CAMPAÑA DE APOYO A LA GUERRA POPULAR EN EL PERÚ
PARTIDO COMUNISTA DEL ECUADOR – COMITÉ DE RECONSTRUCCIÓN
El Partido Comunista del Ecuador saluda al proletariado y a los pueblos oprimidos de todo el mundo. A lo largo del mes de septiembre hemos realizado una campaña de agitación y propaganda en torno a la celebración del XX Aniversario del histórico discurso del Presidente Gonzalo desde la prisión.
Aprovechamos esta importante fecha para realizar una campaña que sirva a los objetivos del Movimiento Comunista Internacional, a difundir el Maoísmo y combatir los acuerdos de paz del imperialismo.
Tuesday, September 25, 2012
Canada - S’unir et combattre, partout au pays! Parti communiste révolutionnaire
S’unir et combattre, partout au pays!
24
septembre 2012
Les changements au régime canadien d’assurance-chômage annoncés au printemps
dernier par le gouvernement Harper constituent une attaque frontale à l’ensemble
de la classe ouvrière canadienne. Ces changements visent essentiellement à
exercer une pression à la baisse systémique sur les salaires ouvriers et à
affaiblir notre capacité de lutte et de résistance aux capitalistes et à leur
système d’exploitation.
Le gouvernement va modifier la définition de ce qui constitue un «emploi convenable» dans le régime d’assurance-chômage. Tout en étant tenu de faire une recherche d’emploi active, un prestataire pouvait jusqu’à maintenant refuser un emploi ne lui offrant pas des conditions équivalentes à son dernier emploi, et dans le même domaine. Dorénavant, les chômeurs et chômeuses seront diviséEs en trois catégories: les «prestataires fréquents», c’est-à-dire ceux et celles qui ont demandé trois fois de l’assurance-chômage au cours des cinq dernières années et ont touché au moins 60 semaines de prestations, seront contraints, au bout de six semaines de chômage, d’accepter un emploi dans n’importe quel domaine à 70 % de leur dernier salaire. On pense ici évidemment aux travailleuses et travailleurs saisonniers dans les régions où par la force des choses, ce type d’emploi constitue la norme: industries de la forêt, de la pêche, du tourisme… Mais c’est le cas aussi de centaines de milliers d’autres travailleurs et travailleuses: ceux et celles qui travaillent pour des agences de placement temporaires, les chauffeurs d’autobus scolaires, les chargées de cours des cégeps et universités, les travailleurs et travailleuses de la construction qui travaillent en moyenne entre sept et huit mois par année, etc. Même ceux et celles que le gouvernement classera comme «bons chômeurs» (les «travailleurs de longue date», qui n’ont que très peu eu recours à l’assurance-chômage) seront tenuEs au bout d’un certain temps d’accepter un emploi à 80 % de leur dernier salaire, sous peine eux aussi de perdre leur droit aux prestations. Le régime d’assurance-chômage est au cœur du rapport entre le capital et le travail. Le niveau de protection conféré par l’assurance-chômage a une incidence directe sur le rapport de force – qu’il soit individuel ou collectif – que nous avons face aux capitalistes. Un régime atrophié comme celui avec lequel on est pris depuis les grandes réformes des années 1980 et 1990, qui n’offre une protection qu’à un peu moins de la moitié des travailleurs et travailleuses qui perdent leur emploi, nous rend tous et toutes plus vulnérables devant les exigences des patrons. C’est précisément ce que vise le gouvernement Harper avec sa nouvelle réforme: affaiblir encore plus notre capacité de résistance et nous précariser au maximum, afin que les capitalistes puissent tirer de plus grands profits de notre travail. Cela, les grandes organisations qui parlent au nom des capitalistes l’ont bien compris, que ce soit le Conseil du patronat du Québec ou la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, qui ont accueilli la réforme avec enthousiasme. Depuis l’annonce de ces nouvelles mesures, une demi-douzaine de manifestations ont eu lieu dans diverses municipalités au Nouveau-Brunswick, rassemblant jusqu’à 600 personnes. Ces manifestations ont été organisées par un comité de lutte mis sur pied spontanément par des travailleuses de l’industrie de la pêche. Au Québec, le Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi, qui rassemble une quinzaine de groupes de chômeurs et chômeuses, a lancé une campagne contre ce qu’il qualifie de «saccage de l’assurance-chômage». Des assemblées d’information se tiennent dans une vingtaine de villes et une manifestation aura lieu le samedi 27 octobre à Thetford Mines, dans la circonscription du lieutenant politique de Stephen Harper, Christian Paradis. Des efforts sont faits pour rejoindre des syndicats et organisations populaires en Ontario, afin que le mouvement s’élargisse. Il y a un réel potentiel pour qu’une grande lutte se développe sur ce front. Le mouvement de lutte contre la réforme Harper peut certainement s’inspirer du mouvement étudiant, qui a ébranlé la bourgeoisie québécoise et réussi à la faire céder au cours des derniers mois. Il faut organiser la journée d’action du 27 octobre partout au Canada. Il faudra surtout lui donner des suites. Et éviter le piège dans lequel les nationalistes du PQ veulent nous faire tomber au Québec, eux qui proposent d’abandonner les travailleurs et travailleuses des provinces maritimes à leur sort et de se tourner vers un illusoire rapatriement du régime d’assurance-chômage. Le gouvernement Harper souhaite que sa réforme entre en vigueur en janvier 2013. Un mouvement fort, solide et uni pourrait passer à l’attaque dès le moment où elle fera ses premières victimes parmi les prestataires d’assurance-chômage, en entreprenant des actions directes bien ciblées contre le gouvernement et la bourgeoisie. Avant toute autre chose, c’est ce qu’il faut préparer: la lutte et la mobilisation en s’appuyant sur la force et la volonté de lutte de la classe ouvrière. Non à la réforme Harper! Oui à l’unité de la classe ouvrière et à la lutte contre toutes les mesures de crise de la bourgeoisie! |
Italy - international commitee invites Movimento NOTAV to International Conference support people's war in India
per il movimento
NOTAV
sosteniamo la guerra popolare e il movimento maoista in India !
