase la campaña internacional por la guerra popular en la India y así todos los esfuerzos de coordinación de los maoístas a nivel internacional, por esos algunos de los representantes de los Partidos dicen: “solo parecen traficantes”. Sí hasta su apariencia misma es de traficantes contrarrevolucionarios, este sujeto desde que apareció por estos lares toda su labor ha estado dirigida no sólo a liquidar al MPP sino a servir a la liquidación del MRI y a aislar al PCP de los Partidos y organizaciones del MCI, pero sólo ha conseguido aislarse él mismo, y esto hecho conscientemente porque no puede responder ninguna pregunta que se le plantee sobre la situación real del Partido y la guerra popular. Los Partidos y organizaciones saben que un representante del PCP para hablar con ellos tiene que dar un informe que siga las pautas que el Presidente Gonzalo mismo a consignado en todos los documentos partidarios publicado. No como los que dicen contener esas “directivas” o “comunicados” como este, o lista de acciones sacadas de la prensa reaccionaria a falta de un informe partidario real sobre el cumplimiento de los planes, campañas y acciones de la Guerra popular.

Si una directiva o comunicado cierta o supuesta como en este caso que estamos volando, se opone a los principios del Partido y la guerra popular tenemos que rechazarla, deslindar, marcarla y fuego y volarla en mil pedazos, el Presidente Mao nos enseña que la rebelión contra los reaccionarios es justa y necesaria. En contra de esto, lo que han hecho los agentes del imperialismo en las filas de los Partidos Comunistas, es decir los revisionistas y sus agentes infiltrados, es recurrir a la disciplina partidaria para aislar a la izquierda para luego pretender liquidarla; esta forma de tratar de contraponer la disciplina partidaria con la filosofía de la lucha, el principo de ir contra el corriente, una contradicción que en ninguna forma es antagónica mientras la dirección adhiere a la posición, método y concepción del proletariado, se vuelve antagónica cuando hay cambio de dirección. Sacar lección con el ejemplo negativo de lo ocurrido con estas “directivas”, “comunicados” y supuestos “representantes del partido”, en realidad agentes de la reacción que han sustituido el verdadero nexo partidario, y falsos “CC”. Es una amarga lección de la cual no sólo debemos sacar lección por ejemplo negativo los miembros del MPP, sino todos los comunistas y revolucionarios del mundo.

¡CELEBRAR EL 20° ANIVERSARIO DEL DISCURSO DEL PRESIDENTE GONZALO QUE RESPLANDECE VICTORIOSO Y PUJANTE ANTE EL MUNDO COMO ARMA DE COMBATE!

Llamamos a todos los camaradas y compañeros a celebrar, el próximo 24 de septiembre, el 20° aniversario del Discurso del Presidente Gonzalo con acciones que sirvan para desarrollar las dos campañas aunadas, la campaña por el maoísmo y como parte inseparable de ella la campaña por la defensa de la Jefatura del Presidente Gonzalo, jefe del Partido y de la revolución, el más grande marxista-leninista-maoísta viviente sobre la Tierra, continuador de Marx, Lenin y el Presidente Mao, centro de unificación partidaria y garantía de triunfo hasta el comunismo y por la defensa del pensamiento gonzalo. Por eso, hacemos un llamamiento a todas las fuerzas que fueron movilizadas por la campaña de defender la vida del Presidente Gonzalo, así como las nuevas fuerzas que han surgido y quienes están por el comunismo, a celebrar este aniversario del Discurso del Presidente Gonzalo que resplandece victorioso y pujante ante el mundo como arma de combate. Y esto lo vamos a hacer en varios países coordinando con diferentes Partidos y organizaciones del Movimiento Comunista Internacional; queremos que sea una celebración consciente del papel del Presidente Gonzalo, como continuador del Marx, Lenin y el Presidente Mao. Queremos asimismo que esta nueva celebración sirva a poner un granito de arena más en la coordinación y actuación conjunta de los comunistas y revolucionario a nivel internacional para unir bajo el maoísmo en el camino de la guerra popular, luchando irreconciliable e inseparablemente contra el imperialismo, la reacción y el revisionismo a nivel mundial.

