À Saragosse, une employée de l’usine de la multinationale pharmaceutique israélienne Teva a été licenciée après avoir participé à plusieurs mobilisations de soutien à la Palestine et à un procès contre l’expulsion d’une famille de son logement, selon le syndicat Intersindical de Aragón. L’entreprise a réagi après avoir découvert dans la presse sa présence au procès, et ses autres engagements militants, lui envoyant une lettre de licenciement pour « baisse de rendement », bien qu’elle ait initialement obtenu un congé payé pour y assister. L’affaire s’est finalement conclue par un accord pour licenciement abusif avec indemnisation après trois ans d’ancienneté. Un autre salarié ayant participé aux grèves pro-palestiniennes a également été sanctionné.
Teva figure sur la liste des entreprises ciblées par la campagne
internationale de boycott d’Israël en raison de son implication dans
l’économie liée à l’occupation israélienne. Le groupe a réalisé 16,4
milliards de dollars de revenus en 2024 et paie ses impôts en Israël,
contribuant au financement de l’État israélien. Par ailleurs, environ 10
% des salariés de l’entreprise en Israël ont été mobilisés au front
après le 7 octobre, avec une compensation financière de la société, afin
de soutenir le génocide à Gaza.
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