Lo scorso 24 marzo il movimento No Tav
in occasione del rapimento nello stato indiano di Orissa di due
italiani,scriveva sul suo sito “La val di Susa e l’India, due
terre così lontane che si legano quasi per caso nella vicenda di
Paolo”, in merito al rapimento di Paolo Bosusco da parte del
movimento maoista facente capo al comitato di stato di Orissa.
Nel messaggio e in quello precedente i
compagni dicevano anche: “Abbiamo conosciuto la grave situazione
del vostro popolo e delle vostre terre, abbiamo capito i sentimenti e
la voglia di libertà che vi anima nel lottare e richiedere la
liberazione dei vostri compagni in carcere “ e inoltre
“anche in val di Susa si parla e si racconta della lotta no tav
in modo falsato e distorto, solo chi vive, solo chi attraversa le
situazioni può capirle.” Ebbene da allora sono passati quasi 5
mesi e come sappiamo la lotta in valle continua e si sviluppa
assestando nuovi colpi ai piani del governo Monti e alla
militarizzazione della valle che, nonostante la presenza asfissiante
dell’occupante, resiste e contro-attacca con fantasia, intelligenza
e determinazione.
Quello che sicuramente è meno a
conoscenza del movimento italiano sono invece gli sviluppi
rivoluzionari in India, una rivoluzione (la più grande del mondo
attualmente in corso nel paese più popolato del pianeta dopo la
Cina) che in questi ultimi continua a svilupparsi, come denunciano
preoccupati i media indiani circa l’estendersi del movimento
rivoluzionario nel nord-est e all’estremo sud del paese e la sua
influenza nei settori urbani in primis università e movimento
operaio (vedi l’ultimo grosso sciopero alla maruti-suzuki).
Dal 2009 lo stato fascista indiano ha
lanciato una vera e propria campagna militare contro le “zone
liberate” autogovernate dai maoisti con l’invio di 70mila uomini
(equivalenti alle truppe straniere in Afghanistan), la nota
scrittrice progressista indiana Arundathy Roy ha definito la campagna
militare governativa come “genocida” e “guerra del governo
contro il suo stesso popolo”. In questo contesto i popoli indiani,
le masse indiane, i lavoratori resistono eroicamente grazie al loro
esercito popolare e a tutte le forme organizzative utilizzate di
volta in volta e in maniera complementare come le organizzazioni
delle donne, studentesche, i sindacati rivoluzionari racchiuse nel
Fronte Democratico Rivoluzionario (che il governo sta per dichiarare
fuorilegge, così come il Partito Comunista Indiano maoista già da
anni nelle liste delle organizzazioni terroristiche).
Oltre a fronteggiare gli attacchi
governativi la rivoluzione indiana, come succede spesso in questi
movimenti, deve respingere anche attacchi “interni” e tradimenti,
ultimo dei quali viene proprio da Sabyasachi Panda l’ex leader
maoista sotto la direzione del quale nello Stato di Orissa, è
avvenuto il sequestro di Paolo e Claudio.
Il suo passaggio dalla parte del nemico
è stato denunciato duramente in un documento del PCI(M) di cui
riportiamo qualche stralcio perché crediamo tratti anche dei punti
di interesse con il movimento NOTAV, come il testo di quest'ultimo
segnalava.
Qualsiasi organizzazione o movimento
serio necessariamente adotta un metodo che si basa sul confronto
aperto e la decisione collettiva che, dopo essere stata presa, viene
attuata con la massima solerzia come abbiamo visto in valle in cui al
di là delle appartenenze politiche e ai “credo” la linea di
condotta è attuata collettivamente dalle componenti del movimento.
Come scrivono i compagni indiani nel
documento citato “vogliamo dire chiaramente che il nostro
partito conduce meeting, plenum e conferenze al fine di correggere e
migliorare la nostra pratica e avanzare con più alti compiti. Esso
individua i propri problemi e errori e li corregge per mezzo della
critica, l’autocritica, prese di posizione e campagne di rettifica
assunte specificatamente. Questo è un processo continuo”.
Il PCIndia maoista sottolinea che
invece l’ex leader maoista Panda agendo in maniera “anarchica”
ha agito contro gli interessi della rivoluzione indiana nel “caso
Bosusco” (al di là del merito della vicenda).