Por eso queremos concluir este documento, ahora que estamos en momento decisivos para el desarrollo de la nueva gran ola de la revolución proletaria mundial, con el llamamiento que el Presiente Gonzalo nos hiciera aquel 24 de setiembre de 1992 en su Discurso: “Finalmente ahora escuchemos esto, como vemos en el mundo, el maoísmo marcha inconteniblemente a comandar la nueva ola de la revolución proletaria mundial ¡entiéndase bien y compréndase! los que tienen oídos, usenlos, los que tienen entendimiento y todos los tenemos manéjenlos ¡basta de necedades basta de oscuridades! ¡entendamos eso! ¿qué se desenvuelve en el mundo? ¿qué necesitamos? necesitamos que el maoísmo sea encarnado y lo está haciendo y que pase generando Partidos Comunistas, a manejar, a dirigir, esa nueva gran ola de la revolución proletaria mundial que se nos viene.”

¡VIVA EL PRESIDENTE GONZALO!
¡VIVA EL MARXISMO-LENINISMO-MAOISMO, PENSAMIENTO GONZALO!
¡VIVA EL PARTIDO COMUNISTA DEL PERU!
¡LA GUERRA POPULAR VENCERA INEVITABLEMENTE!
¡SALUDAMOS DESDE AQUI AL FUTURO NACIMIENTO DE LA REPUBLICA POPULAR DEL PERU!

Asociación de Nueva Democracia
Agosto de 2012

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¡COMBATIR AL GOBIERNO MÁS HAMBREADOR Y GENOCIDA DE HUMALA, PROIMPERIALISTA YANQUI, DESARROLLANDO MÁS GUERRA POPULAR!

Comité Central
Partido Comunista del Perú
Junio de 2012

Ediciones
Bandera Roja
reproducido por el
MOVIMIENTO POPULAR PERU
Julio de 2012
[Preparado para la Internet por la revista Sol Rojo]



¡Proletarios de todos los países, uníos!
¡COMBATIR AL GOBIERNO MÁS HAMBREADOR Y GENOCIDA DE HUMALA, PROIMPERIALISTA YANQUI, DESARROLLANDO MÁS GUERRA POPULAR!
“En medio de un complejo sistema de guerras de todo tipo se hundirá el imperialismo y la reacción mundial y surgirá el socialismo; en consecuencia, revolución y contrarrevolución están conscientes que sólo a través de la guerra se definen los cambios políticos. Teniendo la guerra carácter de clase, hay guerras imperialistas como la I y II guerras mundiales que son guerras de rapiña por un reparto del mundo; o guerras de agresión imperialista a una nación oprimida como la de Inglaterra a Las Malvinas, la del imperialismo yanqui a Vietnam, la del socialimperialismo a Afganistán; guerras de liberación nacional como las que se dan en Asia, Africa y América Latina. Y siendo la guerra popular en el Perú marxista-leninista-maoísta, pensamiento gonzalo la que por su carácter justo y su correcta dirección, sin sujetarse a las superpotencias ni potencias imperialistas, es la que está a la vanguardia, es una realidad que nos demuestra que los comunistas deben poner el acento en el aspecto principal de desarrollar la guerra popular como la forma principal de lucha en el mundo para servir a la revolución.”
“En la situación actual y la perspectiva hemos entrado a la ofensiva estratégica de la revolución mundial dentro de los "50 a 100 años" en que se hundirá al imperialismo y la reacción mundial y entraremos a que el proletariado se afinque definitivamente en el poder y establezca su dictadura, de ahí para adelante la contradicción será entre socialismo y capitalismo en marcha hacia el comunismo. El que se hayan dado las restauraciones en la URSS y China no niega el proceso de desarrollo pujante del proletariado internacional, sino que muestra cómo se da la lucha entre restauración y contrarrestauración de la cual los comunistas extraemos lecciones para conjurar la restauración y establecer definitivamente la dictadura del proletariado.”
LINEA INTERNACIONAL-PCP
Pueblo peruano, partimos de expresar nuestra sujeción incondicional a nuestra Jefatura el Presidente Gonzalo, a nuestro glorioso Partido Comunista del Perú, al Comité Central y todo su sistema de dirección partidaria, refirmándonos en el I Congreso Partidario, a nuestra inmarcesible ideología comunista el marxismo–leninismo-maoísmo, pensamiento gonzalo principalmente el pensamiento gonzalo. Cerramos filas en defensa de la vida de nuestro querido y respetado Presidente Gonzalo, desarrollando guerra popular.
Pueblo peruano, el Partido Comunista del Perú, vanguardia de la clase, asumiendo su condición de heroico combatiente dirige nuestra revolución en el Perú, preparando y desarrollando las jornadas de lucha con el proletariado, campesinos y estudiantes a largo y ancho del país, lucha que se da con avances y retrocesos y la asumimos como corresponde, aplastando líneas revisionistas dentro y fuera de nuestras filas. El partido viene avanzando en resolver la inflexión de nuestra pujante y ardorosa guerra popular cogiendo el pensamiento gonzalo para resolver problemas nuevos con optimismo al tope y la inagotable confianza en las masas.
Para comprender las condiciones en que lucha nuestro del pueblo en su marcha a la conquista del poder sirviendo a la revolución peruana y a la revolución mundial, veamos.