In particolare riguardo la questione
del rapimento il documento dice “Ha ricorso a metodi
opportunisti di destra durante l’arresto sotto la sua leadership
dei turisti italiani. Ha dichiarato un cessate il fuoco unilaterale
per l’intero stato di Odisha. Ma in realtà, non è stato corretto
da parte sua dichiararlo quando due differenti comitati di stato di
partito confinanti stanno lavorando in notevoli parti dell’Odisha e
dei suoi confini e non aveva il diritto di dettare i termini agli
altri due comitati di partito......
I compagni nel rivendicare la necessità
della lotta armata contro il regime indiano, proseguono: “la
polizia, paramilitari e militari conducono questa offensiva dal
fronte mentre tutte le altre componenti partecipano molto crudelmente
nell’offensiva in una maniera pianificata, coordinata e complice.
Così diventa assolutamente necessario per il popolo ricorrere alla
lotta armata.”
In particolare riguardo all’Odisha:
“l’offensiva è destinata ad intensificarsi anche in questo
stato. La ragione dell’intensificarsi di questa grande offensiva
sono gli interessi delle multinazionali e della borghesia compradora
del nostro paese che vogliono schiacciare ogni organizzazione e il
popolo che si rivela un ostacolo al loro saccheggio di risorse
naturali e materie prime nei paesi arretrati come l’India.”
I compagni della valle del movimento
NOTAV ben sanno come l’estendersi della solidarietà è vitale per
un movimento, in questo senso tutti conoscono l’ospitalità che si
riceve in valle quando si va a dare solidarietà concretamente,
soprattutto da parte di quei soggetti che lottano nei propri
territori da nord a sud del paese (e questo è l’aiuto migliore che
possono ricevere i valsusini e tutti i movimenti che si sviluppano
nel nostro paese), in ogni caso nessun valsusino si immaginerebbe o
confonderebbe tale atto di solidarietà concreta come una sorta di
“ingerenza”.
Questo ovviamente succede anche in
India dato che il movimento si sviluppa in più di 1/3 del paese in
cui si incrociano compagni ed esperienze diverse e che parlano anche
lingue diverse (nel senso letterale del termine), è interessante
come viene trattato anche questo aspetto nella critica alle false
accuse dell’ex dirigente nello stato di Orissa Panda che ha
“denunciato” come ingerenza l'azione e la critica esercitata
dagli altri comitati di partito dello Stato Indiano sottolineando
come “ogni membro del nostro partito deve essere preparato ad
andare in ogni parte del paese per lavorare. Inoltre, come comunisti
internazionalisti dobbiamo essere preparati ad andare in ogni paese o
area e lavorare li spalla a spalla con il popoli per la loro
liberazione […]. A causa della sua stretta mentalità regionalista
non solo oggi, Panda non poteva mai accettare il fatto che compagni
di altri stati stanno andando e lavorando in Odisha.”
Infine Panda utilizza una ben nota
argomentazione dello stato indiano ovvero che gli adivasi (le
popolazioni indigene che partecipano attivamente alla rivoluzione)
siano 'sfruttati' dai maoisti:
La risposta del PCI (M) può essere
facilmente compresa dai compagni del movimento No Tav: “esercito
popolare stesso significa esercito in cui le masse popolari sono
protagoniste, esercito che oltre che partecipare alla guerra fa il
suo lavoro in seno e di sostegno alle masse come cucinare,
trasportare merci e generi di prima necessità ecc e che questi
lavori sono proprio parte integrante di esso “. Tutto questo è
tutto il contrario che sfruttare le masse
Tornando al comunicato scritto mesi
addietro dai compagni valsusini si leggeva anche “Non vogliamo
qui entrare nel merito di un conflitto, il vostro, che non conosciamo
ma vogliamo invece raccontarvi la nostra storia.” Noi
auspichiamo che il Movimento no tav acquisisca ulteriori
conoscenze circa un movimento rivoluzionario che si sviluppa in
India, dato che nonostante la sua ampiezza e importanza è spesso
sconosciuto e ignorato anche se oggettivamente è direttamente
correlato all’intralcio degli interessi dei “nostri” padroni
italiani come ad esempio le difficoltà che i padroni delle
multinazionali automobilistiche, compresa la Fiat di Marchionne
trovano nel delocalizzare in India proprio grazie al pericolo
costituito dalla mobilitazione popolare e dalla attività
rivoluzionaria indiana per gli interessi della Fiat, o della
Impregilo che ha rinunciato a finanziare molti progetti in India di
devastazione ambientale perché combattuta da quei movimenti
popolari. Inoltre vogliamo far notare ai compagni la serietà del
movimento maoista indiano nel trattare i propri problemi “interni”
anche pubblicamente e in questo caso, in un certo senso dando una
risposta ai problemi sollevati dal movimento No Tav nei due
comunicati dello scorso Aprile e Maggio.
In questo momento la rivoluzione
indiana attraversa una fase complessa a cui crediamo debba andare il
nostro massimo supporto per il fatto che, se la loro lotta avanza,
questo darà un aiuto ancora più intenso e concreto alle nostre
lotte contro i nemici comuni si chiamino essi Impregilo,
Federmeccanica, Marchionne, Monti e Singh.
Per questo facciamo appello ai compagni
No Tav a solidarizzare attivamente con il movimento maoista indiano
partecipando con una delegazione o una rappresentanza alla Conferenza
Internazionale di Appoggio alla Guerra Popolare in India che si terrà
il prossimo 24 Novembre ad Amburgo e a cui hanno dato già adesione
rappresentanti provenienti da quattro continenti.
Sarà una conferenza di lotta e
“militante” dove tutte le delegazioni porteranno la propria
esperienza di lotta e solidarietà internazionale e internazionalista
dal territorio dal quale provengono secondo l’ottica che tutte le
lotte contro il nemico comune debbano incontrarsi e arricchirsi
vicendevolmente scambiandosi le esperienze.
Per ulteriori informazioni sulla
conferenza e la guerra popolare in india si può consultare il blog:
e in particolare l’appello di
partecipazione alla conferenza:
il documento citato
dei compagni indiani dal titolo ““CC,
CPI (Maoist) out rightly rejects all the vicious, baseless and sham
allegations made by Sabyasachi Panda in cahoots with the ruling
classes and expels him from the party for his betrayal””
è invece scaricabile in inglese al seguente indirizzo:
Comitato Internazionale di Sostegno
alla Guerra Popolare in India – Sezione italiana
csgpindia@gmail.com
India - material on struggle at Maruti-Suzuki
Material on Struggle at Maruti
Suzuki - GurgaonWorkersNews no.51
www.gurgaonworkersnews.wordpress.com
The current repression against Maruti workers is severe - since the unrest on 18th of July 2012 over 150 workers have been arrested, more than 500 permanent workers have been fired, more than 1,500 temporary workers might have lost their - or rather 'this' - job and over a thousand state and private cops have been stationed in and around the Maruti factory in order to secure industrial 'peace'. Repression tends to focus our view and acts on itself - it forces us to react, instead of acting ourselves. These are difficult times for engaging in critical analysis of the struggles of our class. To criticise our own activities while the enemy attacks seems rather paradox or untimely - but we think it is necessary.
In this newsletter we want to continue the debate about 'workers' organisation', based on what we see as both pre-condition and process of organisation: workers' self-inquiry into the production process, how it constitutes the working class and how it can be transformed into the basis of self-organised attack on the existing social relations. We present some general and historical thoughts about the relationship between inquiry and workers' organisation, but our focus is concrete material on the conditions at Maruti after the waves of struggle in 2011 - and a proposal to engage in a process of workers' inquiry in Manesar.
Between April and June 2012 we asked workers from most departments at Maruti and from automobile suppliers the following questions: how does your collectivity look like now, a few months after the strike? which changes took places since then, which either weakened or strengthened your collectivity? what did management do in order to undermine your collectivity? what did workers do or can do in order to strengthen and extend the collectivity? which role does the new union play in this process of de- and re-composing workers' organisational basis?
We summarised a preliminary balance-sheet based on these conversations, which forms the core-part of this newsletter. In addition there is further material: workers' reports from various departments at Maruti and its suppliers; an interview with a comrade of a Marxist-Leninist group reflecting on his experiences during the 2011 struggles; a summary of 'The Maruti Story', written by the Maruti chairman, about the history of the Maruti Gurgaon plant, from the enemy's perspective. A comrade summarised material on the Suzuki Hungary plant, which supplies the global markets with the same models which are produced in Manesar - and in 2005 workers showed their discontent about the working conditions. To illustrate the newsletter we took some photographs in Manesar and surrounding villages.
Friends of Faridabad Majdoor Samachar distribute the workers' newspaper every month, both in front of the Maruti Manesar and Maruti Gurgaon plant - we hope you will help out with distribution and/or contribute to the debate. We hope this newsletter provides some instigating material.
1) Introduction
2) On Organisation and Inquiry
3) Material on Class Composition at Maruti Suzuki
3.1) State of Workers' Collectivity one Year after the Occupations (June 2012)
3.2) State and Limitations of the Trade Union at Maruti Suzuki
3.3) Preliminary Thoughts on the Unrest of the 18th of July 2012
3.4) Theses for the Future Armament of Workers' Struggle at Maruti and Beyond
4) Workers' Reports
4.1) Reports from Maruti Manesar Workers
4.1.1) Press-Shop Worker
4.1.2) Weld-Shop Workers
4.1.3) Paint-Shop Workers
4.1.4) Bumper-Shop Worker
4.1.5) Final Assembly Workers
4.1.6) Canteen and Housekeeping Workers
4.2) Reports from Suzuki Powertrain Workers (Engine and Gearbox)
4.3) Report from Maruti Gurgaon Worker (Engine-Shop)
4.4) Reports from Maruti Supply-Chain Workers
4.4.1) Asti Electronics Worker
4.4.2) Sanden Vikas Worker
4.5) Report on Life in Aliyar, a Workers' Village in Manesar Industrial Zone
5) Conversation with Comrade on Practical Engagement during the Maruti Struggle in 2011
6) Comments on and Relevant Parts of "The Maruti Story", Biography of the Gurgaon Factory by R.C Bhargava, Maruti Chairman
7) Material on situation at Suzuki in Hungary
8) Appendix
8.1) Open Letter on Maruti by Mouvement Communiste to Comrades in Delhi
8.2) Pamphlet by Mouvement Communiste on Maruti Struggle and Leaflet on Struggle at Citroen PSA in France
8.3) Proposal for Critical Debate on 'Academic Research'
8.4) Phd by Bose on Automobile Industry in Delhi
8.5) Links to Future Readings
News from India's Special Exploitation Zone -
www.gurgaonworkersnews.wordpress.com
www.gurgaonworkersnews.wordpress.com
The current repression against Maruti workers is severe - since the unrest on 18th of July 2012 over 150 workers have been arrested, more than 500 permanent workers have been fired, more than 1,500 temporary workers might have lost their - or rather 'this' - job and over a thousand state and private cops have been stationed in and around the Maruti factory in order to secure industrial 'peace'. Repression tends to focus our view and acts on itself - it forces us to react, instead of acting ourselves. These are difficult times for engaging in critical analysis of the struggles of our class. To criticise our own activities while the enemy attacks seems rather paradox or untimely - but we think it is necessary.