Situación Internacional
La contienda entre el imperialismo yanqui y potencias imperialista se agudiza, las potencias imperialista de China, Rusia contienden contra la hegemonía del imperialismo yanqui y forman grupo llamado BRICS (China , Rusia, Brasil, india y Sudáfrica) , en esta contienda entre imperialismo yanqui y potencias imperialistas utilizan a otros países para su posicionamiento geopolítico (ver Siria, Irán Libia, Israel , Kaliningrado, Polonia, Georgia, etc.) y como arena de contienda.
El estallido en el 2000 de la “gran burbuja especulativa del Nasdaq”, hizo tambalear el liderazgo tecnológico y productivo del imperialismo, después de veinte años de dirigir la gran oleada mundial de crecimiento, hoy el imperialismo yanqui, con Canadá y potencias europeas generan menos del 50% del PIB mundial, la crisis financiera permitió a algunos bancos consolidarse y apropiarse de otros a precio de remate, vemos como el JP Morgan Chase, que adquirió al Bear Stearns, El Citigroup con la complicidad del gobierno de EE.UU adquirió al Bank Wachovia (propiedad de Wells Fargo, la cuarta institución financiera en importancia), el banco Barclays Bank PLC compró los negocios del banco de inversión, el Lehman Brothers declarado en bancarrota. La crisis de la llamada globalización en el 1997 y la del 2008 (ésta supero a la crisis del 30), llevo a concentrar más riqueza en menos manos, golpeando a las naciones oprimidas, generando miles de millones de pobres, más hambre y miseria, a través de represiones sangrientas expresando así el imperialismo su carácter monopolista, parasitario y agonizante. Los fracasos de su política de guerra preventiva impuesta por los “neoconservadores”, el debilitamiento económico de sus aliados, la derrota militar en Afganistán e Irak y el ascenso de las potencias imperialistas de China y Rusia en lo económico y militar está llevando a que el imperialismo norteamericano se muestre incapaz de imponer unilateralmente sus propios objetivos al mundo. La pérdida del papel de gendarme único lleva a una nueva repartición del mundo en donde la colusión y pugna entre potencias imperialistas se desarrolla con una militarización sin precedentes, preparándose el reparto del mundo. La agresión imperialista agudiza la contradicción principal en el mundo entre las naciones oprimidas y el imperialismo generando más resistencia, más rebelión, más revolución.
El político John Gray, que trabajó en el London School of Economics escribió en el periódico londinense The Observer: “Aquí hay un cambio geopolítico histórico en el que el equilibrio de poder en el mundo está siendo alterado irrevocablemente", “La era del liderazgo global estadounidense, que se remonta hasta la Segunda Guerra Mundial, se acabó... el credo del libre mercado estadounidense se autodestruyó mientras que los países que han mantenido un control general de los mercados han sido reivindicados".
El Director del centro de investigación británico Chatham House, Robin Niblett plantea: "A EE.UU. se le ve como si estuviera en caída relativa y ha ocurrido una aceleración enorme en esta percepción en la declinante etapa del gobierno de Bush. A esto se añade el auge de nuevas potencias, el aumento en la riqueza petrolera entre algunos países y la diseminación del poder económico en todo el mundo".
Para los Partidos Comunistas el problema no es centrar la atención en la guerra mundial imperialista sino en la guerra popular, pues, sólo de ella derivará el poder dirigido por el proletariado. Consideramos que mientras haya imperialismo hay margen para que se den guerras mundiales imperialistas y es certero lo que dijo el Presidente Mao o la revolución conjura la guerra o la guerra mundial atiza la revolución. Es necesario formar un gran movimiento anti-imperialista, bregando firmemente para que sea guiado por el marxismo-leninismo-maoísmo, principalmente el maoísmo, y que los Partidos Comunistas asuman su dirección, desarrollando guerra popular para marchar a una la guerra popular mundial. Esta es la tarea de los comunistas, es una demanda de la Revolución Proletaria Mundial.
La lucha de los comunistas por unirse a nivel internacional es dura y compleja la cual demanda asir con firmeza esta tarea, ¡Luchar contra el revisionismo! Cabe reiterar que el PCP viene bregando por reunir al MRI y organizaciones revolucionarias, realizando eventos públicos internacionales a través del MPP - la Revista Sol Rojo que sirven a que el ¡Maoísmo pase a comandar la Nueva Gran Ola de la Revolución Mundial! Particularmente viendo lo fundamental del maoísmo que es el poder, consideramos que en este punto es donde algunos partidos comunistas tienen problemas para continuar el desarrollo de la guerra popular en sus países. La situación internacional actual permite un avance audaz de los comunistas.