In this newsletter we want to continue the debate about 'workers' organisation', based on what we see as both pre-condition and process of organisation: workers' self-inquiry into the production process, how it constitutes the working class and how it can be transformed into the basis of self-organised attack on the existing social relations. We present some general and historical thoughts about the relationship between inquiry and workers' organisation, but our focus is concrete material on the conditions at Maruti after the waves of struggle in 2011 - and a proposal to engage in a process of workers' inquiry in Manesar.
Between April and June 2012 we asked workers from most departments at Maruti and from automobile suppliers the following questions: how does your collectivity look like now, a few months after the strike? which changes took places since then, which either weakened or strengthened your collectivity? what did management do in order to undermine your collectivity? what did workers do or can do in order to strengthen and extend the collectivity? which role does the new union play in this process of de- and re-composing workers' organisational basis?
We summarised a preliminary balance-sheet based on these conversations, which forms the core-part of this newsletter. In addition there is further material: workers' reports from various departments at Maruti and its suppliers; an interview with a comrade of a Marxist-Leninist group reflecting on his experiences during the 2011 struggles; a summary of 'The Maruti Story', written by the Maruti chairman, about the history of the Maruti Gurgaon plant, from the enemy's perspective. A comrade summarised material on the Suzuki Hungary plant, which supplies the global markets with the same models which are produced in Manesar - and in 2005 workers showed their discontent about the working conditions. To illustrate the newsletter we took some photographs in Manesar and surrounding villages.
Friends of Faridabad Majdoor Samachar distribute the workers' newspaper every month, both in front of the Maruti Manesar and Maruti Gurgaon plant - we hope you will help out with distribution and/or contribute to the debate. We hope this newsletter provides some instigating material.
1) Introduction
2) On Organisation and Inquiry
3) Material on Class Composition at Maruti Suzuki
3.1) State of Workers' Collectivity one Year after the Occupations (June 2012)
3.2) State and Limitations of the Trade Union at Maruti Suzuki
3.3) Preliminary Thoughts on the Unrest of the 18th of July 2012
3.4) Theses for the Future Armament of Workers' Struggle at Maruti and Beyond
4) Workers' Reports
4.1) Reports from Maruti Manesar Workers
4.1.1) Press-Shop Worker
4.1.2) Weld-Shop Workers
4.1.3) Paint-Shop Workers
4.1.4) Bumper-Shop Worker
4.1.5) Final Assembly Workers
4.1.6) Canteen and Housekeeping Workers
4.2) Reports from Suzuki Powertrain Workers (Engine and Gearbox)
4.3) Report from Maruti Gurgaon Worker (Engine-Shop)
4.4) Reports from Maruti Supply-Chain Workers
4.4.1) Asti Electronics Worker
4.4.2) Sanden Vikas Worker
4.5) Report on Life in Aliyar, a Workers' Village in Manesar Industrial Zone
5) Conversation with Comrade on Practical Engagement during the Maruti Struggle in 2011
6) Comments on and Relevant Parts of "The Maruti Story", Biography of the Gurgaon Factory by R.C Bhargava, Maruti Chairman
7) Material on situation at Suzuki in Hungary
8) Appendix
8.1) Open Letter on Maruti by Mouvement Communiste to Comrades in Delhi
8.2) Pamphlet by Mouvement Communiste on Maruti Struggle and Leaflet on Struggle at Citroen PSA in France
8.3) Proposal for Critical Debate on 'Academic Research'
8.4) Phd by Bose on Automobile Industry in Delhi
8.5) Links to Future Readings
News from India's Special Exploitation Zone -
www.gurgaonworkersnews.wordpress.com
Sunday, September 23, 2012
1992-2012 PCmItaly declaration for celebration of 20° of Gonzalo's cage's speech
ricordiamo, celebriamo il 20° anniversario del discorso dalla gabbia del presidente Gonzalo, da 20 anni detenuto in isolamento nelle carceri del regime peruviano e dell'imperialismo
Il 25 settembre 1992, dalla oscena gabbia in cui l'aveva rinchiuso il regime corrotto, genocida e antipopolare di Fujimori sostenuto dall'imperialismo e dalla Cia, il Presidente Gonzalo, capo della rivoluzione peruviana, teneva il suo discorso, in cui, tra l'altro, affermava netto e chiaro:
“Noi siamo qui come figli del popolo e stiamo combattendo da queste trincee che sono anche trincee di lotta, di combattimento, e lo facciamo come comunisti perchè noi difendiamo qui gli interessi del popolo, i principi del partito, la guerra popolare. Questo è quello che facciamo, lo stiamo facendo e continueremo a fare... il cammino è lungo e lo continueremo, trionferemo... .... Di cosa abbiamo bisogno? Necessitiamo che il maoismo sia incarnato e lo si sta facendo e che si vadano generando Partiti Comunisti, capaci di condurre e infine dirigere questa nuova grande ondata della rivoluzione proletaria mondiale che si annuncia...”.