Situación Nacional
La concentración de tierras llamada ‘landgrab’ ha aumentado en los últimos años en el Perú y en las naciones oprimidas del mundo, profundizando el hambre y la miseria, concentración de tierras dizque para aumentar las fronteras agrícolas y la producción, siendo el objetivo: mayor explotación, más ganancias a sangre y fuego, mayor despojo de tierras. Los TLC que se implementan en las naciones oprimidas solo generan más ganancias al imperialismo yanqui y potencias imperialistas así como una mayor explotación con salarios míseros.
En las naciones oprimidas los gobiernos vendepatrias han entregado en concesiones fraudulentas o arrendamiento más 226 millones de hectáreas desde el 2001 a empresas extranjeras principalmente de capital yanqui. En el Perú en un 70 % de la  Amazonía se ha entregado en concesiones para que se desarrollen proyectos de hidrocarburos (petróleo, gas). El genocida de García fracasó en implementar su política “del perro del hortelano”, con la contundente lucha del pueblo amazónico que le reventó en la cara en Bagua demostrando su justa y correcta lucha en defensa de sus tierras.
La política de inversión en el sector agrario de esté gobierno más hambreador y genocida de Humala proimperialista yanqui está centrando en las grandes obras de irrigación, a las que dedica más de la mitad del presupuesto del sector. El presupuesto destinado a las áreas en donde está la inmensa mayoría de la población campesina, son ínfimas ni tocan para nada la recuperación de suelos donde está el campesinado pobre.
Las nuevas tierras incorporadas al cultivo con los megas-proyectos de irrigación, están destinados a “inversionistas” que provienen de otros sectores económicos. Las irrigaciones se han hecho con recursos del estado, es decir, con los impuestos al pueblo. ¿Qué dice su constitución? Dice: “las tierras eriazas que van a ser ganadas a la producción son tierras de la Nación”. Sin embargo, este Estado implementa reglas de juego para que estas tierras y las aguas que la regarán sean solamente accesibles a grandes corporaciones y grandes capitales, nacionales y extranjeros. También obvian la norma que faculta a que el 30% de las nuevas tierras sean distribuidas para el desarrollo de una agricultura familiar.
La política de este gobierno hambreador y genocida proimperialista es la continuación del modelo de Chavimochic donde un puñado de propietarios son los dueños de 40 mil hectáreas ganadas al desierto.
Todos los nuevos proyectos de irrigación, tienen un solo objetivo: la formación de nuevos latifundios para la agroexportación. Rafael Quevedo, ex-ministro de Agricultura, dijo: “2,800 millones de dólares serán invertidos en las obras de irrigación costeñas, con los que se ganarían algo más de 185 mil hectáreas”. ¿Nuevos latifundios? Si pues, servirán a formar unas cincuenta “empresas” de unas 3,600 hectáreas cada una en promedio. Hoy en día hay varios latifundios que exceden esa extensión.
Acá en el Perú las empresas que concentran el mayor número de tierras son los grupos Gloria, Wong , Los Romero, Maple, Camposol, Damper, Agrokasa, Oviedo, grupos económicos de la burguesía nacional que se desarrollan ligado al imperialismo yanqui. Este gobierno viene sirviendo al gran capital imperialista y se alinea al despojo de tierras que se dan el mundo, tiene la misma línea y objetivo. Para ello como capataz del imperialismo pretende allanarle el camino sofrenando las luchas del pueblo criminalizándolas, asesinando y deteniendo campesinos, mineros y estudiantes, declarando zonas de emergencia y por otro lado implementando políticas llamadas de inclusión, leyes de consulta previa, etiquetando cualquier política populista como “inclusiva”, palabreja que esconde su esencia reaccionaria del viejo estado, siendo los revisionistas quienes se regodean con la “inclusión” se sienten realizados. Estas políticas tienen como objetivo garantizar el desarrollo del capitalismo burocrático que el imperialismo desenvuelve despojando tierras en la costa para la llamada agro exportación, en la sierra a las empresas mineras imperialistas (Newmont –Yanacocha, Southern Perú, Minera Antamina, Cerro Verde, Consorcio Cormin, etc.), en la selva a las empresas de petróleo y gas, ni que decir del mar.
Estas concentraciones de tierras generan escasez de tierras para cultivos de algodón en el norte peruano, priorizando la siembra de más extensiones para el arroz por la decisión de Estados Unidos de reemplazar el algodón por otros cultivos relacionados a biocombustibles, así como por las restricciones de la India de exportar algodón o fibra, para en su lugar enviar confecciones acabadas. Negocio redondo del TLC.