A 20 anni di distanza il Presidente Gonzalo, la Guerra Popolare in Perù soffre ancora di una crisi ma le parole del Presidente restano il punto di riferimento di come avanzare in Perù e di grande importanza nel mondo.
Il nostro Partito alla difesa di questo discorso e del Presidente Gonzalo, al sostegno al Pcp e della guerra popolare non ha mai rinunciato, anzi in questi anni è stata l'unica forza nel MRI, nel MCI e nel nostro paese ad attenersi coerentemente e a portarli avanti.
Noi sosteniamo ancora oggi i compagni peruviani che in Perù e all'estero portano avanti la l'ideologia, la linea e la pratica della Guerra Popolare indicata dal Presidente Gonzalo.
Oggi in Perù e nel PCP si combatte il nemico principale l'opportunismo di destra su scala nazionale e internazionale, opportunismo di destra che assume diverse sembianze in Perù e all'estero e che semina confusione e divisione: S'innalza la bandiera rossa del PCP, della Guerra Popolare, del Presidente Gonzalo
come icona dogmatica, per affossarla e per contrapporla alle altre guerre popolari nel mondo in primis, la più sviluppata attualmente. la Guerra popolare in India.
L'applicazione del maoismo non può avvenire in forma dogmatica e stereotipata, perchè questo origina effettivi partiti 'menbrete' incapaci di applicare alla realtà concreta il mlm con le necessarie innovazioni che i cambiamenti dell'imperialismo e le differenze nei singoli paesi domandano. Questa linea è fallita già nel nostro movimento e ha provocato danni e deviazioni, crea feudi e non partiti.
Così come è assolutamente necessario che il bilancio storico del PCP per il suo rilancio strategico.
Nessuno addebiti al Presidente Gonzalo le semplificazioni di molti dei suoi sostenitori in Perù e all'estero:
Il Presidente Gonzalo, maestro di dialettica, ha, ad esempio, analizzato in maniera corretta e indicativa l'esperienza della lotta armata nei paesi europei negli anni '70, differenziandosi da ogni liquidazionismo, pur mettendo in luce che solo i Partiti Comunisti guidati dal mlm possono correttamente sviluppare questo tipo di lotta nei paesi imperialisti, nel contesto della strategia universale della gp applicata alla realtà di questi paesi, gp che non può non avere come culmine e obiettivo finale l'insurrezione popolare per la conquista del potere politico. Il militarismo soggettivista di alcune posizioni presenti nel movimento comunista nei paesi imperialisti: la lotta armata senza partito, il partito senza politica rivoluzionaria, militaristi senza masse che lasciano il proletariato sotto il dominio dell'economicismo e del revisionismo. non ha nulla a che fare con l'elaborazione ideologica, politica del Presidente Gonzalo e con la storia del PCP e della Guerra Popolare sotto la direzione del Presidente Gonzalo.
Il nostro Partito ha inserito nelle sue tesi fondative quelle che vanno ritenuti i contributi del Presidente Gonzalo alla teoria rivoluzionaria marxista-leninista-maoista in sviluppo nella fase storica attuale
"Il Pensiero Gonzalo
Nell’applicazione
del marxismo-leninismo-maoismo, principalmente maoismo, alla realtà
su scala mondiale e di ciascun paese, occorre far riferimento a
quella che è oggi la punta avanzata nel movimento comunista
internazionale: il Partito Comunista del Perù e il Pensiero Gonzalo.
Gli elementi del pensiero Gonzalo stanno trovando verifica negli
avanzamenti teorici e pratici dei partiti e organizzazioni maoiste;
la loro “assimilazione critica” è condizione indispensabile per
l’applicazione del maoismo alla realtà odierna.
Quali sono i contributi del Presidente Gonzalo:
— l’affermazione, nel fuoco della guerra popolare, del maoismo
come terza e superiore tappa del marxismo-leninismo;
— l’affermazione teorica e pratica dell’universalità della
guerra popolare come strategia vincente del proletariato in tutti i
paesi del mondo, e in essa, la concezione del partito comunista m.,
costruito in funzione della preparazione, inizio e sviluppo della
guerra popolare;
— la necessità dell’elaborazione di un “pensiero specifico”,
frutto dell’applicazione creativa del m-l-m alla realtà di ogni
paese, come arma per definire, affermare il programma, la strategia e
la tattica della rivoluzione; è solo attraverso lo sviluppo di un
“pensiero specifico” che si afferma in ciascun paese
l’universalità del m-l-m, la rivoluzione proletaria mondiale e il
comunismo;
— la concezione scientifica della Direzione, basata
sull’elaborazione del Pensiero specifico sul piano ideologico e
strategico, frutto dell’esperienza e della lotta rivoluzionaria del
proletariato che forma i suoi capi, che rappresentano l’incarnazione
e sintesi avanzata, capaci di condurre la rivoluzione fino alla
vittoria."