El capitalismo burocrático permite el desarrollo y avance del proceso revolucionario
Como lo plantea nuestro fundador y hoy aplica el Partido el capitalismo no ha liquidado la feudalidad, porque nuestra incipiente y mediocre burguesía se muestra incapaz de realizarla.
Este capitalismo burocrático por los hechos mencionados líneas arriba muestra su naturaleza que no permite ni permitirá el desarrollo de la economía nacional, pues su objetivo y misión en el país es bloquear el pase de la circulación mercantil a la fase de la producción industrial. Por lo tanto este capitalismo burocrático es el capataz de los grandes monopolistas en los países atrasados, y como tal se desgarra por sus intereses y el de los extranjeros. El imperialismo ha reducido al Perú y otros países atrasados a la impotencia para el desarrollo del capitalismo, siendo constreñido solo como depósitos (proveedor) de materias primas para el beneficio del mercado imperialista, la burguesía burocrática o compradora solo se limita a hacer de intermediario de las corporaciones imperialistas.
Solo la revolución democrática dirigida por la alianza obrera campesina bajo una dirección proletaria que se concreta en el Partido con guerra popular podrá cumplir en liquidar la semifeudalidad e instaurar una República Socialista.
Cualquier otro camino solo conduce a garantizar más explotación, más sangre, más genocidio para más enriquecimiento, así pues queda claro que el camino de la LOD que pregona el cretinismo parlamentario vendiéndose por un plato de lentejas (amnistía) y la LOI que no quiere demoler ni destruir la vieja economía, que sueña con una guerra popular conviviendo con el gran capital, muestran su carácter revisionista y pro imperialista; para ello invocan nuevas condiciones pero lo concreto es que se apartan de la realidad, revisan el marxismo, reniegan del pensamiento gonzalo y no siguen el camino democrático de la guerra popular que es lo único que permitirá defender los intereses del pueblo y conquistar el poder.
Hoy nuestro pueblo está sumido en más hambre y genocidio, cada 4 horas se contagia un peruano de Tuberculosis y 3 mueren diariamente. En la sierra (Huancavelica, Cajamarca, Huánuco, Pasco y Apurímac) se mantiene el mayor porcentaje de desnutrición crónica, con un 27.6 por ciento; seguida de la selva, con 21.7 por ciento; y el resto de la costa con poco más del 8 por ciento. Tenemos las tasas más altas de mortalidad materna en América Latina después de Bolivia.