Nel ricordare quindi il coraggioso e combattivo discorso del
Presidente Gonzalo dalla gabbia del regime peruviano e dell'imperialismo
in cui è rinchiuso in isolamento da 20 anni rilanciamo con forza lo
studio, l'analisi critica al servizio dell'applicazione dei contributi
del Presidente Gonzalo, così come va rilanciato il sostegno alla guerra
popolare
in Perù, ai maoisti nel PCP e all'estero che operano per lo sviluppo
della guerra popolare ,per la difesa della vita del Presidente Gonzalo e
la richiesta di una presentazione pubblica e dal vivo che permetta al
Presidente Gonzalo di pronunciarsi. Partito Comunista maoista-Italia
24 settembre 2012
India: Farmers vs corporate will
Root Cause: A fear of loss of livelihood accompanies anger in Charkudih and nearby villages
By Sudeep Chakravarti, LiveMint
The rain has softened the dirt lanes in Charkudih. The slim strip
of tar that brings me to this tiny village is cracked. In what passes
for the village square, a child, too young to be in school, wails as he
slips in a pool of muck and dung. Hens are more adroit. The surrounding
green is compensatory: Lush fruit trees and knee-high paddy. A short
walk away the Subarnarekha river marks the state border in this part of
eastern Jharkhand. Across lies a stunning line of cloud-crested hills in
Purulia, West Bengal.
This is usually a quiet time. But there is already much excitement
in Charkudih and 14 neighbouring villages of Sonahatu block. A steel
company—among India’s top five—wants much of their land. A document I
possess marks the details of the plots to be acquired by the steel
maker, totalling about 6,400 acres.
Embedded in the phrase “to be acquired” is obfuscation, confusion
and apprehension far removed from lofty corporate pronouncements; even
the ongoing government-and-business versus greens tug of war over land
acquisition, resettlement and rehabilitation. This is a tiny story about
some farmers’ initial encounter with corporate will.
About a dozen of us huddle in a tiny room of a resident that
evidently doubles as Charkudih’s clubhouse. A card game is in abeyance. A
grimy table fan awaits electricity. A battered black and white TV set
is hooked up to a small battery, both dead. A calendar of a brick-making
firm is turned to September.
Locals say there hasn’t been any public meeting to discuss the
project. They first twigged on to it last year when some local land
agents started visiting landowners—farmer-owners of tiny plots to
landlords—with a simple message: jameen bech do (sell your
land). The price: `5 lakh an acre. When villagers queried the purpose,
they received evasive answers. A few have sold land to agents—villagers
share their names—but when they queried the local revenue officer in
whose names the purchased lands have been registered, they were shooed
away.
Distrust and resentment now accompanies confusion. On 31 August,
some villagers of Charkudih saw a couple of cars arrive. Soon they saw
people walking around their lands. Upon asking the drivers, they learnt
that representatives of the company were conducting preliminary surveys
for a railway line to the proposed plant. When villagers lost their
temper, questioning the presumption of the survey—nobody had asked them
for their permission—the visitors fled, and complained at the local
police station. Villagers tell me they initially heard that the local
police bara babu (senior officer) would arrive to arrange a samjhauta
(understanding) between residents of the 15 villages and the company.
Instead the police arrived on 1 September and roughed up four Charkudih
villagers and accused them of being members of MCC, short for Maoist
Communist Centre, as the Communist Party of India (Maoist) is still
known by its pre-merger element in these parts, a three-hour drive
south-east of capital Ranchi.
A group of villagers now plan to use the Right to Information law
to extract information. They fear the company, with active collusion of
government agencies, is seeking to circumvent provisions of the
Chotanagpur Tenancy Act that in Jharkhand restricts sale of land owned
by tribals, those of scheduled and other backward castes—as is largely
the case in Sonahatu block. Certainly, villagers have heard political
spin that targeted land in the 15 villages is described as banjar (unproductive
land) when nearly all of it either produces more than one harvest or is
used for grazing. The document in my possession marks nearly all
targeted land as productive.
A fear of loss of livelihood accompanies anger in Charkudih and
nearby villages. Jharkhand’s appalling record of resettlement and
rehabilitation is firmly imprinted here. Locals ask me how a one-time
payment of `5 lakh an acre will compensate for farm income that would
fetch an equivalent amount in three-five years. Besides, nobody has
bothered to tell them what kind of livelihood they might have in an
industrial situation. Jharu lagao, nahin toh niklo, a villager spits out: We shall either become sweepers (at the factory) or have to leave.
I begin to tell them about an interview I read recently in a news
weekly, where the president of lobby group Confederation of Indian
Industry mentions that farmers need to invest earnings from sale of land
in stocks, because “land has the lowest appreciation of all assets” and
“somebody should advise them to invest it in mutual funds”. The farmers
look blank. And here I am: Marie Antoinette of Charkudih.
Sudeep Chakravarti is the author of Red Sun: Travels in Naxalite Country and Highway 39: Journeys through a Fractured Land. This column, which focuses on conflict situations in South Asia that directly affect business, runs on Fridays.
les cybermaoists against International Conference support people's war in India
« Quand l’ennemi nous attaque,
c’est une bonne chose » Mao-Zedong
LE
P «c» « mlm » DE PLUS EN PLUS PROVOCATEUR !
Présent
uniquement sur Internet, cet avorton, tire à la kalachnikov sur tout
ce qui bouge dans le camp de la révolution. Après avoir attaqué la
classe ouvrière en lutte en Picardie, les producteurs de lait en
lutte, les antifascistes. Aujourd’hui, il est le chef de file de la
ligne noire.
Son
dernier article est une attaque contre tous ceux qui ont de la
sympathie pour la guerre populaire en Inde, contre ceux qui
soutiennent la Guerre Populaire.
En
rage, contre la tenue d’une réunion Internationale de soutien à
la Guerre Populaire dont l’objectif est de briser l’encerclement
dont elle fait l’objet.
Il
attaque tout azimut, le Verein der Neuen Demokratie-Nuevo Peru
(Association de la Nouvelle Démocratie – Nouveau Pérou), parce
qu’aujourd’hui il soutient la guerre populaire en Inde, alors que
le PCP l’aurait qualifiée de « réformisme armé ». Le
VND selon eux « prostitue l’idéologie sur une ligne
anti-impérialiste ». Que cherche ce donneur de leçon,
provocateur et destructeur qui dit « « Il est bien sûr
difficile de connaître la situation au Pérou ».
Il
rage que tous les maoïstes « centristes » participeront
au « congrès ». Ils auraient rejeté le PCP (dernière
nouvelle) pour soutenir Prachanda et maintenant essaient de gagner
quelque chose en soutenant la révolution indienne ». Que les
partis « centristes » aient soutenu le Parti Communiste
du Népal, ce n’est pas une découverte, mais le donneur de leçon,
qui est complètement hors de la lutte de classe pratique, ne veut
pas voir les interrogations et les réserves qu’ont exprimées les
« centristes » dès 2006, il ne veut pas voir la lutte
lente et tardive de l’opposition au sein du PCP, la rupture qui a
amené à la création du Parti Communiste du Népal, Maoïste. Nous
verrons s’ils sont capables de « surmonter le détour ».
Le Parti Communiste de l’Inde a besoin que le silence et
l’encerclement autour de sa guerre populaire soit brisé ou doit-il
écouter le donneur de leçon coupé des masses, en France pire les
méprisant.
Le
persifleur, poursuit son attaque : « Nous trouverons
à Hambourg la ligne anti-impérialiste de la fraction « rouges »
des post-antifascistes autonomes. Cette ligne, aussi intéressante
qu’elle puisse être, est une caricature de la ligne
anti-impérialiste des années 80,… Cette grande tentative
révolutionnaire des années, n’a pas été une réussite.. Les
révolutionnaires d’Allemagne n’ont aucune analyse de la
formation de la nation allemande etc… Ce n’est pas ce que les
révolutionnaires ont besoin en Allemagne.
Puis
contre le Parti Communiste d’Italie, du MKP et du PCmF qui sont
devenus les principaux artisans du « centrisme »
C’est
que ce parti de l’Internet coupé des masses, ne veut pas voir le
développement complexe du mouvement maoïste, pas plus que
décantation idéologique qui traverse tous les partis, toutes les
organisations « un se divise en deux ». Ce dogmatique ne
comprend rien à la loi du mouvement et s’accroche au dogme comme
la puce s’accroche à la peau. Le subjectivisme c’est lui, car il
ne se remet jamais en question.
Que
dit dans « l’Interview » le Président Gonzalo parlant
des luttes armées des années 80 en Europe « il ne s’agit
pas de condamner, mais de comprendre » et plus loin « Nous
croyons qu’elles méritent beaucoup d’attention de notre part »
« de nombreuses fautes peuvent être commises, mais qui n’en
commet pas ? Mais ce sont elles-mêmes qui tireront les
leçons de leurs erreurs ».
Nous
dirons aujourd’hui, ceux qui modestement, les maoïstes qualifiés
de « centristes » par les dogmatiques planqués derrière
écran d’ordinateur, mais aussi ceux qui cherchent une issue à la
crise, une voie révolutionnaire, des anti-impérialistes qui
soutiennent la guerre populaire et veulent la faire connaître autour
d’eux, voire veulent s’en inspirer et se donner les moyens d’y
parvenir, et construire les instruments nécessaires pour la mener..
Sûrement pas un
cyber-parti qui a affirmé que Sarkozy était le représentant de la
bourgeoise industrielle à l’époque où règne sans partage le
capital financier qui se soumet l’appareil d’Etat.
Mais
pourquoi une telle rage contre la tenue de cette Conférence
Ce qui se cache derrière
cette attaque, c’est d’empêcher le rapprochement des
anti-impérialistes d’aujourd’hui et des maoïstes, c’est
d’empêcher le regroupement des forces révolutionnaires, c’est
empêcher la formation de partis maoïstes engagés dans la lutte des
classes, la formation du front révolutionnaire anticapitaliste,
antifasciste et populaire, et pour finir la mise en route de la
guerre populaire dans les conditions des pays impérialistes et des
conditions spécifiques à chacun d’eux.
« Les réactionnaires soulèvent
des pierres pour se les laisser retomber sur leurs pieds » Mao
Zedong
VIVE LA TENUE DE LA CONFERENCE DE
HAMBOURG POUR SOUTENIR LA GUERRE POPULAIRE EN INDE !
ECARTONS LES PROVOCATEURS !
PCm France
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