Nuestro pueblo combate a este gobierno a lo largo del país con audacia, derrochando energía por sus justas y correctas luchas. El pueblo de Cajamarca y Espinar viene luchando contra el despojo de tierras y aguas que imponen el gobierno y empresas mineras imperialistas (Newmont, Yanacocha, Xstrata Tintaya ). ¡Ojo! No es la lucha solo del agua. Los maestros el 13 de junio iniciaron sus jornadas de lucha con un contundente paro mostrando mayor organicidad y lucha contra el revisionismo en sus filas. Los médicos , enfermeras y trabajadores del sector salud se movilizaron en forma contundente, lo cual demanda luchar más contra los revisionistas rompehuelgas que fomentan el paralelismo sindical y el negociado. Los universitarios hoy en día vienen luchando contra reglamentos reaccionarios que pretenden imponerles y luchan por una universidad científica y popular al servicio del pueblo, barriendo la mediocridad y la formación de profesionales tecnócratas del fujimorismo (profesionales sin política, sirvientes del imperialismo).
Reafirmándonos en que nosotros desenvolvemos la lucha reivindicativa en función del Poder, llamamos a nuestro pueblo a seguir movilizándonos:
  1. Denunciar al mundo la represión y los asesinatos de dirigentes en el pueblo de Cajamarca y Espinar: Abajo el despojo de tierras y agua.
  2. Luchar contra el gobierno más hambreador y genocida de Humala, proimperialista yanqui.
  3. Basta ya de asesinar y detener dirigentes campesinos, mineros, estudiantes
  4. Por un aumento real de sueldos y salarios. Nombramiento de CAS
A los organismos generados movilizar aplicando las directivas del partido: organismos grises, clandestinidad, luchar indesligablemente con las masas, centralismo democrático.
Finalmente afirmamos, que las agresiones del imperialismo yanqui a las naciones oprimidas, las contradicciones interimperialistas y la crisis del capitalismo burocrático en nuestro país generan más resistencia más rebeldía, nuestro pueblo lucha con heroísmo dando sus mejores hijos, defendiendo sus tierras y agua, luchando por aumento de sueldos y salarios , ligando la lucha reivindicativa con la conquista del poder con mucha más experiencia que la década del 80-90 , mayor centralismo democrático y clandestinidad, los reaccionarios y revisionistas (LOD y LOI) pensaron que esta década iba a haber un descenso de las luchas, llamado “ repliegue”, como siempre se equivocaron, ¡negros sueños! Se despiertan y ven que cada día el pueblo peruano lucha con heroísmo, no hay leyes ni represión que detenga a las masas, ellas están con el Partido, con los maoístas, compartiendo tareas. La clase y el pueblo en sus jornadas de lucha demandan que el EPL enfrente a las FFPP y FFAA genocidas.
El Partido se reafirma en mantener el rumbo de la guerra popular hasta el Comunismo, llamando al pueblo peruano a combatir a este gobierno más hambreador y genocida proimperialista, así como a los revisionistas pregoneros de la amnistía de genocidas y capituladores.
¡VIVA EL PRESIDENTE GONZALO, JEFE DEL PARTIDO Y LA REVOLUCIÓN!
¡VIVA EL PARTIDO COMUNISTA DEL PERÚ!
¡VIVA LA GUERRA POPULAR!
¡ABAJO EL GOBIERNO MÁS HAMBREADOR Y GENOCIDA DE HUMALA, PROIMPERIALISTA YANQUI!
¡APLASTAR Y BARRER A LOS REVISONISTAS ,ENEMIGOS DE LA CLASE Y DEL PUEBLO!
¡ABAJO LA AMNISTÍA DE GENOCIDAS Y CAPITULADORES!
Junio de 2012 PCP-Comité Central